Communiqués de presse Les Spé-CSMF

La Ministre de la Santé claque la porte au nez des médecins libéraux sur le sujet du SPH.

L’Union des médecins spécialistes confédérés (l’U.ME.SPE./CSMF), premier syndicat des médecins spécialistes, découvre par voie de presse que la Ministre de la Santé semble opposée à l’ouverture d’autres missions de service public que celle déjà existante, qui est restreinte à la PDSES dans le cadre des services d’urgences déjà existants. Les soins palliatifs ont d’ailleurs disparu !

Très clairement, l’U.ME.SPE./CSMF a formellement demandé, dans le cadre des échanges avec le Cabinet depuis plusieurs mois mais aussi, très clairement, lors de la mise en place du groupe de travail sur le SPH lundi 26 janvier, (date du courrier de la Ministre à la FHF), d’ouvrir onze des quatorze missions du service public hospitalier (Art 62112-1 défini dans le Code de la Santé au travers de la Loi HPST). Ces missions, dans un souci d’efficacité de notre système de santé, doivent être proposées à tous les médecins libéraux et donc pour les établissements de soins privés doivent être intégrées dans le cadre du SPH Associé.

Mettre en place un groupe de travail sur les modalités du SPH et laisser penser, dans le cadre d’une lettre aux représentants de l’hospitalisation publique, que le SPH ne sera en aucune façon modifié relève de l’enfumage et de la manipulation.
L’U.ME.SPE./CSMF refuse d’intégrer un groupe de travail pour simplement prendre acte des conclusions de la négociation entre les établissements privés et le Ministère de la Santé.

Le 15 mars 2015, l’U.ME.SPE./CSMF aux côtés des Jeunes dans une manifestation unitaire

L’Union Nationale des spécialistes confédérés (l’U.ME.SPE./CSMF), premier syndicat des médecins spécialistes, se félicite de la décision de l’ISNI et de l’ISNCCA d’appeler l’ensemble des internes et des chefs de clinique à se mobiliser contre le projet de loi de santé porté par le gouvernement.

L’U.ME.SPE./CSMF constate que l’ensemble des acteurs partagent pleinement la même analyse des écrits et qu’il ne s’agit pas simplement d’un problème de sémantique mais bien un problème de fond porté par une idéologie d’un autre temps. Aujourd’hui, personne ne veut du Service public hospitalier, du service territorial de santé au public, du tiers payant, du transfert de compétence, comme il est ficelé.

L’U.ME.SPE./CSMF, comme elle l’a déjà exprimé, doute sur le timing proposé par le ministère et considère qu’il faut repousser l’analyse de la loi pour permettre une vraie réécriture d’un texte qui ne correspond à aucun des enjeux exprimés par les acteurs du soin et de la santé.

L’U.ME.SPE./CSMF se place, dès maintenant, aux côtés des Jeunes, avenir de la profession. Elle appelle tous les médecins spécialistes libéraux à se mobiliser, à participer activement à la préparation de cette manifestation du 15 mars à Paris pour dénoncer cette loi destructrice des fondements de la médecine libérale.

Le front uni est bien aujourd’hui au complet. Seule une réécriture en profondeur sera acceptée.

Dr; Patrick GASSER
Président

CONFERENCE DE PRESSE DE L'U.ME.SPE.

NOTE DE PRESSE du Dr Patrick GASSER,
Président

L’UMESPE-CSMF a tenu à reprendre la parole afin de réaffirmer les attentes fortes des médecins spécialistes dans le contexte actuel de contestation
du projet de loi de Santé et du malaise profond qui traverse la profession.
En effet, la médecine spécialisée libérale, qui a tenu ses Etats Généraux le 7 décembre dernier, à l’initiative conjointe de la CSMF et de l’UMESPE,
est mobilisée et attend des réponses fortes et structurantes
 

Les médecins spécialistes libéraux ne baissent pas la garde. Des actions sous la forme de guérilla administrative.

Le Bureau de l’UMESPE/CSMF, premier syndicat des médecins spécialistes s’est réuni le lundi 5 Janvier pour décider de la suite des actions à mener devant l’immobilisme de la Ministre de la santé.

Après une analyse pragmatique de la situation sur le terrain, le Bureau de l’UMESPE constate une mobilisation sans précédent.
La caisse d’assurance maladie, vecteur de l’information de l’Etat, nie, par la voix de son nouveau directeur, l’importance de la mobilisation. Les chiffres qu’elle avance sont non vérifiables donc polémiques et dignes d’une propagande d’un autre temps. L’heure de l’open data n’est pas à l’ordre du jour par contre le Gossplan est bien de retour.

La Ministre de la santé en continuant de s’arc-bouter sur la mise sous tutelle par l’Etat des médecins libéraux est arrivée à fédérer l’ensemble de la profession. Les médecins libéraux ne veulent pas de la mise en place du tiers payant généralisé. !!

UNE MOBILISATION SANS FAILLE DES MEDECINS LIBERAUX

La détermination des spécialistes reste intacte contre le projet de loi Touraine.
2015, des actions ciblées en direction des pouvoirs publics.

