Communiqués de presse Les Spé-CSMF

LA REMUNERATION DE TOUTES LES PENIBILITES ET MISSIONS DE SERVICE PUBLIC

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, se félicite de la réponse positive de la Ministre de la Santé, Marisol TOURAINE, aux conditions de travail et de rémunération des internes. Le temps où les internes étaient taillables et corvéables à merci est révolu, il doit en être de même pour les médecins spécialistes libéraux.

ARS : DANGER DE LA DEFINITION DE « BONNES PRATIQUES » A L’ECHELON REGIONAL

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, avait attiré l’attention de la Ministre, Roselyne BACHELOT, sur l’un des risques de mise en place des Agences Régionales de Santé avec l’élaboration de « pratiques régionales » sans cohérence au niveau national.

LES ENGAGEMENTS DE LA MINISTRE POUR LUTTER CONTRE LES DESERTS MEDICAUX : LA PLACE DE LA MEDECINE SPECIALISEE DE PROXIMITE OUBLIEE ?

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, se félicite que la Ministre de la Santé, Marisol TOURAINE, propose des mesures complémentaires à celles déjà mises en place par les conventions médicales pour lutter contre les déserts médicaux.

GESTION MEDICALE VERSUS GESTION ADMINISTRATIVE

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, s’étonne que la Caisse Nationale d’Assurance Maladie mette en place des dispositifs de suivi de patients liés à leur pathologie ou publie des analyses statistiques d’activité sans consensus ou analyse conjointe des études ou des propositions avec les Conseils Nationaux des spécialités concernées.

APRES LA PUBLICATION DE L’AVENANT N° 8

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, se félicite de la publication de l’avenant n° 8, soutenu majoritairement par les syndicats médicaux représentatifs (CSMF – SML – MG France), soit 85 % des sièges aux URPS.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F. va continuer sa politique d’explication du contrat d’accès aux soins et son intérêt pour les médecins libéraux comme future réunion de tous les modes d’exercice.

PERMANENCE DES SOINS EN ETABLISSEMENTS : LA NECESSITE DE REFONTE DU FINANCEMENT

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, a participé, dans le cadre de la délégation CSMF, à une réunion d’informations organisée par le directeur de la DGOS sur le futur décret réformant le financement de la permanence des soins en établissements issu de la Loi HPST.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F. constate, une fois de plus, que la Loi HPST a été élaborée dans des conditions précaires avec une absence de prise en compte des réalités de terrain.

L’INTEGRATION DES ANCIENS CHEFS DE CLINIQUE DANS LE CADRE DU CONTRAT D’ACCES AUX SOINS

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, se félicite que, grâce à son opiniâtreté, elle ait pu imposer au gouvernement la réparation d’une injustice ne permettant pas aux anciens chefs de clinique, et à tous ceux qui ont des titres équivalents, d’intégrer le secteur 2.

REFLEXION - ET SI NOUS REPARLIONS DU DIALOGUE MEDECINS / MALADES ?

Une des forces de notre métier est constituée par les relations privilégiées que nous entretenons avec nos patients. On ne peut envisager de faire des études médicales sans avoir une certaine empathie pour autrui. Ceci se manifeste sous de multiples formes, en fonction des personnalités et de nos interlocuteurs mais la force de la médecine, qu’elle soit hospitalière ou libérale, est constituée par ce rapport privilégié que constitue le dialogue médecins/patients.

NOTRE PROCHAIN COMBAT : L’INTERDICTION DE BAISSE TARIFAIRE

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, ne peut que s’associer aux protestations de tous les syndicats de verticalité touchés par des baisses tarifaires imposées par le Plan de Financement de la Sécurité Sociale montrant une étrange continuité entre les gouvernements de droite et de gauche, et donnant une primauté à l’idéologie du Ministère du Budget considérant, à tort, des gains de productivité et ne prenant pas en compte l’évolution des charges de nos structures.

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