Communiqués de presse des Spécialités

Communiqué de presse du SMPF - « Plus de paroles…, des actes !

Le tribunal administratif de Montpellier vient récemment de confirmer qu’un médecin ACP, n’étant pas un biologiste médical, ne pouvait pas être actionnaire d’un laboratoire de biologie médicale.

Cette décision n’a pas freiné les rachats. (Tribunal administratif de Montpellier, jugement du 8 Mars 2018 N° 1600947-6)

En avril 2018, le gouvernement a publié une réponse écrite à la question du Député Richard Ferrand (Question 1678 du 03/10/2017, Réponse publiée le 17/04/2018, page 3298 du J.O). Cette réponse réaffirme la différence entre ACP et Biologie Médicale et recommande de contrôler les mouvements de financiarisation de la spécialité, par le biais des mouvements de rachats des cabinets médicaux d’ACP par des bio-financiers.

Pourtant, fonds d’investissements spécialisés (entre autres) dans le domaine de la biologie, laboratoires de biologie médicale, et multinationales impliquées dans la biologie, continuent tranquillement d’acheter ou de tenter d’acheter des cabinets libéraux d’ACP.

Communiqué de presse du SNDV - CANCERS DE LA PEAU : LA TELEMEDECINE AU SERVICE DU DEPISTAGE

Le SNDV attire l'attention des pouvoirs publics et de la population afin que la télédermatologie ne soit pas seulement un effet d'annonce mais une réalité effective de l'accès aux soins.

Au moment où la discussion des tarifs de la télémédecine par la caisse d'assurance maladie est en cours, le SNDV espère que ceux-ci soient à la mesure des enjeux et des attentes de la population éloignée ou empêchée d'accès aux soins. 

Les propositions actuelles sont loin de répondre aux attentes des professionnels concernés malgré la certitude d'économies importantes pour notre système de santé.

Communiqué de presse du SNDV - Comment prévenir et détecter plus tôt les cancers de la peau

« Comment prévenir et détecter plus tôt les cancers de la peau » Du 14 au 18 mai : Semaine Nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau 

Du 14 au 18 mai, le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues organise, avec le soutien du ministère des Solidarités et de la Santé et de l’Institut national du cancer, la Semaine Nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau. Cette opération vise à sensibiliser la population aux moyens de prévention des cancers de la peau, à l’intérêt de la pratique de l’auto-surveillance et à  la détection précoce qui permet d’augmenter ses chances de guérison.

Une incidence en constante augmentation depuis 30 ans

Chaque année, près de 80 000 cancers de la peau sont diagnostiqués. Plus de 14 300 d’entre eux sont des mélanomes et près de 1 800 personnes décèdent des suites de ce cancer.

Communiqué de presse du Communiqué de presse du SNARF – Suite du feuilleton APC

Nous vous avions mis en garde contre la signature d’une convention ne donnant aucun avantage tangible aux anesthésistes-réanimateurs, tous les avantages négociés par le Bloc pour les plateaux techniques lourds ne profitaient qu’aux chirurgiens (revalorisation des actes par la majoration des modificateurs J et K, Optam CO pour les seuls chirurgiens et obstétriciens…). Pour nous, seule une majoration du modificateur 7 dérisoire au regard des faibles possibilités de cotation sur une liste limitée d’actes, et sous la condition de ne couvrir qu’une seule salle.

Nous pouvions espérer profiter des quelques avantages accordés à l’ensemble des médecins comme la majoration du C2 appelé dorénavant APC. Hélas, dès l’application du nouveau C2, nous constations que la nouvelle cotation nous était refusée lorsqu’elle était effectuée dans les établissements. Malgré les promesses faites lors des négociations conventionnelles, la singularité du C2 d’anesthésie, consultation d’un patient de gravité supérieure ou égale à ASA 3 et non consultation d’adressage par le médecin traitant, nous était refusée par un grand nombre de Caisses dès lors qu’elles étaient réalisées dans un établissement de soin. De plus, les modificateurs de nuit et de jour férié associés auparavant sans problèmes nous étaient refusés. On se retrouvait donc dans la situation ubuesque d’une cotation APC, basée sur la gravité des patients, inutilisable dans les cas où le patient se présentait dans les cas les plus graves, en urgence en établissement, pire encore, de nuit ou un jour férié. Aurions-nous dû refuser le patient urgent et le rediriger vers nos cabinets de consultation ? Cela aurait été contraire à notre éthique et bien sûr impossible dans la pratique.

Communiqué de presse du SNOF - Le SNOF prend acte des avancées enregistrées avec le nouveau projet de nomenclature optique de la Direction de la Sécurité Sociale

Dr Thierry Bour, Président du SNOF : « Ce texte améliore, par rapport aux précédents, les conditions de prise en charge ainsi que le renouvellement des équipements optiques pour les patients. Il s’agit d’une avancée significative qui résulte de trois mois de discussions avec les pouvoirs publics. Nous poursuivons notre travail visant à améliorer la filière visuelle et offrir un parcours de soins efficace répondant aux besoins des Français, ce qui est notre priorité absolue ».  

Le projet de nomenclature optique de la Direction de la Sécurité Sociale (DSS) a été publié le 28 avril au Journal Officiel. Il confirme l’ophtalmologiste comme le garant médical de la filière visuelle et contient des dispositions optimisant le parcours de soins pour les patients. Parmi les mesures phares, les patients auront un équipement optique adapté précisément à leur vue, les ophtalmologistes pouvant désormais renouveler l’ordonnance sans attendre le délai d’un an dans les cas médicaux le nécessitant. Le docteur Thierry Bour, président du SNOF, approuve ces nouvelles mesures cohérentes qui participent à fluidifier les prises de rendez-vous chez l’ophtalmologiste.

