Communiqués de presse des Spécialités

Communiqué de presse du SNDV

Le Syndicat National des DermatologuesVénéréologues (SNDV), première instance représentative de la dermatologievénéréologie, promoteur des journées de prévention et de dépistage des cancers de la peau et soucieux de la qualité des soins aux patients, a toujours défendu et fait reconnaître la place de l’expertise de la spécialité par les pouvoirs publics, par l’obtention d’une consultation valorisée en accès direct pour les personnes à risque de mélanome (CDE), avec des critères bien définis par les dermatologues, dont la condition d’un examen complet.

Le dermatologue est l’expert de l’organe peau, sa place est centrale en tant que maître d’oeuvre dans le parcours de soins des patients au sein des professionnels de santé, qu’ils soient médecins ou paramédicaux.

Communiqué de presse du SNOF - Reste à charge zéro en optique et accélération de la délégation de tâches : le SNOF défend une filière visuelle au service de la santé des Français.

Dr Thierry Bour, Président du SNOF : « Réduire les délais d’attente tout en garantissant aux patients un parcours de soins sécurisé est notre priorité. Ce début d’année marque l’accélération de la mise en place du travail aidé et le déploiement des protocoles organisationnels à l’échelle de toute la France. A l’heure où les débats autour du reste à charge zéro en optique battent leur plein, nous avons œuvré pour que cette réforme soit cohérente avec les besoins en soins visuels des Français. »

Ce matin, le SNOF présente les avancées en matière d’ophtalmologie qui permettront d’optimiser le parcours de soins des patients, avec à la clé une réduction des délais d’attente. Déjà moteur dans l’accélération de la délégation des tâches et du déploiement des protocoles organisationnels, le SNOF s’est également engagé dans la réforme du reste à charge zéro en optique pour que celle-ci tienne compte des spécificités médicales.

Le reste à charge zéro en optique : la santé des Français avant tout.

Communiqué de presse de la FNMR - SUPPRESSION DE L'ARTICLE 99 : OBJECTIF ATTEINT DE LA FNMR

La Fédération Nationale des Médecins Radiologues a reçu, vendredi dernier, la lettre de madame la ministre de la Santé Agnès Buzyn confirmant le retrait de l’article 99 au plus tard au 1er janvier 2021.

Cet accord, au-delà de l’article 99, restaure le coefficient Z au 1er janvier 2020, historiquement spécifique aux médecins radiologues. Il prend en compte la spécificité des lourds investissements qu’ils doivent réaliser pour maintenir leurs équipements au meilleur niveau qu’attendent les patients.

L’accord de la ministre pour la suppression de l’article 99, le rétablissement du coefficient Z ont été rendus possibles grâce à un engagement novateur entre l’assurance maladie et les médecins radiologues sur la pertinence des actes.

Ce nouveau paradigme pour lequel la FNMR milite depuis plusieurs années fait déjà l’objet de plusieurs actions (information auprès des médecins radiologues et demandeurs, auprès des patients) sur les bonnes pratiques en imagerie médicale pour la lombalgie commune.

Communiqué de presse du SNARF – APC

Nous vous rappelons qu’à partir du 1er juin la valeur de l’APC est de 50 €.
Nous vous précisons que grâce à un intense lobbying du SNARF et à l’aide des Spé-CSMF (UMESPE) qui a fait inscrire notre demande dans l’avenant 6, vous pourrez à nouveau coter l’APC dans les mêmes conditions que le C2, dans les établissements.

Nous remercions les anesthésistes-réanimateurs qui nous ont tenus au courant des problèmes concernant cette cotation en alimentant notre information sur la boîte email dédiée APCC2@snarf.org
Pour information vous trouverez en pièce jointes (cf. site SNARF) des copies de mails, maintenant heureusement obsolètes, envoyés par des CPAM, ne permettant la cotation de l’APC en établissement de soins qu'aux seuls chirurgiens.
Ces mails montrent la nécessité pour l’anesthésie-réanimation d’être défendue par un syndicat qui ne nous sacrifie pas systématiquement au profit d’autres spécialités.
Nous félicitant du résultat de notre travail, nous restons à votre service pour tout nouveau problème.
Le SNARF, seul syndicat indépendant d’anesthésistes-réanimateurs qui vous défend sans compromission.

Communiqué de presse du SNN - Les neurologues inquiets du déremboursement des médicaments anti-Alzheimer.

Le SNN, représentant syndical de l’ensemble des modes d’exercice de la neurologie, souhaite faire part à Madame la Ministre de son inquiétude face à la décision de dérembourser les médicaments anti-cholinestérasiques qui sont prescrits dans la Maladie d’Alzheimer, mais également dans d’autres syndromes démentiels. Cette décision sera, de l’avis de l’ensemble des neurologues, préjudiciable à la prise en charge de cette affection, tant pour les patients que pour leurs familles.

Ces médicaments n’ont jamais prétendu guérir la maladie d’Alzheimer, mais ils ont un effet indiscutable sur certains de ses symptômes. Cet effet symptomatique est encore plus net dans d’autres maladies apparentées comme la maladie à corps de Lewy diffus, qui est la deuxième cause de démence neurodégénérative et dans les formes démentielles de la maladie de Parkinson. Ces effets sont constatés quotidiennement par les professionnels de santé et ont été publiés dans des revues internationales.

Leur déremboursement constitue une perte de chance pour les patients suivis en France, d’autant plus que ces produits restent reconnus dans les autres pays européens.

