Communiqué de presse du SNCMC - CPTS : pourquoi pas ? À condition que …

Le Syndicat National des Cardiologues ne s’opposera pas à la mise en place des CPTS dans le cadre de la loi de Santé. Il pourra même les promouvoir, si ces dernières permettent de participer à l’amélioration de l’accès aux soins pour les patients et d’assurer une meilleure coordination entre les différents acteurs de la santé, et en particulier entre ceux du 1er et 2nd recours.

Communiqué de presse - UN DÉRAPAGE INDIGNE DE LA PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT. LA MÉDECINE LIBÉRALE RESPONSABLE !

Un dérapage indigne de la porte-parole du Gouvernement.
La médecine libérale responsable !

« Les Spé CSMF » sont indignés des propos tenus par la porte-parole du Gouvernement au micro d’une station de radio à l’heure de grande écoute. Madame Sibeth Ndiaye a déclaré que la crise des urgences était en partie due à une défaillance de la médecine de ville. 

Ces propos ne sont pas dignes d’une responsable du gouvernement. A l’évidence, Madame Ndiaye joue les pompiers pyromanes en tentant, d’un côté, d’éteindre un feu qui couve depuis des années au sein de tous les services d’urgence publics et privés et, de l’autre, en insultant la médecine libérale. Tout médecin, au cours de son cursus professionnel, connait bien les difficultés des collègues urgentistes qui donnent, au quotidien, des réponses à nos concitoyens en difficulté. Par contre, il ne faut pas nier le travail de tous les médecins généralistes et spécialistes qui, eux aussi dans la proximité, cherchent des pistes et répondent, au quotidien, aux demandes de la population qui sont de plus en plus importantes. Aujourd’hui, le soin dit non programmé n’est pas reconnu par les pouvoirs publics à sa juste valeur.

communiqué du SNDV - PROJET DE DECRET AUTORISANT L’UTILISATION DE DISPOSITIFS MEDICAUX ALUMIERE PULSEE PAR LES ESTHETICIENS - LES DERMATOLOGUES ALERTENT : LA LUMIERE PULSEE N’EST PAS UN JOUET

Le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues rappelle les risques liés à l’utilisation des appareils à rayonnement électromagnétique (lasers, lampes flash…) hors de tout contrôle médical. Ces instruments sont des dispositifs médicaux. Toute utilisation par des non-médecins constitue à ce jour un exercice illégal de la médecine.

Les technologies fondées sur la lumière, qu’elles soient utilisées à des fins médicales ou esthétiques, ont des actions thérapeutiques en profondeur sur les cellules et les tissus. A ce titre, un diagnostic doit être posé avant toute utilisation d’un appareil à rayonnement optique et doit rester dans un cadre médical. L’utilisation par des non-médecins peut provoquer un retard de diagnostic, notamment des cancers de la peau, ainsi que des pathologies endocriniennes, et donc une perte de chance pour le patient.

LES SPÉ – LA LETTRE N° 5 - MAI 2019 - POURQUOI NOUS ALLONS CREER UN SYNDICAT DE SPECIALISTES

La Lettre n°5 - MAI 2019

L'édito de Patrick GASSER

« Pourquoi nous allons créer un syndicat de spécialistes »

« CPTS, assistants médicaux, loi de santé, plan national d’accès aux soins, burn-out des médecins libéraux, gardes rémunérées, ROSP… dans tous ces projets censés améliorer l’offre et la qualité des soins ou les conditions d’exercice, où sont les spécialistes ? Ils sont parfois nommés, au détour de quelques lignes… histoire de figurer au casting des réformes… mais toujours avec des rôles de second plan. Les spécialistes sont depuis très longtemps les grands oubliés de la politique de santé. Jamais aucune réflexion globale sur leur place dans le parcours de santé, leur concours à la pertinence des soins ou encore l’utilité de leur expertise au service du patient, n’ont été développés par les pouvoirs publics. Jamais l’assurance-maladie ne s’est préoccupée de reconnaitre, sur le plan tarifaire, la qualité de leur exercice. Jamais elle n’a accepté de prendre en compte la hausse des charges, quand les honoraires sont gelés depuis des années, condamnant certaines spécialités à l’inflation des actes pour tenter de conserver le même niveau de revenu. Chaque année, quelques spécialités -toujours les mêmes- sont désignées pour passer au rabot budgétaire du PLFSS. Chaque année, la publication des revenus montre que les spécialistes libéraux, loin d’être les "nantis" décrits à longueur de medias, ont un niveau de vie bien inférieur à leurs confrères européens. Chaque année, les négociations conventionnelles se polarisent sur les soins dits « de premier recours », sans que l‘avenir des spécialistes y soit directement abordé. Pour toutes ces raisons, Les Spé-CSMF ont pris une décision. Nous allons créer un syndicat à part entière, appelé à fédérer largement la cause de l’ensemble des spécialistes ».

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Communiqué du SNCMC - Téléconsultation & Téléexpertise Une belle innovation qui ne décolle pas, plombée par trop de contraintes !

La téléconsultation et la téléexpertise peuvent compter parmi leurs fervents défenseurs les médecins cardiologues, toujours propices à répondre favorablement à l’utilisation d’une innovation technique et organisationnelle pour la promotion de leur spécialité.

La téléconsultation, mise en place depuis le 15 septembre 2018, ne décolle pas. La faute à des contraintes administratives trop lourdes, une aide financière à l’équipement insuffisante et un niveau de rémunération trop faible. Que dire de la téléexpertise avec une rémunération à hauteur de 12 € ? Est-il raisonnable de rémunérer une expertise à si bas coût ?

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