Communiqués de presse des Spécialités

Communiqué de presse du SMPF - publication du rapport de la HAS « Évaluation de la recherche des papillomavirus humains (HPV)

Le Syndicat des Médecins Pathologistes Français (SMPF) se réjouit de la publication du rapport de la HAS « Évaluation de la recherche des papillomavirus humains (HPV) en dépistage primaire des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus et de la place du double immuno-marquage p16/Ki67 ». Ce rapport propose à partir de données scientifiques et économiques objectives de nouvelles modalités d’organisation du dépistage du cancer du col de l’utérus en précisant la place relative du test HPV et du frottis cervico utérin (FCU) dans ce dépistage.

Communiqué du SNARF - Assemblée générale du SNARF : le Dr Christian-Michel ARNAUD est reconduit à la présidence du syndicat.

L’assemblée générale du SNARF s’est déroulée samedi 22 juin 2019. À l’issue du scrutin, ont été réélus les Drs Julien CABATON, Laurent DELAUNAY et Marc GENTILI, et le nouveau conseil d’administration a accueilli un nouveau membre, le Dr Matthieu CLOSON. Nous les félicitons. Le Dr Christian-Michel ARNAUD a ensuite été réélu à l’unanimité  au poste de Président, ainsi que le Dr Pierre LANOT au poste de Secrétaire général et le Dr Marc GENTILI au poste de Trésorier.
Conseil d’administration du SNARF 2019
Bureau :

Président : Dr Christian-Michel ARNAUD
Secrétaire-Général : Dr Pierre LANOT
Trésorier : Dr Marc GENTILI
1ere Vice-Présidente : Dr Marie-Paule CHARIOT
Vice-Présidents : Dr Bassam AL NASSER, Dr Yannick BRETON, Dr Etienne FOURQUET
Secrétaire général adjoint : Dr Julien CABATON
Trésorier-adjoint : Dr Bruno DEVAUX

Communiqué de presse du SNCMC - URGENCES CARDIOLOGIQUES : les libéraux s’engagent à apporter une réponse sous 48 heures.

Conscient et préoccupé des difficultés d’accès aux soins de la population française (dont la crise des urgences est une des manifestations), le Syndicat National des Cardiologues s’engage à faciliter dans chaque région une réponse sous 48 h pour toute demande de consultation rapide adressée par les médecins traitants.

Ouvrir plus de plages horaires pour les soins non programmés passe par une nouvelle organisation des cabinets de cardiologie et une meilleure coordination avec les établissements de santé publics et privés où les cardiologues libéraux participent largement aux gardes et astreintes.

Communiqué de presse du SNCMC - CPTS : pourquoi pas ? À condition que …

Le Syndicat National des Cardiologues ne s’opposera pas à la mise en place des CPTS dans le cadre de la loi de Santé. Il pourra même les promouvoir, si ces dernières permettent de participer à l’amélioration de l’accès aux soins pour les patients et d’assurer une meilleure coordination entre les différents acteurs de la santé, et en particulier entre ceux du 1er et 2nd recours.

communiqué du SNDV - PROJET DE DECRET AUTORISANT L’UTILISATION DE DISPOSITIFS MEDICAUX ALUMIERE PULSEE PAR LES ESTHETICIENS - LES DERMATOLOGUES ALERTENT : LA LUMIERE PULSEE N’EST PAS UN JOUET

Le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues rappelle les risques liés à l’utilisation des appareils à rayonnement électromagnétique (lasers, lampes flash…) hors de tout contrôle médical. Ces instruments sont des dispositifs médicaux. Toute utilisation par des non-médecins constitue à ce jour un exercice illégal de la médecine.

