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EN DIRECT DU SPECIALISTE - 25 JUILLET 2016 - POURQUOI DIRE NON

1. Editorial du Président - 2. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE. - 3. Communiqués de presse diffusés par les spécialités 4. Publications officielles et informations diverses - 5. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» - 6. Remerciements

EDITORIAL DU PRESIDENT

Cinq mois de travail, des semaines de consultation de toutes les spécialités, des sommes d’échanges avec l’ensemble des partenaires conventionnels, notamment les services de l’UNCAM. Pourtant l’échec était prévisible, prévisible pour trois raisons :

• La première est due à la mise en place par le gouvernement et, spécialement, la Ministre de la Santé d’une politique profondément anti libérale et, particulièrement, anti spécialistes au travers de la Loi de modernisation qui, aujourd’hui, devient l’échafaudage de la convention mais, aussi, par la lettre de cadrage qui a été adressée au directeur de l’UNCAM.

EN DIRECT DU SPECIALISTE - 13 JUIN 2016 - UNE CONVENTION LOINTAINE

1. Editorial du Président - 2. Motion du Comité Directeur de l’U.ME.SPE. du 5 juin 2016 - 3. Communiqués de presse diffusés par les spécialités 4. Publications officielles - 5. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» - 6. Remerciements

EDITORIAL DU PRESIDENT

Trois mois de négociations conventionnelles, peu de concret, rien d’acceptable. Certains affirment qu’ils ont imposé les 25 euros, d’autres quittent une séance sous des prétextes injustifiés et reviennent comme si rien ne s’était passé ! Un coup médiatique qui a fait « pschitt »… Par contre quelle crédibilité? Les jeunes internes, étudiants en médecine, qui, au regard de leur futur statut de Docteur, souhaitent s’imposer dans une négociation qui n’est pas la leur… Finalement, un vaudeville désolant et peu attrayant !!

EN DIRECT DU SPECIALISTE - 7 AVRIL - PAS DE SIGNATURE CONVENTIONNELLE SANS PROJET POUR LA MEDECINE SPECIALISEE LIBERALE

1.Editorial du Président - 2. Communiqués de presse diffusés par l’U.ME.SPE.- 3. Communiqués de presse diffusés par les spécialités - 4. Informations DPC et publications officielles - 5. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» - 6. Remerciements

PAS DE SIGNATURE CONVENTIONNELLE SANS PROJET POUR LA MEDECINE SPECIALISEE LIBERALE

EDITORIAL DU PRESIDENT

Les négociations ont débuté depuis 3 semaines, les déclarations du directeur général en séance mais, surtout dans les pages de certains quotidiens, affichent sa ligne directrice et son fil rouge. Parfois provocateur dans ses propos, il tente de déterminer les lignes qu’il ne pourra ou ne faudra pas franchir, c’est le jeu de la négociation.

Les raisons économiques sont très largement mises en avant et chacun peut le comprendre dans une période aussi turbulente. Pertinence des soins, performance du système sont des termes que nous pouvons entendre et accepter seulement si la qualité et le service rendu n’en sont pas impactés. Cela pourrait être acceptable si l’ensemble des acteurs avait sa propre feuille de route pour sauver un système de soins en perdition. Malheureusement, on en est loin. Notre système de soins n’est déjà plus le meilleur du monde, mais il se dégrade quotidiennement en raison du manque de vision, de volonté et de conscience politique.

EN DIRECT DU SPECIALISTE - 10 FEVRIER 2016 - UNE CONVENTION AMBITIEUSE POUR L'AVENIR DU METIER : SINON RIEN

1. Editorial du Président - 2. Communiqués de presse diffusés par l’U.ME.SPE. - 3. Communiqués de presse diffusés par les spécialités - 4. Publications officielles - 5.    À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» - 6. Remerciements

UNE CONVENTION AMBITIEUSE POUR L’AVENIR DU METIER
SINON RIEN

EDITORIAL DU PRESIDENT

2016, une année pleine de dangers, elle fait suite à des mois de combat contre une Loi de santé dogmatique, portée par un gouvernement doctrinaire, sans réponse au malaise de tous les professionnels du soin, tous secteurs confondus.

Moderniser le soin est indispensable pour porter la qualité, la sécurité et l’efficience de la prise en charge de nos patients. Moderniser c’est, aussi, nous protéger, nous les professionnels dont l’exercice devient de plus en plus difficile et précaire. Le burn-out, le suicide ne sont pas que des mots, ce sont malheureusement des réalités devenues quotidiennes et qui restent sans réponse. Les causes en sont multiples et voilà que s’y ajoute, maintenant, la stigmatisation des médecins, plutôt libéraux, sur l’accessibilité aux soins pour tous.

