Infos du président

OSTEOPATHIE : LE DANGER DES PROFESSIONNELS N’AYANT NI LA QUALITE MEDICALE, NI LA QUALITE PARAMEDICALE

A l’opposé des pratiques coopératives interprofessionnelles que nous prônons, depuis plusieurs années, au sein de l’U.ME.SPE, de l’UNOF, de la CSMF mais, également, dans le cadre du CNPS et de l’UNPS, nous devons mettre en garde le gouvernement contre la politique, initiée par la Ministre Roselyne BACHELOT, de vouloir modifier les périmètres de nos métiers et les démédicaliser en faisant appel à des professions qui ne peuvent revendiquer ni la qualité médicale, ni  la qualité paramédicale.

EN ATTENDANT LES ASSURANCES COMPLEMENTAIRES

Le contrat d’accès aux soins se mettra en place dans les semaines à venir car, désormais, l’Assurance Maladie a pris conscience, au niveau des caisses primaires, de l’importance d’informer, avec précision, les médecins concernés en priorité ceux du secteur 2 mais, également, comme nous l’avions imposé au gouvernement, les médecins du secteur 1 ayant les titres de chefs de clinique ou assimilés.

REPRENDRE LES NEGOCIATIONS CONVENTIONNELLES

Les différentes étapes de l’avenant n°8 seront derrière nous dans le courant de l’été avec revalorisations, mais également baisses tarifaires, au 1er juillet et mise en place du contrat d’accès aux soins. Il faut noter que la désinformation, faite d’une manière inconsidérée par certains syndicats, va à l’encontre des intérêts des médecins puisque le contrat d’accès aux soins ne se mettra en place qu’au 1er octobre et nous perdrons ainsi la moitié des remboursements des charges sociales sur l’année 2013.

LES INCIVILITES AU QUOTIDIEN

L’enquête réalisée par l’URPS de Franche-Comté ne fait que confirmer et étayer la pratique quotidienne des médecins libéraux : l’incivilité croissante de patients qui ne respectent pas l’organisation des rendez-vous dans les cabinets médicaux. De trop nombreux patients soit, annulent à la dernière minute leur rendez-vous, ce qui ne permet pas à un autre patient d’en bénéficier soit, tout simplement, n’honorent pas le rendez-vous préalablement demandé.

LEURS PAROLES, NOS ACTES

La Commission des comptes de l’Assurance Maladie s’est réunie pour constater que l’ONDAM de l’année 2013 serait respecté avec toujours des économies continues de la médecine de ville. A noter, pour la première année, que l’ONDAM de ville et l’ONDAM hospitalier ont la même valeur ce qui, d’ailleurs, n’est pas totalement vrai puisqu’une partie des malades hospitalisés dans le cadre de pathologies chroniques vont être pris en charge en médecine libérale.

SPECIALITES CHIRURGICALES : L’ECHEC DE L’ISOLATIONNISME

Depuis près de 20 ans, les représentants syndicaux des spécialités chirurgicales ont décidé de négocier seuls considérant que les centrales syndicales représentatives ne prenaient pas en compte les intérêts spécifiques des spécialités chirurgicales exerçant sur des plateaux techniques. Ils se sont, de fait, retrouvés dans une position marginalisée, portant uniquement leurs revendications, sans tenir compte de l’ensemble des autres spécialités médicales y compris, bien sûr, la médecine générale et les MEP.

LA DIFFICULTÉ DE LA COMMUNICATION VIS À VIS DES MEDIAS GENERALISTES

Reprenant les résultats de l’Observatoire mis en place par le CISS, Radio Monte Carlo a fait «des dépassements d’honoraires et de leurs montants» ses grands titres dans la matinée du lundi 27 mai en incitant les auditeurs à téléphoner pour dire ce qu’ils pensent des dépassements d’honoraires et de leurs montants. C’est une technique facile, bien sûr que tous nos concitoyens souhaiteraient ne pas être obligés de payer des dépassements d’honoraires comme tout Français souhaiterait avoir de meilleurs revenus, payer moins d’impôts et ne pas avoir peur du chômage.

CONTRAT D’ACCES AUX SOINS : MOBILISER LES ANCIENS CHEFS DE CLINIQUE DU SECTEUR 1

Dans la dernière ligne droite d’une négociation marathon, nous avons arraché au gouvernement, et plus spécialement au Premier Ministre qui s’y opposait, l’ouverture du contrat d’accès aux soins à tous les anciens chefs de clinique et assimilés qui, pour des raisons diverses, étaient bloqués en secteur 1 alors qu’ils avaient les titres pour avoir accès au secteur 2. Actuellement, c’est à la profession, à leurs verticalités, aux responsables régionaux de l’U.ME.SPE et de la CSMF, de les informer et de les mobiliser.

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