Communiqué de presse du SNARF - ELECTIONS DU SNARF

L'Assemblée générale du Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF) s'est déroulée samedi 2 juin 2018.
Retrouvez sur notre site  http://snarf.org :
- les résultats des élections au conseil d'administration,
- l'allocution du Président et les rapports du Secrétaire général et du Trésorier
- la composition du nouveau conseil d'administration : à noter le rajeunissement et la féminisation de celui-ci avec les réélections des Drs Marie-Paule CHARIOT (qui devient 1ère Vice-Présidente) et Marie-Laure CITTANOVA (également Présidente du CARLIF), et les élections des Drs Lila EVENS (très récemment installée dans les Pyrénées-Atlantiques), et de Anne HARDY-TAMAKOSHI (également vice-présidente de l'ARDSP) au collège réanimation.
Le Dr Christian-Michel ARNAUD qui préside le SNARF depuis 2013 a été réélu par le conseil d'administration du SNARF à la présidence du syndicat.

Communiqué de presse du SMPF - « Plus de paroles…, des actes !

Le tribunal administratif de Montpellier vient récemment de confirmer qu’un médecin ACP, n’étant pas un biologiste médical, ne pouvait pas être actionnaire d’un laboratoire de biologie médicale.

Cette décision n’a pas freiné les rachats. (Tribunal administratif de Montpellier, jugement du 8 Mars 2018 N° 1600947-6)

En avril 2018, le gouvernement a publié une réponse écrite à la question du Député Richard Ferrand (Question 1678 du 03/10/2017, Réponse publiée le 17/04/2018, page 3298 du J.O). Cette réponse réaffirme la différence entre ACP et Biologie Médicale et recommande de contrôler les mouvements de financiarisation de la spécialité, par le biais des mouvements de rachats des cabinets médicaux d’ACP par des bio-financiers.

Pourtant, fonds d’investissements spécialisés (entre autres) dans le domaine de la biologie, laboratoires de biologie médicale, et multinationales impliquées dans la biologie, continuent tranquillement d’acheter ou de tenter d’acheter des cabinets libéraux d’ACP.

Communiqué de presse du SNDV - CANCERS DE LA PEAU : LA TELEMEDECINE AU SERVICE DU DEPISTAGE

Le SNDV attire l'attention des pouvoirs publics et de la population afin que la télédermatologie ne soit pas seulement un effet d'annonce mais une réalité effective de l'accès aux soins.

Au moment où la discussion des tarifs de la télémédecine par la caisse d'assurance maladie est en cours, le SNDV espère que ceux-ci soient à la mesure des enjeux et des attentes de la population éloignée ou empêchée d'accès aux soins. 

Les propositions actuelles sont loin de répondre aux attentes des professionnels concernés malgré la certitude d'économies importantes pour notre système de santé.

Communiqué de presse du SNDV - Comment prévenir et détecter plus tôt les cancers de la peau

« Comment prévenir et détecter plus tôt les cancers de la peau » Du 14 au 18 mai : Semaine Nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau 

Du 14 au 18 mai, le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues organise, avec le soutien du ministère des Solidarités et de la Santé et de l’Institut national du cancer, la Semaine Nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau. Cette opération vise à sensibiliser la population aux moyens de prévention des cancers de la peau, à l’intérêt de la pratique de l’auto-surveillance et à  la détection précoce qui permet d’augmenter ses chances de guérison.

Une incidence en constante augmentation depuis 30 ans

Chaque année, près de 80 000 cancers de la peau sont diagnostiqués. Plus de 14 300 d’entre eux sont des mélanomes et près de 1 800 personnes décèdent des suites de ce cancer.

Communiqué de presse du Communiqué de presse du SNARF – Suite du feuilleton APC

Nous vous avions mis en garde contre la signature d’une convention ne donnant aucun avantage tangible aux anesthésistes-réanimateurs, tous les avantages négociés par le Bloc pour les plateaux techniques lourds ne profitaient qu’aux chirurgiens (revalorisation des actes par la majoration des modificateurs J et K, Optam CO pour les seuls chirurgiens et obstétriciens…). Pour nous, seule une majoration du modificateur 7 dérisoire au regard des faibles possibilités de cotation sur une liste limitée d’actes, et sous la condition de ne couvrir qu’une seule salle.

Nous pouvions espérer profiter des quelques avantages accordés à l’ensemble des médecins comme la majoration du C2 appelé dorénavant APC. Hélas, dès l’application du nouveau C2, nous constations que la nouvelle cotation nous était refusée lorsqu’elle était effectuée dans les établissements. Malgré les promesses faites lors des négociations conventionnelles, la singularité du C2 d’anesthésie, consultation d’un patient de gravité supérieure ou égale à ASA 3 et non consultation d’adressage par le médecin traitant, nous était refusée par un grand nombre de Caisses dès lors qu’elles étaient réalisées dans un établissement de soin. De plus, les modificateurs de nuit et de jour férié associés auparavant sans problèmes nous étaient refusés. On se retrouvait donc dans la situation ubuesque d’une cotation APC, basée sur la gravité des patients, inutilisable dans les cas où le patient se présentait dans les cas les plus graves, en urgence en établissement, pire encore, de nuit ou un jour férié. Aurions-nous dû refuser le patient urgent et le rediriger vers nos cabinets de consultation ? Cela aurait été contraire à notre éthique et bien sûr impossible dans la pratique.

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