La reconnaissance de notre profession, c’est aussi, au-delà de notre disponibilité, la valeur de la rémunération de nos actes dont l’indécence est soulignée par tous. Des tarifs qui n’ont pas progressé pour certains depuis plus de 20 ans. Comparons le revenu des collègues dans les autres pays européens ayant le même niveau social ! La précarisation de la profession n’est pas due à une quelconque émergence de plateforme de software, du type de Uber, mais bel et bien à nos politiques et à la succession de ces gouvernements qui n’ont pas jugé nécessaire de valoriser leurs médecins croyant que, par ce biais, les comptes sociaux en seraient équilibrés. Quelle ignorance, quelle incurie de la part de ces dirigeants dont la réflexion est plus centrée sur leur réélection que sur la noblesse de leur fonction ? Quel manque de courage politique !

EN DIRECT DU SPECIALISTE - 2016, UNE ANNEE DECISIVE POUR LA MEDECINE LIBERALE

1.Editorial du Président - Motion du Comité Directeur du 6 décembre 2015 - 2. Communiqués de presse diffusés par l’U.ME.SPE. - 3. Communiqués de presse diffusés par les spécialités - 4. Publications officielles - 5.    À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» - 6. Remerciements

EDITORIAL DU PRESIDENT

2015 s’achève, la fin d’année est l’heure des bilans mais, aussi, celle des propositions et des options politiques que nous porterons pour l’année prochaine. 2016, année décisive, car elle va déterminer la nature du contrat social porté par la convention médicale. Peut-on continuer ainsi ? N’est-on pas au bout d’un cycle ? Au travers des évènements de l’année 2015, le milieu médical nous a fait comprendre que la situation était insoutenable et ne pouvait perdurer. Les élections des autres professionnels de santé nous renvoient aussi à ce même constat.

Les votes ont été l’expression de la contestation et, surtout, un avertissement vers les syndicats réformistes.

Faut-il pour autant tout jeter et repartir de la page blanche ? Cette situation est inenvisageable et irréaliste, c’est pourquoi le Comité Directeur de l’U.ME.SPE., le dimanche 6 décembre à Paris, a réaffirmé son attachement à la convention médicale.

Aujourd’hui, l’ensemble des syndicats de spécialités adhérant à l’U.ME.SPE. dénonce l’absence de revalorisation des actes alors même que l’ONDAM, depuis 3 ans, est sous exécuté en ville, dégageant ainsi des marges qui auraient pu le permettre et ainsi engager une nouvelle politique sanitaire organisée autour de l’ambulatoire. Rappelons-nous que l’acte de base du médecin spécialiste, la Cs était en 1997 à 22,87 €, il est aujourd’hui à 23 euros ! Que le point travail dans le cadre de la CCAM des actes techniques, n’a pas évolué depuis 2004.

Le Comité Directeur de l’U.ME.SPE. portera, au sein de la CSMF, des exigences dont deux ne seront pas négociables car elles sont l’essence même de la médecine libérale qui est la seule, aujourd’hui, garante de la prise en charge quotidienne de la population :

• D’une part, la mise en place d’une convention unique, rénovée et équilibrée.

EN DIRECT DU SPECIALISTE - 2 NOVEMBRE 2015 - UN AVENIR INCERTAIN POUR LA MEDECINE LIBERALE SUR FOND DE BALKANISATION DE LA REPRESENTATION SYNDICALE MEDICALE

1. Editorial du Président - 2.    Résultats des élections aux URPS-ML - 3. Communiqués de presse diffusés par l’U.ME.SPE. - 4. Communiqués de presse diffusés par les spécialités - 5. Publications officielles - 6. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» - 7. Remerciements

Très clairement, l’U.ME.SPE./CSMF constate un net recul de son audience chez les médecins libéraux pour les élections aux URPS dans les collèges 2 et 3 par rapport aux résultats de 2010.

Notre représentation est passée de 50% à 40% des suffrages exprimés.

L’analyse en est difficile, certainement multifactorielle. L’U.ME.SPE./CSMF va donc très rapidement s’engager dans une dynamique de consultation de l’ensemble de ses verticalités pour réactualiser, rendre plus concret et audible, le projet confédéral de la CSMF. Même si la branche spécialiste de la CSMF reste encore largement majoritaire chez les médecins spécialistes, tous les syndicalistes doivent être préoccupés par une abstention record de 60%. Cette abstention traduit elle ?  

• le désintérêt des médecins pour les élections professionnelles,
• une moindre confiance à leurs représentants syndicaux à l’image de ce que montre la population envers les politiques,
• ou, ce qui est encore plus grave, un désintérêt total des médecins pour leur avenir et une certaine fatalité devant la destruction de la médecine libérale.

La forte poussée des syndicats ayant une image catégorielle et, surtout très contestataire, avec des coordinations allant jusqu’à prôner des procédures de déconventionnement est inquiétante, cela dénote, d’une part, une perte de confiance, d’autre part, le malaise d’une profession qui  n’arrive plus à répondre aux enjeux qui sont les siens, notamment aux besoins de soins de la population avec des tarifs qui n’ont pas évolué depuis plus de 15 ans.

