Brèves

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 7 DECEMBRE 2017

I. LES 1ERS ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE DU 25/11/2017 

 Dr Patrick Gasser (UMESPE) : « La revalorisation d'un ou deux euros, c'est obsolète »

La branche spécialiste de la CSMF (UMESPE) organise samedi les premiers États généraux de la médecine spécialisée à Paris. Centres ambulatoires, délégations de tâches, rémunération à l'épisode de soins, relations avec les complémentaires et même adhésion à la convention : le Dr Patrick Gasser, président de l'UMESPE, passe à l'offensive sur tous les sujets. Le Quotidien du Médecin

  • La réorganisation de l'exercice, enjeu clé pour la profession - Le grand remue-méninges des spécialistes libéraux
     

Lors des états généraux de la médecine spécialisée, sous la houlette de l'UMESPE (CSMF), les libéraux ont exploré plusieurs modèles d'organisation innovante. Délégations de tâches encadrées, centres ambulatoires, réseau de praticiens autour de parcours personnalisés : la réflexion est en marche.

« Les médecins spécialistes apportent la qualité et la sécurité, ils font le lien entre la ville et l'hôpital : nous devons structurer la permanence et la continuité de soins, déléguer nos tâches, il faut muter et c'est à nous de proposer nos efforts ».

Dès l'ouverture des premiers états généraux de la médecine spécialisée à Paris, le Dr Patrick Gasser, président de l'Union nationale des médecins spécialistes confédérés (UMESPE-CSMF), a donné le ton de la journée, tournée vers les délégations de tâches, le décloisonnement et la réorganisation territoriale. Délais d'attente devenus insupportables, prise en charge de patients complexes et chroniques, valorisation de l'expertise : les défis sont connus et commandent un aggiornamento de la profession... Le Quotidien du Médecin

  • Convention médicale : Nicolas Revel tend la main aux spécialistes de l'UMESPE

Les relations entre l'assurance-maladie (CNAM) et les spécialistes sont-elles revenues au beau fixe ? Samedi, lors des premiers États généraux de la médecine spécialisée organisés par l'Union des médecins spécialistes de la CSMF (UMESPE), Nicolas Revel, le directeur général de la CNAM, a tendu la main aux libéraux en indiquant qu'il était prêt « à les accueillir »dans le système conventionnel. Une réponse à l'appel du pied lancé la semaine dernière par le Dr Patrick Gasser, à la tête de l'UMESPE, dans le « Quotidien »« Je rêve d'un avenant qui apporte les réponses aux questions posées en vain par les spécialistes au moment du refus de la convention, a indiqué le gastroentérologue. Cet avenant pourrait porter sur la pertinence des soins, la qualité des prises en charge, ou encore la télémédecine. » Le président des spécialistes a également affirmé vouloir « aller plus loin et créer des consultations à haute valeur ajoutée ». Le Quotidien du Médecin

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 23 NOVEMBRE 2017

De l’accès partiel aux professionnels de santé à la recertification des médecins : Où est-on ?

Le décret sur l'accès partiel est publié, les professionnels de santé sur leur garde

Aussitôt annoncé, aussitôt publié. Présenté hier en Conseil des ministres, le décret relatif à la reconnaissance des qualifications professionnelles dans le domaine de la santé a été publié au « Journal officiel ». Lors du débat à l'Assemblée nationale au mois de juillet, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a tenté de rassurer le secteur : « Je serai particulièrement vigilante aux conditions de déploiement de l'accès partiel au sein de notre système de santé.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 7 NOVEMBRE 2017

L’UMESPE-CSMF est en deuil.
L’UMESPE-CSMF a la grande tristesse de vous faire part du décès du Dr. Claude MAFFIOLI, survenu lundi 30 octobre à l’âge de 76 ans. Le Dr. Claude MAFFIOLI a été secrétaire général puis président de l’UMESPE jusqu’en 1992, il fut un grand syndicaliste du monde médical et grand défenseur de la médecine spécialisée libérale à travers l’UMESPE. C’est d’ailleurs sous sa présidence que le nom « UMESPE » est né, il est parti ensuite diriger notre grande centrale syndicale la Confédération des Syndicats Médicaux Français de 1992 à 2002, et nous ne pouvons qu’en être honorés.