Les technologies fondées sur la lumière, qu’elles soient utilisées à des fins médicales ou esthétiques, ont des actions thérapeutiques en profondeur sur les cellules et les tissus. A ce titre, un diagnostic doit être posé avant toute utilisation d’un appareil à rayonnement optique et doit rester dans un cadre médical. L’utilisation par des non-médecins peut provoquer un retard de diagnostic, notamment des cancers de la peau, ainsi que des pathologies endocriniennes, et donc une perte de chance pour le patient.

Communiqué du SNCMC - Téléconsultation & Téléexpertise Une belle innovation qui ne décolle pas, plombée par trop de contraintes !

La téléconsultation et la téléexpertise peuvent compter parmi leurs fervents défenseurs les médecins cardiologues, toujours propices à répondre favorablement à l’utilisation d’une innovation technique et organisationnelle pour la promotion de leur spécialité.

La téléconsultation, mise en place depuis le 15 septembre 2018, ne décolle pas. La faute à des contraintes administratives trop lourdes, une aide financière à l’équipement insuffisante et un niveau de rémunération trop faible. Que dire de la téléexpertise avec une rémunération à hauteur de 12 € ? Est-il raisonnable de rémunérer une expertise à si bas coût ?

Communiqué du SNARF - Le SNARF a décidé de se constituer partie civile dans l'affaire judiciaire de Besançon

Le Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF) tient à rappeler que dans l’affaire judiciaire de BESANÇON les événements indésirables graves supposés être des empoisonnements volontaires sur lesquels l’enquête se poursuit sont des faits criminels et sont totalement indépendants de l’exercice de la profession d’anesthésiste-réanimateur.

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SNPF - Le SNPF mobilisé pour une négociation constructive avec la CNAM- Vers un système souple et efficace pour le patient comme pour son médecin

Alors que la politique vaccinale va dans le sens d’une couverture vaccinale pertinente en France, la CPAM de Strasbourg a décidé de sanctionner les médecins de cette région pour des raisons purement administratives.

Des « indus » leur sont demandés, sans courrier préalable de mise en garde, car ils ont omis de préciser « non remboursable » sur les ordonnances pour un certain nombre de vaccins non pris en charge par l’assurance maladie.

Les conditions de remboursement pour ces vaccins qui relèvent de pathologies exceptionnelles et en ALD, sont pourtant faciles à identifier aussi bien par le pharmacien et que par la caisse.

Communiqué de presse du SMPF - Dépistage du Cancer du Col de l’Utérus : le frottis bashing est dénoncé

On voit paraître, de-ci de-là, des articles de presse et des avis circonstanciés en faveur d’une mise en place sans délai d’un dépistage du cancer du col de l'utérus par détection primaire de papillovirus humain (HPV pour Human Papilloma Virus). 

On nous dit que le dépistage par le test HPV est un test très sensible : c’est vrai.

On nous dit que cette très grande sensibilité, « qui atteint 99 % (faux) quand celle du frottis ne dépasse pas 60 % (toujours faux) ce qui signifierait que sur 100 femmes qui ont un cancer avéré, 40 présentaient pourtant un frottis normal » (raccourci pernicieux et encore faux), justifie le choix d’un dépistage primaire par le test HPV. Ces chiffres proviennent d’une exploitation partiale et d’une manipulation des données publiées dans la littérature scientifique, par mélange d’études réalisées dans des pays différents avec des pratiques différentes et sur des populations différentes.

Communiqué du SNMB - La biologie médicale encore sous les projecteurs

Le rapport de l’Autorité de la Concurrence vise à accentuer l’industrialisation de la biologie médicale et à la réduire à une activité de services.

- L’Autorité de la Concurrence vient de faire paraître un rapport sur la biologie médicale française privée dont elle s’était autosaisie en avril 2018 alors que dans le même temps le Gouvernement avait demandé à ses services, l’IGF et l’IGAS, une étude identique sur l’efficience du secteur de la biologie médicale, étude présentée comme urgente il y a un an, terminée depuis plusieurs mois mais qui, paradoxalement, n’a toujours pas été rendue publique.

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