Communiqués de presse Les Spé-CSMF

ARS : L’INEXPERIENCE DANS LA GESTION DU RISQUE

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, dénonce la gestion du risque faite par certaines Agences Régionales de Santé voulant mettre en place une médecine administrée basée sur le délit statistique éloigné de la pratique médicale quotidienne face aux patients et faisant presque regretter les relations avec le Département médical des caisses primaires d’Assurance Maladie.

Communiqué de presse - URGENCES : UTILISER AU MIEUX LES POSSIBILITES DU SECTEUR LIBEREAL

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux a lu avec intérêt les déclarations de madame Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, sur la problématique des urgences en renforçant les possibilités d’organisation dans 150 établissements de soins publics.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle, conformément au Code de la Santé, même en urgence, le patient a le droit de choisir son praticien et son établissement, ce qui est rarement respecté par les services de ramassage des urgences.

CONTRAT D’ACCES AUX SOINS : INCOHERENCE ET INEFFICACITE

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, a lu avec étonnement un certain nombre de messages adressés aux médecins spécialistes du secteur 2 remettant en cause la signature de l’avenant n°8. Les évolutions internes d’une centrale syndicale ne doivent pas entrainer des mots d’ordre néfastes à l’intérêt des médecins libéraux.

LA ROSP : UN ELEMENT POSITIF DE LA CONTRACTUALISATION AVEC LES CAISSES D’ASSURANCE MALADIE

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, a étudié les chiffres montrés au cours de la Commission Nationale Paritaire sur l’informatisation des cabinets médicaux des médecins spécialistes. Nous observons une augmentation extrêmement significative de l’informatisation certainement liée à la prise en charge financière que les médecins reçoivent aujourd’hui sur leur compte bancaire.

POUR UNE POLITIQUE COHERENTE DES URGENCES HOSPITALIERES

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, s’étonne de la politique incohérente des services d’urgences prônée par la Fédération Hospitalière de France.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que, d’une part, les patients se plaignent, à juste titre, de délais d’attente trop longs aux urgences et, d’autre part, les médecins urgentistes sont victimes d’un « burn out » et de l’agressivité de certains patients.

UN NOUVEAU CONTRAT SUR OBJECTIFS DE SANTE PUBLIQUE

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, se félicite de la signature de l’avenant N°10 concrétisant la mise en place d’un contrat sur objectifs de santé publique pour les hépato-gastroentérologues faisant suite à celui mis en place précédemment pour les cardiologues.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F. se félicite que ce contrat mette en exergue le rôle d’hépato-gastroentérologue consultant ayant, en particulier, une action déterminante dans l’application des référentiels pour les suivis des patients pris en charge pour un cancer colorectal. Ce sont toutes les relations médecins traitants/médecins correspondants qui sont renforcées au bénéfice des patients.

LA BIOLOGIE LIBERALE EN DANGER !

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, s’inquiète de l’avenir de la biologie libérale mise en danger par les différentes mesures de baisses tarifaires appliquées depuis plusieurs années.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que, désormais, ces baisses tarifaires n’ont plus aucune justification de productivité, vont conduire à des milliers de pertes d’emploi et à la fermeture de nombreux laboratoires de biologie, d’une manière identique aux fermetures des cabinets de radiologie de proximité.

LA PERMANENCE DES SOINS EN ETABLISSEMENTS PRIVES INSUFFISAMMENT REMUNEREE

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, dénonce la diminution de prise en charge financière des médecins spécialistes auxquels on impose gardes ou astreintes dans le cadre de la permanence des soins des établissements  privés.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que ce financement, déjà largement insuffisant, est en train de diminuer à la suite d’arbitrages faits par les ARS et profitant essentiellement aux établissements de soins publics.

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