En tant que gastro-entérologue, dès 1986, le Dr. Claude MAFFIOLI a également assumé les fonctions de Secrétaire Général du Syndicat National des Médecins Spécialistes de l’Appareil Digestif - SYNMAD – pour en devenir président jusqu’en 1992.

Il était, pour nous, un maître à penser, un visionnaire.

Nous présentons nos condoléances profondément attristées à son épouse, Madame Béatrice MAFFIOLI, à sa famille et à tous ses proches.

Patrick GASSER

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 25 OCTOBRE 2017

  SAVE THE DATE  SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à PARIS -1ers ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE  

L'UMESPE-CSMF organise les 1ers Etats Généraux de la médecine spécialisée (8H30/17H30) ayant pour thème :« vers un projet pour la médecine spécialisée » à la Maison de la Chimie. Inscrivez-vous dès à présent en cliquant ICI

On en reparle : la désertification médicale ?

  • Pontarlier invente un cabinet médical éphémère pour répondre à la désertification médicale

À problème durable, solution éphémère ? Après le départ de neuf médecins généralistes en deux ans à Pontarlier (Doubs), Stéphane Attal, élu URPS et Président de Les Généralistes-CSMF en Bourgogne-Franche Comté a eu l’idée de lancer un cabinet médical éphémère dans la commune. L’établissement ouvrait ses portes lundi 2 octobre. Le Généraliste

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 12 OCTOBRE 2017

  SAVE THE DATE  
 SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à PARIS 
1ers ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE 

 

L'UMESPE-CSMF organise les 1ers Etats Généraux de la médecine spécialisée (8H30/17H30) ayant pour thème : « vers un projet pour la médecine spécialisée » à la Maison de la Chimie. Inscrivez-vous dès à présent en cliquant ICI

I. La stratégie Nationale d’Agnès BUZIN

  • STRATÉGIE NATIONALE DE SANTÉ : LES LIBÉRAUX SONT DÉÇUS : Les 4 priorités d'Agnès Buzyn

Les premières orientations concernant la Stratégie Nationale de Santé (SNS) - qui fixe les priorités du gouvernement en matière de santé pour cinq ans - ont donc été annoncées.

 Adoption en décembre par décret. Les premières lignes du texte s’inspirent du rapport du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP). Il définit 4 enjeux prioritaires de santé : les risques sanitaires liés à l’augmentation prévisible de l’exposition aux polluants et aux toxiques, les risques d’exposition de la population aux risques infectieux, les maladies chroniques et leurs conséquences et l’adaptation du système de santé aux enjeux démographiques.

 Ce rendez-vous aura toutefois permis d’éclaircir le calendrier, jugé « très court » par la Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF). Le syndicat s’interroge à présent sur son articulation avec le vote de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) : « Comment va s’articuler la SNS, qui ‘donne un cap à la politique de santé’, avec la LFSS qui sera votée avant ? », questionne-t-il.

 Wat's Up Doct

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 27 SEPTEMBRE 2017

SAVE THE DATE - SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à PARIS  - ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE

La CSMF et ses 23ème Universités d’été à Giens

  • La CSMF propose un "statut unique du médecin"

GIENS (Var), 11 septembre 2017 (APMnews) La CSMF campe sur son opposition à la convention médicale mais fait de nouvelles propositions sur le statut du médecin. Le président du syndicat, Dr Jean-Paul Ortiz, a indiqué qu’il n’était pas "question pour la CSMF d’adhérer à la convention médicale en l'état", car "rien n’a changé depuis la signature de la convention en août 2016". "Nous avons mis trois conditions pour rétablir la confiance". "La première est que l’on soit sûr que la pratique du tiers payant soit possible mais facultative pour les médecins. La deuxième est que l’article 99 du budget de la Sécu 2017, qui permet au directeur de la Cnamts de décider des tarifs médicaux, soit supprimé. Enfin, nous attendons de voir quelles seront les marges de manoeuvre financières pour la médecine de ville dans le PLFSS [projet de loi de financement de la sécurité sociale] pour 2018. Pour autant, cette université d’été a été l’occasion pour la CSMF de faire des propositions. Une nouvelle idée a été avancée, celle d’un "statut unique du médecin, partagé par tous les secteurs dont la base serait commune à tous les secteurs d’exercice, incluant la protection sociale". Sur cette base, "s’ajouterait une rémunération variable en fonction des activités de chacun", a indiqué Jean-Paul Ortiz dans son discours d’ouverture.

