Communiqué de presse du SNPF - LES PEDIATRES SOLIDAIRES DES RADIOLOGUES

Le SNPF a pris connaissance de la décision unilatérale de l’UNCAM concernant une baisse de 2% des forfaits techniques en imagerie (scanner, IRM, PET-scan) ainsi que de la diminution de la lettre clé Z radiologique.

Le SNPF s’insurge de cette décision prise en dehors de toute concertation avec les acteurs concernés.

Le SNPF s’oppose à cette vision comptable en opposition avec le contrat conventionnel qui portera atteinte à la qualité et à l’accès aux soins.

Le SNPF s’interroge sur la prochaine spécialité qui aura droit au même traitement en dehors de tout respect de la vie conventionnelle.

Communiqué de presse du SNL - Baisse des forfaits dialyse : INEGALITÉ et INQUIÉTUDE !

Le SNL a pris connaissance, avec consternation, de la publication des tarifs 2017 des forfaits dialyse en établissement privé et regrette une baisse de 4.7% par rapport à 2016 et de 12% par rapport aux tarifs 2014 !

Cette baisse, une nouvelle fois, historique ne touche pas avec la même intensité les tarifs en l’hôpital public qui restent plus élevés. Le SNL constate l’enterrement officiel de la convergence tarifaire alors que les missions et contraintes réglementaires de prise en charge du parcours de l’insuffisance rénale chronique sont les mêmes dans les deux secteurs. De plus, l’augmentation des MIGAC réservées à l’hôpital public revient à contourner la tarification à l’activité.

Communiqué du SNN - Baisse des tarifs de l’imagerie médicale : Patients et médecins pénalisés

L’utilisation de l’article 99 de la LFSS 2017 par l’UNCAM contre la radiologie signe le retour de la maitrise comptable et de la mainmise de l’Etat sur la convention médicale.
 
Cette situation inédite fait apparaître toute forme de négociation comme un simulacre, remet en cause le principe même d’une convention et porte atteinte à la démocratie sociale en niant le rôle des syndicats.
 

Communiqué de presse de l'U.ME.SPE.-CSMF - LA MEDECINE SPECIALISEE LA GRANDE ABSENTE DES DEBATS

Le Comité Directeur de l’U.ME.SPE.-CSMF s’est réuni le dimanche 5 mars. L’U.ME.SPE.-CSMF constate que la médecine spécialisée libérale est exclue de la pensée et des propositions portées par les candidats à la Présidence de la République. Pourtant, des publications montrent que la difficulté d’accès à l’expertise, donc aux médecins spécialistes, est la raison principale de la dégradation de notre système de soins.

L’U.ME.SPE.-CSMF se refuse de cautionner un système à l’anglo-saxonne, adulé par notre administration centrale qui, aujourd’hui, fait la preuve de son échec à tel point que le NHS est remis en cause.

Le parcours de soins doit être modernisé pour permettre une meilleure fluidité dans la prise en charge de la maladie aigue et chronique, du domicile à l’hospitalisation. Seule la coordination entre les médecins généralistes et les médecins spécialistes permettra d’obtenir une meilleure performance. Les notions de « gate-keeper » et de médecin omniscient, portées par certains, sont des notions d’un autre temps et conduiront vers une explosion des dépenses et la non qualité.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 7 MARS 2017

LES DIVERSES PROPOSITIONS EN MATIERE DE SANTE POUR LES PROCHAINES ELECTIONS PRESIDENTIELLES

  1. Que veut la Mutualité ?
  • Présidentielle : la Mutualité veut davantage de débats sur l'accès aux soins

PARIS, 21 février 2017 (APMnews) - La Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF) veut encourager les débats sur les questions liées à l'accès aux soins (restes à charge, organisation de l'offre sur le territoire...), qu'elle juge insuffisamment présentes dans la campagne électorale. Le président de la FNMF, Thierry Beaudet, s'est exprimé devant la presse. La fédération va publier dans le même temps un sondage sur "les attentes des Français en matière de santé" commandé à Harris Interactive. Il a été réalisé en ligne auprès d'un échantillon représentatif de 2.000 Français majeurs, du 30 janvier au 7 février….

Thierry Beaudet a répondu que "le sujet majeur" est la refonte du code de la mutualité. Il s'est dit "optimiste" sur le fait que l'ordonnance soit publiée avant l'élection présidentielle d'avril-mai. La Mutualité aurait préféré que le Parlement la ratifie avant cette échéance, mais cela ne sera pas possible car la session parlementaire s'achève fin février.

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