FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 27 SEPTEMBRE 2017

SAVE THE DATE - SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à PARIS  - ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE

La CSMF et ses 23ème Universités d’été à Giens

  • La CSMF propose un "statut unique du médecin"

GIENS (Var), 11 septembre 2017 (APMnews) La CSMF campe sur son opposition à la convention médicale mais fait de nouvelles propositions sur le statut du médecin. Le président du syndicat, Dr Jean-Paul Ortiz, a indiqué qu’il n’était pas "question pour la CSMF d’adhérer à la convention médicale en l'état", car "rien n’a changé depuis la signature de la convention en août 2016". "Nous avons mis trois conditions pour rétablir la confiance". "La première est que l’on soit sûr que la pratique du tiers payant soit possible mais facultative pour les médecins. La deuxième est que l’article 99 du budget de la Sécu 2017, qui permet au directeur de la Cnamts de décider des tarifs médicaux, soit supprimé. Enfin, nous attendons de voir quelles seront les marges de manoeuvre financières pour la médecine de ville dans le PLFSS [projet de loi de financement de la sécurité sociale] pour 2018. Pour autant, cette université d’été a été l’occasion pour la CSMF de faire des propositions. Une nouvelle idée a été avancée, celle d’un "statut unique du médecin, partagé par tous les secteurs dont la base serait commune à tous les secteurs d’exercice, incluant la protection sociale". Sur cette base, "s’ajouterait une rémunération variable en fonction des activités de chacun", a indiqué Jean-Paul Ortiz dans son discours d’ouverture.

Communiqué de presse de l'UMESPE-CSMF - COUR DES COMPTES : UNE ANALYSE PARTISANE ET D'UN AUTRE TEMPS

La Cour des Comptes, dans le cadre de son rapport annuel sur la sécurité sociale, cherche encore une fois le « bouc émissaire » pour expliquer la dynamique des dépenses de soins.

L’ensemble de la communauté économique s’accorde pour dire, d’une part, que le chiffre normal de l’évolution naturelle des dépenses est de 4% minimum, chiffre aujourd’hui intenable pour notre pays, d’autre part, que la valeur des actes médicaux est très en deçà des tarifs du reste des pays européens de même niveau socio-économique. Rappelons que la valeur des actes (CCAM), pour la plus grande majorité des médecins spécialistes, n’a que très peu évolué depuis 2004, n’a pas suivi l’évolution des charges mais, surtout, que la convention 2016 n’a permis aucune revalorisation des médecins de secteur 2.

Ce rapport dénote d’une méconnaissance totale de l’évolution des prises en charge de nos concitoyens. Les usagers souhaitent, aujourd’hui, obtenir une prise en charge de plus en plus expertale. C’est le rôle du médecin spécialiste d’étayer les diagnostics, de définir la démarche de soins et le parcours du patient, d’adapter la prise en charge de façon permanente au progrès médical et de garantir, ainsi, l’efficience médico-économique de la démarche individuelle de soins.

Save the date - SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à PARIS - ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE

 

 

 

 

L'UMESPE-CSMF organise les 1ers Etats Généraux de la médecine spécialisée - Sous le Haut Patronage du Ministère des Solidarités et de la Santé : SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à PARIS à la Maison de la Chimie de 8H30 à 17H45 ayant pour thème « vers un projet pour la médecine spécialisée ». Vous pouvez consulter le PROGRAMME ci-dessus.

 

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 14 SEPTEMBRE 2017

I. On ne parle plus de revaloriser le C ?

  • Nicolas Revel veut tourner la page des revalorisations du C et travailler sur d’autres modes de rémunération

Nicolas Revel a exprimé qu’il était impératif de faire évoluer les modes de rémunération. « Il faut tempérer, améliorer et diversifier la rémunération à l’acte » a-t-il affirmé, avant de trancher clairement : « la priorité ne peut plus être de revaloriser la valeur de l’acte de base. Ce qui ne veut pas dire écarter les actes complètement, mais il faut leur donner une finalité qui intègre des éléments de pertinence de travail collectif et de qualité des soins ». Ces propos n’ont pas manqué de faire réagir les représentants syndicaux présents dans la salle. Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF a indiqué que les médecins étaient tout à fait prêts à cultiver la qualité et la pertinence mais « aujourd’hui ce qui manque c’est la confiance » a-t-il déclaré. « Êtes-vous prêts à aller vers des modes de rémunération qui cultivent la pertinence et la qualité mais sans mettre en face des pénalités ? » a-t-il interpellé. Le Généraliste

Communiqué de presse de la FNMR - Revenus des médecins radiologues libéraux - une manipulation des chiffres

La DREES, dans sa revue Etudes et Résultats n° 1022, recense 5774 médecins radiologues exerçant en libéral alors que le Conseil national de l’Ordre des Médecins ne recense que 4004 radiologues libéraux. C’est donc qu’elle comptabilise des médecins à exercice mixte et des médecins hospitaliers. Or, ceux-ci n’ont que peu ou pas de charges.

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