Communiqué de presse de la FNMR - Un régime d’exception anti-radiologie moderne voté par les députés

Déposé par le Gouvernement sous  forme d'un amendement au PLFSS 2017, retiré par le Sénat puis rétabli et voté par les députés, l'article 52 bis a :

  • Un seul objectif : donner à la CNAMTS le pouvoir de baisser unilatéralement le financement de l'imagerie moderne, scanner, IRM, TEP scanner et TEP IRM. Avec cet article, la CNAMTS peut déroger au système conventionnel, pour baisser arbitrairement les tarifs des forfaits techniques qui financent l'acquisition et le fonctionnement (salaires des personnels, locaux, fluides, contrôles qualités, maintenances, SAV et mises à jour, etc.) de ces équipements.
  • Plusieurs conséquences : réduire les capacités d'investissements des cabinets libéraux et des centres hospitaliers pour disposer des scanners, IRM, TEP scanner et TEP IRM les  plus récents et du coup pénaliser ainsi les patients dont l'accès à ces techniques d’imagerie modernes essentielles sera limité.

Communiqué de presse du SNMV - L'Assurance Maladie ne prend toujours pas en charge les traitements modernes des varices…

Contre l'avis de tous, l'Assurance Maladie ne rembourse toujours pas les nouveaux traitements échographiques des varices, non chirurgicaux.

Les techniques de sclérothérapie échoguidée des troncs saphéniens à la mousse fibrosante se pratiquent au cabinet du médecin vasculaire. Elles peuvent dans un grand nombre de cas remplacer le traitement chirurgical classique. Elles ont même totalement supplanté la chirurgie dans les cas de varices récidivantes Elles ne nécessitent pas d'anesthésie, même locale. Elles n'entraînent pas d'interruption de l'activité, notamment pas d'arrêt de travail.

Ces actes ambulatoires ont reçu pour leur pratique et leur remboursement un avis favorable de la Haute Autorité de Santé en mars 2014 et ils ont été introduits à la nomenclature des actes techniques par la Commission de Hiérarchisation des Actes et Prestations, commission dépendant de l’Assurance Maladie, en septembre 2014.

FLASH INFO UMESPE-CSMF du 25 NOVEMBRE 2016

FLASH INFO

I. Tiers payant 

D’ici à la généralisation du tiers payant, prévue pour le mois de janvier, les caisses ont quand même intérêt à s’acheter une conduite… Si l’on en croit une récente thèse sur le sujet soutenue à Toulouse au début de l’été, le tiers payant coûterait en effet assez cher en temps et en argent aux médecins qui le pratiquent. Le Généraliste
 
Les assureurs complémentaires ont reçu les syndicats médicaux pour leur présenter le dispositif de tiers payant généralisé (TPG), qui doit être opérationnel au 1er janvier 2017. La CSMF a réitéré son opposition totale au dispositif qu'elle a toujours combattu, symbole de la "dérive bureaucratique de notre métier".  Egora

Communiqué de presse - L’U.ME.SPE.-CSMF conteste l’impact financier supposé de la convention. Une disparition programmée des médecins spécialistes libéraux !

Le rapport de la CARMF, qui publie chaque année les revenus des médecins libéraux, met en lumière le recul important des chiffres d’affaires de certaines spécialités en 2015, en particulier les spécialités cliniques. Les chiffres oscillent entre -0,94% pour la rhumatologie et -5,55% pour la gynécologie, en passant par -2,6% pour l’endocrinologie et -4,43% pour la pédiatrie.

Parallèlement, la CNAM assure le service après-vente de la convention et affirme que tous les médecins verront une augmentation substantielle de leur chiffre d’affaires, entre 3 000 et 16 000 euros.

Les chiffres avancés sont le résultat de manipulations de données qui sont loin de refléter la réalité. Ces montants ne se concrétiseraient au mieux qu’à la fin 2019 et représenteraient les évolutions tarifaires après plus de quinze ans de blocage de la valeur de l’acte médical. Ils sont également calculés à partir d’un volume d’actes cliniques hypothétique. Ainsi, les 10 000 euros supplémentaires supposés dont devraient bénéficier les pédiatres reposent sur une hypothèse du maximum possible et de l’utilisation systématique de majorations spécifiques toujours plus complexes. De même, le coût de l’ASV est noté comme un avantage « protection sociale » sonnant et trébuchant, alors que le médecin la finance en partie ! La CNAM inclut aussi l’impact du forfait structure qui, rappelons-le, est soumis à l’accord de l’UNOCAM.

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