EN DIRECT DU SPECIALISTE N° 142 - ELECTIONS AUX URPS : UNE ETAPE ESSENTIELLE POUR CONSTRUIRE L’AVENIR DE LA MEDECINE SPECIALISEE

La campagne pour les URPS vient de débuter. Les uns et les autres s’affublent de mots doux et de sobriquets. Le ton a changé, chaque centrale syndicale prend du recul vis à vis de l’autre. Mais le rejet du projet de loi de santé reste un socle commun tellement son contenu est délétère pour la médecine libérale. Ce projet de loi reste fédérateur, du jamais vu !

Depuis plusieurs mois, l’U.ME.SPE. se positionne contre la loi Touraine. Nos représentants ont été les premiers à sortir des groupes de travail tellement les conditions, la manière de consultation pour ré-écrire le contenu de la loi, s’apparentaient à de la manipulation. Ces groupes ont été de l’enfumage, il n’en est rien sorti et on ne pourra pas nous le reprocher.

Au sortir de l’Assemblée Nationale et, ce, malgré plus de 150 amendements, cette loi reste profondément antilibérale et construite seulement sur une idéologie. Elle sera source de conflits entre professionnels, elle les brutalisera plus qu’elle ne les accompagnera, elle ne cherche qu'à organiser cette médecine administrative de demain tant désirée par l’Etat, l’Assurance Maladie et les complémentaires santé.

EN DIRECT DU SPECIALISTE N° 141 - L'INTROUVABLE DIALOGUE SOCIAL

1. Editorial - 2. Actualités et informations - 3. Communiqués de presse diffusés par l’U.ME.SPE. - 4. Communiqués de presse diffusés par les spécialités - 5. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» - 6. Remerciements

L'INTROUVABLE DIALOGUE SOCIAL

Morosité, Incompréhension, Désillusion, Défiance, quatre mots pour qualifier l’état d’esprit de la population des médecins français.

Morosité dans les rangs de la médecine libérale qui se sent attaquée aussi au travers de la loi de santé. Pourtant personne ne nie le caractère efficient, réactif et proche de la population des médecins libéraux, personne ne nie la performance de la médecine libérale.
La performance maître mot actuel de la classe politique française que l’Etat ne semble pas vouloir appliquer au secteur de la santé.

Incompréhension dans un contexte économique difficile, le développement des prises en charge ambulatoire devrait être un argument de promotion du secteur libéral. Le constat en est tout autre et l’ensemble des mesures contenues dans la loi de santé démontre le contraire.

Désillusion car la loi de santé de Marisol TOURAINE porte dans ses gènes, par le tiers-payant, par le service public hospitalier, par les groupements hospitaliers de territoires, par la régulation du big data, par le renforcement du rôle des ARS, la mise en place d’une médecine régulée, normée sans place à l’initiative. Une construction qui converge vers l’hôpital public, gouffre financier que personne n’ose réformer. Une construction, dont l’objectif inavoué en définitive, est de mettre sous tutelle la médecine libérale.

EN DIRECT DU SPECIALISTE N° 140 - DESOBEISSANCE CIVILE, POUR UN NOUVEAU CONTRAT SOCIAL

1. Editorial - 2. Actualités et informations - 3. Communiqués de presse diffusés par l’U.ME.SPE. - 4. Communiqués de presse diffusés par les spécialités - 5. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» - 6. Remerciements

DESOBEISSANCE CIVILE, POUR UN NOUVEAU CONTRAT SOCIAL

La loi vient d’être votée à l’Assemblée Nationale malgré une opposition franche de toute la médecine libérale. Le tiers payant, mesure phare et emblématique, n’a pas été ébranlé par cette mobilisation. Cette mesure a fédéré tous les politiques de gauche, ce dont la majorité avait bien besoin suite aux nombreux échecs de ces derniers mois. Une mesure pour renforcer le gouvernement, voilà tout ce que représente la loi de modernisation de la santé !!! Le Premier Ministre, le soir même des résultats des départementales, a défendu le tiers payant généralisé. Cette loi est le dernier rempart de l’éclatement de la majorité.

EN DIRECT DU SPECIALISTE N° 139 - LES RAISONS DE LA COLERE

1. EDITORIAL du Président  - Dr. Patrick GASSER
La société est aujourd’hui en pleine mutation, le secteur du soin n’y échappe pas. Les professionnels de santé se sentent malmenés et sont dans une recherche identitaire.

Va-t-on changer de paradigme en matière de soins ? Le modèle peut-il répondre au besoin de prise en charge de la population ? Son financement est-il adapté à la demande ? Autant de questions auxquelles les pouvoirs publics n’ont répondu que par un projet très largement rejeté pour trois raisons essentielles :

- La première est une mise en place d’une médecine administrée incapable de répondre aux objectifs d’accessibilité, de qualité et de sécurité des soins en préservant la liberté de choix et le secret médical.
- La deuxième est l’équité de traitement des acteurs en termes de financements, d’autorisations, d’accompagnement dans l’innovation et d’évolution du métier.
- La dernière est l’absence de concertation. Un texte, élaboré sans consultation, très loin des attentes et des besoins, ne peut créer un climat de confiance.

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