Communiqué de presse - LE SYNMAD CONDAMNE LA POSITION DU BLOC À L’ENCONTRE DES GASTROENTEROLOGUES EXERÇANT LA PROCTOLOGIE CHIRURGICALE

Les négociations conventionnelles, actuellement en cours, ont abouti à la rédaction du projet de l’avenant n°6 centré sur la télémédecine. La CSMF a tenu à élargir le champ des négociations à d’autres mesures. Celles-ci concernent, entre autres, l’élargissement de certaines consultations complexes et très complexes, « l’OPTAM de groupe », la mise en place de groupes de travail dont l’un sera consacré au surcoût de l’exercice médical pour les actes techniques et un autre à la création de nouvelles consultations complexes et très complexes et des mesures démographiques. Un accord important a été signé entre l’UNCAM et la FNMR afin de maîtriser, au travers d’un plan centré sur la pertinence des actes, les dépenses de remboursement en imagerie médicale. Cet accord prévoit, en particulier, un engagement du Gouvernement à supprimer l’article 99 qui permet, aujourd’hui, au Directeur Général de la CNAMTS de baisser unilatéralement les tarifs des actes sans en passer par la négociation conventionnelle.

Communiqué de presse de la FNMR - Médecins Radiologues - CNAM OBJECTIF PERTINENCE : La FNMR se félicite d’obtenir un accord innovant

La Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR) et l’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie (UNCAM) ont signé un plan relatif à l’imagerie pour les trois ans à venir.

Cet accord est une innovation. Pour la première fois, un plan pluriannuel est orienté principalement vers la qualité et la pertinence des actes.

Une part majoritaire de mesures de pertinence 60% des économies attendues proviendront de la pertinence des actes notamment, axée sur la lombalgie pour les années 2018 et 2019.

40% concernent une adaptation et re-hiérarchisation de certains actes.

Ce choix de la pertinence est celui de la FNMR. Il doit permettre d’améliorer encore la qualité de la prise en charge de nos patients en leur offrant le meilleur examen, ce qui est la préoccupation première des médecins radiologues en coordination avec leurs correspondants demandeurs d’examen d’imagerie et en particulier les médecins traitants.

Communiqué de presse du SNORL - Le RAC0, l'implication de tous au bénéfice du patient

Le SNORL se félicite que la prise en charge des patients atteints de surdité par des aides auditives soit venue au premier plan.  En effet, il déplore l’importance du reste à charge qui pénalise les patients compromettant l’accès à une technologie permettant un retour à une vie sociale auditive. Notre système de santé a trop longtemps considéré que la surdité était une maladie secondaire voire dévalorisante.

Le SNORL défend la place essentielle du médecin ORL dans le diagnostic, l’évaluation et la décision thérapeutique permettant une bonne prise en charge des surdités. Lorsqu’ayant éliminé d’autres modalités de prise en charge, une adaptation d’appareil auditif s’avère nécessaire, l’ORL pose l’indication d’une ou deux audioprothèses, respectant ainsi la démarche clinique et étiologique au seul bénéfice du patient.

Le SNORL constate que, même si les moyens techniques numériques ont profondément modifié la qualité des adaptations prothétiques, le modèle économique, inchangé depuis plusieurs dizaines d’années reste le frein majeur dans l’équité de l’accès à une juste audition.

Communiqué de presse du SNOF - Le SNOF s’inquiète de la baisse de cotation de plusieurs actes d’ophtalmologie par l’Assurance Maladie

Dr Thierry Bour, Président du SNOF : « Au moment où les ophtalmologistes mettent en place une stratégie efficace pour préserver un parcours de soins sécurisé pour les patients et diminuer les délais de rendez-vous, la CNAMTS entreprend de réduire les cotations d’actes d’ophtalmologie essentiels dans le dépistage et le suivi de maladies potentiellement graves. La raison : réduire les dépenses de santé. Il s’agit tout bonnement d’une mesure dangereuse de la part des pouvoirs publics. La vue des Français n’est pas la variable d’ajustement pour combler le trou de la sécu ! »   

Le SNOF alerte l’Assurance Maladie sur les risques concernant la réduction des cotations pour des actes ophtalmologiques comme l’OCT (Tomographie par Cohérence Optique) ou l’opération de la cataracte. Cette décision aurait des effets désastreux sur la prise en charge de la santé des Français. Le docteur Thierry Bour, Président du SNOF, désapprouve fermement la volonté de l’Assurance Maladie de réviser à la baisse les cotations pour la technique d’imagerie du fond de l’œil appelée OCT et pour l’opération de la cataracte.

Communiqué de presse de la FNMR - - ARTICLE 99 : LA FNMR ACCUSE LA CNAMTS DE LUI METTRE LE PISTOLET SUR LA TEMPE !

« Je ne comprends pas l’attitude irresponsable de la CNAMTS de vouloir détruire l’imagerie médicale Française. Les comptables de l’assurance maladie se comportent comme des liquidateurs judiciaires, sauf que c’est la santé des Français qu’ils liquident année après année … Nous sommes arrivés aujourd’hui à un point de non-retour. L’article 99, une règlementation d’exception, qui permet au Directeur général de la CNAMTS de prendre des dispositions unilatérales, sans l’accord des médecins radiologues, est une mesure inique et contraire à la convention médicale qu’il faut combattre. Supprimer l’article 99 est aujourd’hui la priorité des médecins radiologues pour les Français ! »

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