L’Union Nationale des Médecins spécialistes confédérés (l’UMESPE/CSMF) premier syndicat des médecins spécialistes se félicite du succès de cette semaine de mobilisation des médecins libéraux très largement suivie par l’ensemble des spécialistes exerçant en ville et en établissement.
L’UMESPE/CSMF dénonce la défection de la FHP. Par la voix de son président elle s’était engagée à un soutien sans faille du mouvement et appelait à une grève le 5 Janvier. Cette volte-face, bien que fortement pressentie par l’UMESPE, est considérée comme une trahison.
Contrairement au communiqué de presse du président de la FHP qui, pour se justifier, prétend noter des avancées significatives. L’UMESPE/CSMF  n’en voit aucune et rappelle  qu’elle revendique un changement radical de l’esprit du texte qui menace la médecine libérale dans son exercice et son avenir.

Un mouvement qui s’amplifie dans l’ensemble des régions - Une alliance forte de la médecine spécialisée et générale

L’Union Nationale des Médecins Spécialistes Confédérés (UMESPE/CSMF), premier syndicat des médecins spécialistes, se félicite de la très large mobilisation de la médecine spécialisée en ambulatoire et en établissement : 80% des médecins libéraux participent au mouvement de fermeture des cabinets entre le 24 et le 31 décembre 2014.

Au moment où la FHP lève son mouvement de fermeture des établissements de soins, l’UMESPE/CSMF appelle l’ensemble des praticiens des plateaux techniques lourds à rejoindre au plus vite le mouvement de l’ensemble des médecins libéraux.

De nombreuses structures sont paralysées et cette mobilisation massive répond à la détermination des médecins à s’opposer à un projet de loi qui ne sert qu’à asseoir l’emprise de l’Etat sur la santé et tout particulièrement sur la médecine libérale.
 
L’UMESPE/CSMF ne peut qu’acter une position immobiliste de la Ministre de la Santé arc boutée sur son idéologie destructrice de la médecine libérale malgré une mobilisation historique, comprise et soutenue par la population elle-même.

Communiqué J-2 Une ministre sourde au service d’une idéologie dépassé - Une mobilisation historique - Une alliance forte de la médecine spécialisée et générale.

L’Union Nationale des spécialistes confédérés (l’U.ME.SPE./CSMF), premier syndicat des médecins spécialistes, dénonce un statu quo du gouvernement malgré les entrevues menées auprès de la ministre de la santé et ses services. Aujourd’hui, la méthode de concertation n’a pas changé : les présentations officielles se succèdent sans que l’on puisse aborder une refonte globale du texte dans l’esprit et dans les mots.

Des mots, mais à quand les actes ? Aucun changement dans le discours de la Ministre de la Santé. Les spécialistes toujours ignorés. L’U.ME.SPE./CSMF plus que jamais mobilisée.

L’U.ME.SPE./CSMF constate que les récentes déclarations de la Ministre de la Santé ne calmeront pas le mécontentement des médecins spécialistes exerçant dans la proximité et sur les plateaux techniques lourds. Une fois de plus, la Ministre n’envisage la santé qu’à travers la médecine générale et écarte la médecine spécialisée libérale, pourtant indispensable à l’efficacité des parcours de soins.

Cette attitude conforte l’U.ME.SPE./CSMF dans la nécessité de poursuivre et d’amplifier la mobilisation de tous les médecins spécialistes dans un vaste mouvement unitaire pour imposer au Gouvernement de les entendre et de reconnaître leur place dans le système de soins.

Les tentatives de division n’arriveront pas à ébranler la détermination de l’U.ME.SPE./CSMF qui porte ce mouvement contestataire pour défendre les fondements de la profession aujourd’hui remis en cause. Ce sujet est essentiel et va de pair avec la valorisation financière et les moyens qui restent incontournables pour conserver l’excellence de notre système de soins.

L’U.ME.SPE./CSMF demande à l’ensemble des médecins de terrain d’arrêter toute activité que ce soit en consultation, au cabinet mais aussi toute intervention dans l’ensemble des blocs opératoires, et au-delà, en refusant toute permanence de soins.

Les Etats Généraux de la médecine spécialisée. Top départ réussi. Une volonté affichée d’unité dans l’action.

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L’U.ME.SPE./CSMF se réjouit de l’importante participation à cette matinée qui était le top départ du mouvement de contestation contre la loi de santé. Pour la première fois, l’ensemble des syndicats de spécialités étaient réunis pour affirmer leur opposition au projet de loi de santé porté par le gouvernement.

30 spécialités étaient représentées par leur président et des membres de leur Bureau comme la pédiatrie, la radiologie, l’endocrinologie, la neurologie, la rhumatologie, les omnipraticiens, la cardiologie, la chirurgie orthopédique… (la liste n’est pas exhaustive).
Des syndicats pluri-catégoriels étaient présents, de même que toutes les régions y compris les DOM.
La Fédération hospitalière des établissements privés était représentée par une délégation.
Les jeunes internes de l’ISNI ont également répondu présents, représentés par leur président.

L’U.ME.SPE./CSMF appelle l’ensemble des établissements de santé privés à suivre le mouvement de fermeture des médecins libéraux.

L’U.ME.SPE./CSMF constate que, pour la première fois, l’ensemble des syndicats médicaux, tant mono que pluri catégoriels, portent la même analyse sur le projet de loi de santé du gouvernement.

Aujourd’hui, la quasi-totalité des syndicats a appelé les médecins libéraux exerçant en ville et en établissements de soins privés à participer au mouvement d’arrêt d’activité de la fin de l’année (du 24 au 31 décembre).

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