Communiqués de presse des Spécialités

Communiqué du SNCMC - Téléconsultation & Téléexpertise Une belle innovation qui ne décolle pas, plombée par trop de contraintes !

La téléconsultation et la téléexpertise peuvent compter parmi leurs fervents défenseurs les médecins cardiologues, toujours propices à répondre favorablement à l’utilisation d’une innovation technique et organisationnelle pour la promotion de leur spécialité.

La téléconsultation, mise en place depuis le 15 septembre 2018, ne décolle pas. La faute à des contraintes administratives trop lourdes, une aide financière à l’équipement insuffisante et un niveau de rémunération trop faible. Que dire de la téléexpertise avec une rémunération à hauteur de 12 € ? Est-il raisonnable de rémunérer une expertise à si bas coût ?

Communiqué du SNARF - Le SNARF a décidé de se constituer partie civile dans l'affaire judiciaire de Besançon

Le Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF) tient à rappeler que dans l’affaire judiciaire de BESANÇON les événements indésirables graves supposés être des empoisonnements volontaires sur lesquels l’enquête se poursuit sont des faits criminels et sont totalement indépendants de l’exercice de la profession d’anesthésiste-réanimateur.

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SNPF - Le SNPF mobilisé pour une négociation constructive avec la CNAM- Vers un système souple et efficace pour le patient comme pour son médecin

Alors que la politique vaccinale va dans le sens d’une couverture vaccinale pertinente en France, la CPAM de Strasbourg a décidé de sanctionner les médecins de cette région pour des raisons purement administratives.

Des « indus » leur sont demandés, sans courrier préalable de mise en garde, car ils ont omis de préciser « non remboursable » sur les ordonnances pour un certain nombre de vaccins non pris en charge par l’assurance maladie.

Les conditions de remboursement pour ces vaccins qui relèvent de pathologies exceptionnelles et en ALD, sont pourtant faciles à identifier aussi bien par le pharmacien et que par la caisse.

Communiqué de presse du SMPF - Dépistage du Cancer du Col de l’Utérus : le frottis bashing est dénoncé

On voit paraître, de-ci de-là, des articles de presse et des avis circonstanciés en faveur d’une mise en place sans délai d’un dépistage du cancer du col de l'utérus par détection primaire de papillovirus humain (HPV pour Human Papilloma Virus). 

On nous dit que le dépistage par le test HPV est un test très sensible : c’est vrai.

On nous dit que cette très grande sensibilité, « qui atteint 99 % (faux) quand celle du frottis ne dépasse pas 60 % (toujours faux) ce qui signifierait que sur 100 femmes qui ont un cancer avéré, 40 présentaient pourtant un frottis normal » (raccourci pernicieux et encore faux), justifie le choix d’un dépistage primaire par le test HPV. Ces chiffres proviennent d’une exploitation partiale et d’une manipulation des données publiées dans la littérature scientifique, par mélange d’études réalisées dans des pays différents avec des pratiques différentes et sur des populations différentes.

Communiqué du SNMB - La biologie médicale encore sous les projecteurs

Le rapport de l’Autorité de la Concurrence vise à accentuer l’industrialisation de la biologie médicale et à la réduire à une activité de services.

- L’Autorité de la Concurrence vient de faire paraître un rapport sur la biologie médicale française privée dont elle s’était autosaisie en avril 2018 alors que dans le même temps le Gouvernement avait demandé à ses services, l’IGF et l’IGAS, une étude identique sur l’efficience du secteur de la biologie médicale, étude présentée comme urgente il y a un an, terminée depuis plusieurs mois mais qui, paradoxalement, n’a toujours pas été rendue publique.

Communiqué du SNARF - Le SNARF ne s'associe pas au mouvement des gynécologues-obstétriciens

Le Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF) s’inquiète pour les anesthésistes-réanimateurs exposés au trou de garantie de RCP pour les sinistres antérieurs à 2012, il a soutenu le dépôt par plusieurs députés d’un amendement destiné à protéger les médecins en étendant l’intervention du fonds de garantie aux sinistres ayant eu lieu entre le 5 septembre 2001 et le 1er janvier 2012. En revanche le SNARF ne peut s’associer à un mouvement d’un syndicat de gynécologues obstétriciens prenant en otage les patientes désirant une interruption de grossesse.Le Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF) s’inquiète pour les anesthésistes-réanimateurs exposés au trou de garantie de RCP pour les sinistres antérieurs à 2012. 

Communiqué du SMPF - Prévention du Cancer du Col de l’Utérus

A l’occasion de la semaine européenne de Prévention du Cancer du Col de l’Utérus,
Le SMPF rappelle l’engagement des médecins pathologistes français dans le diagnostic des lésions du col de l’utérus, par leur activité de lecture et d’analyse diagnostique, du frottis cervico-utérin.

Le frottis c’est, au cours d’une consultation clinique ou d’un examen de dépistage, un recueil, par un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme, de cellules du col de l’utérus. Ces cellules sont ensuite disposées dans un milieu de conservation approprié permettant leur bonne analyse.

Communiqué du SNOF - Les ophtalmologistes en bonne voie pour le zéro délai à partir de 2022 : 3 millions de patients supplémentaires pris en charge depuis 2015 et redressement programmé des effectifs médicaux

Le Dr Thierry Bour, président du SNOF déclare : « Deux ans après le lancement de notre campagne « Zéro délai en 2022 », les solutions mises en place par les ophtalmologistes sont en train de prouver leur efficacité avec une forte augmentation du nombre de patients pris en charge depuis 3 ans et une réduction des délais d’attente. Notre objectif en 2019 sera de renforcer cette dynamique avec des mesures complémentaires : plages spécifiques pour les cas nécessitant une consultation rapide, développement de la prise de rendez-vous en ligne, exercice sur plusieurs sites, développement de la télémédecine… »

Communiqué de presse du SGM

Le Syndicat des Gynécologues Médicaux met en garde contre les nouvelles cotations qui sont en train de se mettre en place à partir des RTU du 1er Mars et 15 Octobre 2018 pour la prise en charge des fausses couches précoces avant 14 SA. En l’état, elles rendront impossible la prise en charge hors établissement.

Le texte des RTU du 14 Octobre 2018 précise qu’il existe 2 forfaits

Le FFV, disponible, associé à un tarif de 54,80 €, comprend :
- la consultation ;
- le montant d’un forfait médicamenteux devant couvrir l’intégralité du traitement d’une patiente, quel que soit le nombre de boîtes délivrées par le médecin dans la limite de six boîtes. Le montant de ce forfait médicamenteux est fixé à 27,76 € TTC, auquel s’ajoute le tarif unitaire de l’honoraire de dispensation (1,02€ TTC/boîte) dans la limite de deux honoraires par patiente.

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