Brèves

NEWSLETTER - UNE CONVENTION LOINTAINE

NEWSLETTER
Trois mois de négociations conventionnelles, peu de concret, rien d’acceptable. Certains affirment qu’ils ont imposé les 25 euros, d’autres quittent une séance sous des prétextes injustifiés et reviennent comme si rien ne s’était passé ! Un coup médiatique qui a fait « pschitt »… Par contre quelle crédibilité? Les jeunes internes, étudiants en médecine, qui, au regard de leur futur statut de Docteur, souhaitent s’imposer dans une négociation qui n’est pas la leur… Finalement, un vaudeville désolant et peu attrayant !!

Sur le fond, peu de nouveautés pour préparer la profession à la profonde mutation qui attend le secteur de la santé dans les années à venir. Les acquis sociaux, au travers de la prise en charge des cotisations, sont sanctuarisés et confortés, ils ont vocation à s’étendre à la femme enceinte médecin libéral, mais seulement en secteur 1 au travers d’indemnités journalières !

Des aides publiques à l’installation pour tenter d’apprivoiser et de fixer les jeunes médecins, plutôt généralistes, dans les zones dites sous denses, 50 000 Euros c’est le prix, c’est alléchant, mais est-ce structurant ? Quant au virage ambulatoire porté à grand renfort médiatique, il n’est toujours pas accompagné. Ce virage se résume-t-il à 2 Euros, à l’élargissement d’un forfait médecin traitant de l’enfant et à des mesures forfaitaires ?

NEWSLETTER - REUSSIR UNE NEGOCIATION AVEC DES APOTHICAIRES

NEWSLETTER
La première partie du marathon de la négociation conventionnelle est terminée. Un tour d’observation où la Caisse d’Assurance Maladie a décliné, au travers de constats et d’hypothèses de travaux, une politique de soins très normative dont l’organisation et le financement pourraient être basés sur un modèle qualifié idéal de « maison de santé ». Forfaits reconstruits mais, surtout, mise en place d’une politique de revenu. Politique de revenu chère à certains et qui semble bien être une priorité pour plusieurs participants. Une politique idéologique à la madame Touraine !

Place au rabotage, une politique pour tuer l’entrepreneuriat.

Idées novatrices pour cette nouvelle convention ? Non, le modèle est figé, surtout ne bougeons pas, cela pourrait induire des dépenses, des débordements de l’enveloppe de ville. Il est urgent d’attendre la faillite du système ! Surtout uniformisons.

NEWSLETTER - NEGOCIATION CONVENTIONNELLE DU 24 FEVRIER 2016

Première séance de présentation du timing des étapes de la négociation conventionnelle.

Le Directeur Général met en avant les attentes des patients avec des tensions importantes et a souligné la nécessité du virage de l’ambulatoire et une meilleure efficience des prises en charge.

Rappel du bilan conventionnel qui a été souligné dans les orientations de l’UNCAM avec 660 millions d’euros de prise en charge de l’ancienne convention.

Il est donné les perspectives de travail et quelques éléments de méthode, la mise en place de 3 temps :

- 1ère phase : de mars à avril pour les grands enjeux, et donc d’échanges de propositions,
- 2ème phase : d’avril à mi-juin sur les options qui pourront être prises avec une notion d’équilibre indispensable pour l’ensemble des spécialités,
- 3ème phase, elle doit se terminer avant la fin août, dead line  de la convention, et il est espéré une signature avant la fin juillet.

FLASH INFO 8 FEVRIER 2016

Le Conseil Constitutionnel déboute la Loi Touraine en refusant le tiers payant généralisé.

Effectivement, ce tiers payant généralisé ne verra pas le jour de la façon dont la Ministre de la Santé l’avait rêvé. Le Conseil Constitutionnel a refusé que l’on impose aux médecins libéraux d’effectuer le tiers payant sur la part complémentaire de l’acte.

La mesure phare de la Loi Touraine s’écroule. (décision du Conseil Constitutionnel)

Communique de presse CSMFLe Conseil Constitutionnel valide la désobéissance tarifaire et civile portée par la CSMF.

FLASH INFO 28 JANVIER 2016 - DECLARATION DE LA ROSP JUSQU'AU 31 JANVIER 2016

URGENT - Pour pouvoir bénéficier de la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP), vous avez jusqu'au 31 janvier 2016 inclus pour déclarer sur le site AMELI, dans « ESPACE PRO », vos indicateurs relatifs à l'organisation du cabinet et à la qualité de la pratique médicale.

