FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 31 AOUT 2017

DEMOGRAPHIE MEDICALE - la CSMF est force de propositions et le fait savoir !

  •  Démographie médicale : Agnès Buzyn défavorable à la coercition à l'égard des médecins

PARIS, 19 juillet 2017 (APMnews) - La ministre Agnès Buzyn, a confirmé mardi être défavorable aux mesures coercitives pour agir sur les inégalités de répartition des médecins. Elle a confirmé que des mesures destinées à lutter contre les "déserts médicaux" seront proposées dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018. Le plan vise à "lever tous les blocages administratifs qui peuvent gêner des exercices mixtes, en consultations avancées, des délégations de tâches", et fera l'objet d'expérimentations et d'un budget spécifique intégrés dans le PLFSS pour 2018, a précisé la ministre. Elle a évoqué la possibilité de proposer aux professionnels de santé et aux ARS "une forme de contrat de territoire", avec un accompagnement financier spécifique, dans le cadre du plan de lutte contre la désertification médicale.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 24 JUILLET 2017

TIERS PAYANT GENERALISE : LA VALSE DES ANNONCES....

  • Tiers payant généralisé: on prend les mêmes et on recommence !

Seuls 2 000 médecins ont à ce jour rejoint la plateforme technique pour faire du tiers payant intégral. La réforme emblématique du quinquennat Touraine est un flop. La nouvelle ministre de la Santé essaie de recoller les morceaux. La question du tiers payant est au menu de la nouvelle ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Celui-ci doit entrer en vigueur pour tous les Français au 1er décembre. Sur la partie Sécu, il ne sera pas remis en cause. Sur la partie complémentaire en revanche, la ministre utilise une méthode plus constructive : d’abord résoudre les problèmes techniques pour ne pas compliquer la vie des médecins et des patients. Actuellement, le tiers payant intégral (plus d’avance de frais à faire du tout, ni sur la part remboursée par la Sécu, ni sur la part remboursée par les complémentaires) est en vigueur pour les patients bénéficiant de la CMU ou de l’aide à la complémentaire santé. Il est entré en vigueur au 1er janvier pour les patients atteints d’affections de longue durée (ALD) et les femmes enceintes. Pour tous les autres Français, le tiers payant est censé devenir obligatoire le 1er décembre, mais sur la partie remboursée par la Sécu seulement, pas sur la partie remboursée par les assureurs complémentaires ou les mutuelles – le Conseil Constitutionnel s’y est opposé. L'OPINION

Communiqué de presse de l'U.ME.SPE.-CSMF - LES SPECIALISTES LIBERAUX REPENSENT NOTRE SYSTEME DE SOINS

L’U.ME.SPE-CSMF accueille avec beaucoup d’intérêt la proposition d’Olivier Véran sur la mise en place d’un « contrat de mandature ». Les défis en matière de santé pour les cinq prochaines années sont déjà bien identifiés et doivent être portés le plus rapidement selon le souhait du Président de la République. Emmanuel Macron a proposé un objectif des dépenses pluriannuel. Le moment apparaît en effet pertinent, les clivages partisans vont ainsi devoir céder au pragmatisme…

EN DIRECT DU SPECIALISTE - 20 JUILLET 2017 - LE SPECIALISTE PIVOT DU SYSTEME DE SOINS - REPENSER NOTRE SYSTEME DE SOINS

1. Editorial du Président
2. Communiqués de presse diffusés de l’U.ME.SPE.-CSMF
3. Communiqués de presse diffusés par les spécialités
4. Publications officielles et informations diverses
5. À Propos de : « EN DIRECT DU SPECIALISTE »

 

EDITORIAL DU PRESIDENT

Elaborer et porter un projet de reconstruction de notre système de soins est aujourd’hui indispensable. Les besoins de nos concitoyens se sont modifiés, l’innovation technologique est quotidienne et les dépenses ne font que croitre, bien plus rapidement d’ailleurs que les recettes n’augmentent. La difficulté de chacun des acteurs est de retrouver sa place dans un processus de soins évolutif et qui a l’obligation de rester pertinent, efficient et de qualité.

L’ambition de l’UMESPE-CSMF est de construire ce projet qui ne sera viable que s’il est fédérateur de toutes les spécialités, y compris la médecine générale. Le moment est pertinent, à la fois pour éviter une opposition frontale entre les différentes spécialités et, surtout, pour refonder un projet commun dans un contexte de transition politique où les clivages partisans doivent céder au pragmatisme.

Communique de presse du SNSMCV - E.C.N.

Le Syndicat National des Spécialistes des Maladies du Cœur et des Vaisseaux  a pris connaissance de l’arrêté du 6 juillet 2017 fixant,  au titre de l’année universitaire 2017-2018, le nombre d’étudiants susceptibles d’être affectés à l’issue des épreuves classantes nationales en médecine, par spécialité et par centre hospitalier universitaire.

Le Syndicat National des Spécialistes des Maladies du Cœur et des Vaisseaux entend exprimer son plus vif mécontentement et sa grande inquiétude devant la baisse drastique du nombre de postes d’interne offerts pour l’année 2017 – 2018 en cardiologie, 170 pour 208 antérieurement.

Cette baisse est particulièrement préoccupante quand au même moment un nombre important de cardiologues va  partir à la retraite. Dans les cinq ans qui viennent la spécialité va en effet perdre 35 % de ses effectifs, soit le double des nouveaux entrants.

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