Save the date - SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à PARIS - ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE

 

 

 

 

L'UMESPE-CSMF organise les 1ers Etats Généraux de la médecine spécialisée - Sous le Haut Patronage du Ministère des Solidarités et de la Santé : SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à PARIS à la Maison de la Chimie de 8H30 à 17H45 ayant pour thème « vers un projet pour la médecine spécialisée ». Vous pouvez consulter le PROGRAMME ci-dessus.

 

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 14 SEPTEMBRE 2017

I. On ne parle plus de revaloriser le C ?

  • Nicolas Revel veut tourner la page des revalorisations du C et travailler sur d’autres modes de rémunération

Nicolas Revel a exprimé qu’il était impératif de faire évoluer les modes de rémunération. « Il faut tempérer, améliorer et diversifier la rémunération à l’acte » a-t-il affirmé, avant de trancher clairement : « la priorité ne peut plus être de revaloriser la valeur de l’acte de base. Ce qui ne veut pas dire écarter les actes complètement, mais il faut leur donner une finalité qui intègre des éléments de pertinence de travail collectif et de qualité des soins ». Ces propos n’ont pas manqué de faire réagir les représentants syndicaux présents dans la salle. Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF a indiqué que les médecins étaient tout à fait prêts à cultiver la qualité et la pertinence mais « aujourd’hui ce qui manque c’est la confiance » a-t-il déclaré. « Êtes-vous prêts à aller vers des modes de rémunération qui cultivent la pertinence et la qualité mais sans mettre en face des pénalités ? » a-t-il interpellé. Le Généraliste

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 31 AOUT 2017

DEMOGRAPHIE MEDICALE - la CSMF est force de propositions et le fait savoir !

  •  Démographie médicale : Agnès Buzyn défavorable à la coercition à l'égard des médecins

PARIS, 19 juillet 2017 (APMnews) - La ministre Agnès Buzyn, a confirmé mardi être défavorable aux mesures coercitives pour agir sur les inégalités de répartition des médecins. Elle a confirmé que des mesures destinées à lutter contre les "déserts médicaux" seront proposées dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018. Le plan vise à "lever tous les blocages administratifs qui peuvent gêner des exercices mixtes, en consultations avancées, des délégations de tâches", et fera l'objet d'expérimentations et d'un budget spécifique intégrés dans le PLFSS pour 2018, a précisé la ministre. Elle a évoqué la possibilité de proposer aux professionnels de santé et aux ARS "une forme de contrat de territoire", avec un accompagnement financier spécifique, dans le cadre du plan de lutte contre la désertification médicale.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 24 JUILLET 2017

TIERS PAYANT GENERALISE : LA VALSE DES ANNONCES....

  • Tiers payant généralisé: on prend les mêmes et on recommence !

Seuls 2 000 médecins ont à ce jour rejoint la plateforme technique pour faire du tiers payant intégral. La réforme emblématique du quinquennat Touraine est un flop. La nouvelle ministre de la Santé essaie de recoller les morceaux. La question du tiers payant est au menu de la nouvelle ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Celui-ci doit entrer en vigueur pour tous les Français au 1er décembre. Sur la partie Sécu, il ne sera pas remis en cause. Sur la partie complémentaire en revanche, la ministre utilise une méthode plus constructive : d’abord résoudre les problèmes techniques pour ne pas compliquer la vie des médecins et des patients. Actuellement, le tiers payant intégral (plus d’avance de frais à faire du tout, ni sur la part remboursée par la Sécu, ni sur la part remboursée par les complémentaires) est en vigueur pour les patients bénéficiant de la CMU ou de l’aide à la complémentaire santé. Il est entré en vigueur au 1er janvier pour les patients atteints d’affections de longue durée (ALD) et les femmes enceintes. Pour tous les autres Français, le tiers payant est censé devenir obligatoire le 1er décembre, mais sur la partie remboursée par la Sécu seulement, pas sur la partie remboursée par les assureurs complémentaires ou les mutuelles – le Conseil Constitutionnel s’y est opposé. L'OPINION

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