Pour faciliter la saisie des données, les chiffres de l'an passé sont automatiquement affichés.

1/ Pour tous les médecins : déclaration des indicateurs d'organisation du cabinet
Les indicateurs d'organisation du cabinet portent notamment sur l'informatisation du cabinet : dossier médical informatisé, utilisation d'un logiciel d'aide à la prescription certifié, télétransmission et télé-services, affichage dans le cabinet et sur le site AMELI des horaires de consultations et des modalités d'organisation du cabinet.

Si vous avez déjà effectué cette déclaration les années précédentes, vérifiez les informations qui sont pré-enregistrées et complétez-les si nécessaire sur le site AMELI, dans « ESPACE PRO ».

2/ Pour les médecins généralistes, cardiologues ou en gastro-entérologues : déclaration des indicateurs de qualité de la pratique médicale

FLASH INFO 12 NOVEMBRE 2015 - MOBIISATION FERMETURE DES CABINETS 13 NOVEMBRE 2015

L’UNITE SYNDICALE tant réclamée par le terrain, enfin une vraie mobilisation collective.

Les syndicats médicaux représentatifs, au nombre de 5 : CSMF, FMF, SML, MG FRANCE et Le BLOC, se sont réunis le 4 novembre. Ils ont affiché leur opposition ferme et déterminée à la loi de santé et notamment au tiers payant obligatoire, à cette loi liberticide qui, demain, réduira le libre choix du patient, le secret médical et asphyxiera l’hospitalisation privée.

L’ensemble des syndicats appellent TOUS LES MEDECINS A S’OPPOSER A CETTE LOI DE SANTE EN PARTICIPANT A UN ARRET D’ACTIVITE LE VENDREDI 13 NOVEMBRE et de s’associer aux diverses actions qui seront menées dans leurs départements ou dans leurs régions. Lire le Communiqué de presse - Affiche

Les ASSISES DE LA MEDECINE LIBERALE portées par l’ensemble des syndicats médicaux

Lors de cette même réunion, du mercredi 4 novembre, un socle de revendications a été partagé par les représentants des syndicats médicaux libéraux, ils souhaitent construire l’avenir et ont décidé de se réunir pour dégager les grands axes d’une médecine libérale de demain et de construire, ainsi, la future convention, en marge de la grande conférence de santé où aucun syndicat médical libéral ne sera présent. Nous mettrons en place les Assises de la Médecine Libérale. Lire le Communiqué de presse

Flash info N° 16 - 28 JUILLET 2015

Sauvetage des services d’urgence publics : Le rapport GRALL : un plébiscite pour l’organisation très hospitalo-centrée au lieu de jouer la carte du soin non programmé. Une attaque frontale contre les libéraux et l’hospitalisation privée.
Il s’agit bien là d’un nouveau plan d’aide aux hôpitaux publics. Comment tenter de sauver l’hôpital public. Il y des directeurs d’ARS qui ne sont pas à leur place.
Plus d'infos

FLASH INFOS N° 15 - 22 JUIN 2015

CONGRES DE LA MUTUALITE FRANCAISE

Le Président de la République conforte et soutient l’action des mutuelles. La Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF), par la voix de son Président, Jean Paul ORTIZ, interpelle l’ensemble des représentants mutualistes et se fait huer à leur congrès. Il n’est pas question « d’américaniser » le système de soins français - NON aux réseaux de soins mutualistes.

Aujourd’hui, seule la CSMF s’oppose de face aux réseaux des assurances complémentaires. Communiqué de presse CSMF

TELECONSULTATION

Lassureur AXA propose des consultations par téléphone, le net, dans le cadre de leurs contrats. Peu de réactions de la part du Conseil National de l’Ordre des Médecins, seul un courrier à la Ministre de la Santé pour poser la question de leur place dans l’organisation des soins.

FLASH INFO N° 14 - 4 MAI 2015

Le CAS : globalement une réussite quant à l’évolution des compléments d’honoraires. Une stabilisation, voire des taux de dépassements recalculés plutôt en diminution, avec un taux d’actes à tarif opposable ayant augmenté.

Par contre, en contrepartie, l’Assurance Maladie vient d’honorer son contrat avec la prise en charge des charges sociales pour les médecins de secteur 2, sommes allant de 3 à 4 000 euros pour la pédiatrie, la psychiatrie …. 7 à 9 000 euros pour les gastroentérologues et les chirurgiens…. Quant à d’autres, jusqu’à 13 000 euros en moyenne pour les anesthésistes et les cardiologues…

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