Infos du président

LA DIFFICULTÉ DE LA COMMUNICATION VIS À VIS DES MEDIAS GENERALISTES

Reprenant les résultats de l’Observatoire mis en place par le CISS, Radio Monte Carlo a fait «des dépassements d’honoraires et de leurs montants» ses grands titres dans la matinée du lundi 27 mai en incitant les auditeurs à téléphoner pour dire ce qu’ils pensent des dépassements d’honoraires et de leurs montants. C’est une technique facile, bien sûr que tous nos concitoyens souhaiteraient ne pas être obligés de payer des dépassements d’honoraires comme tout Français souhaiterait avoir de meilleurs revenus, payer moins d’impôts et ne pas avoir peur du chômage.

CONTRAT D’ACCES AUX SOINS : MOBILISER LES ANCIENS CHEFS DE CLINIQUE DU SECTEUR 1

Dans la dernière ligne droite d’une négociation marathon, nous avons arraché au gouvernement, et plus spécialement au Premier Ministre qui s’y opposait, l’ouverture du contrat d’accès aux soins à tous les anciens chefs de clinique et assimilés qui, pour des raisons diverses, étaient bloqués en secteur 1 alors qu’ils avaient les titres pour avoir accès au secteur 2. Actuellement, c’est à la profession, à leurs verticalités, aux responsables régionaux de l’U.ME.SPE et de la CSMF, de les informer et de les mobiliser.

DONNER AUX PRATIQUES COOPERATIVES IINTERPROFESSIONNELLES UNE REALITE

Au cours de ces dernières années, nous avons vu des progrès significatifs dans la mise en place de pratiques coopératives interprofessionnelles. A travers le CNPS, puis l’UNPS, chacun jouant un rôle, l’un syndical, l’autre officiellement représentatif, les professions médicales et paramédicales, au niveau national, se sont retrouvées parfois confrontées mais toujours mieux comprises.

PRESSE GRAND PUBLIC ET MONDE MEDICAL

Le scandale du Médiator avec les maladresses d’un certain nombre de nos confrères qui ont oublié intérêt des patients et pratique contestable de l’industrie pharmaceutique compliquent, au quotidien, la tâche des prescripteurs. Il faut rappeler que, comme dans d’autres domaines, cette pratique était heureusement marginale, ne correspondait pas à la très grande majorité de nos confrères mais, également, des représentants de l’industrie pharmaceutique.

POLITIQUE CONVENTIONNELLE ET CREDIBILITE SYNDICALE

La contractualisation conventionnelle est loin d’être parfaite avec des partenaires souvent inconstants et dont la fiabilité reste parfois aléatoire. Ceci d’autant plus qu’il s’agit toujours d’un « ménage à trois » avec intervention du gouvernement  quelle que soit sa couleur politique dans le cadre de la contractualisation, ce qui parfois sert à finaliser un contrat conventionnel mais peut également avoir l’effet inverse en bloquant notamment les revalorisations prévues dans les accords pour des raisons liées au budget de l’Assurance Maladie.

LE CONTRAT D’ACCES AUX SOINS : UNE ADHESION QUEL QUE SOIT VOTRE AGE

Au cours des rencontres que nous faisons en région ou avec les différentes spécialités, nous constatons qu’un certain nombre de confrères pensent que, compte tenu de leur âge et de la proximité de la retraite, le contrat d’accès aux soins n’a aucun intérêt pour eux. Au contraire, il faut qu’ils considèrent l’adhésion à ce contrat comme un dernier acte politique de leur activité professionnelle mais, également, avec un intérêt financier.

LA REPRESENTATIVITE SYNDICALE

Il est intéressant de comparer la représentativité des syndicats médicaux, en général, et de l’U.ME.SPE., l’UNOF et la CSMF, en particulier, face à celle des syndicats de salariés. C’est avec des accents de triomphalisme que les 5 centrales représentant les ouvriers et les cadres ont vu confirmer leur représentativité avec, pour certains, seulement 8 % des électeurs qui ont soutenu leurs listes lors des élections professionnelles.

LES SOINS DE PROXIMITE : LA NECESSITE DE PASSER DE LA THEORIE A LA PRATIQUE

Depuis plus de quatre ans, l’U.ME.SPE. s’est engagée dans la problématique du regroupement des médecins spécialistes libéraux en montrant qu’il s’agissait, malgré les difficultés et les réticences, de la seule voie possible pour répondre à la fois aux besoins de soins de la population mais, également, aux aspirations des jeunes et futurs médecins libéraux.

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