Communiqué de presse du SNC - Retraite universelle, les médecins libéraux grands perdants

Le Haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye a eu la main lourde pour les libéraux. À la première lecture des propositions du HCRR, les médecins cardiologues souhaitent que ces points soient pris en compte :

  1. Les médecins cardiologues libéraux sont attachés à un socle de retraite universelle pour tous, mais permettant une retraite complémentaire spécifique, par répartition, en complément de ce socle universel. Le choix d’un champ de la cotisation pour la retraite universelle couvrant 3 plafonds annuels de la Sécurité Sociale (PASS) est donc trop important et les médecins cardiologues souhaitent une retraite universelle basée sur 1 PASS. 

LES SPE – LA LETTRE N 7 - Juillet 2019 - MAITRISER, OUI ... MAIS AVEC INTELLIGENCE !

La Lettre n°7 - JUILLET 2019

L'édito de Patrick GASSER

« Maîtriser, oui ... mais avec intelligence ! »

« Le gouvernement vient de faire voter sa loi sur l’organisation et la transformation du système de santé. Centré sur trois thèmes majeurs -réforme de la formation médicale, organisation territoriale des soins, transformation numérique du système de santé- ce texte est l’un des éléments du plan « Ma Santé 2022 », annoncé le 18 septembre dernier par le Président de la République. Si les intentions sont bonnes, avec la volonté affichée de confier aux acteurs de terrain le pilotage des projets territoriaux, il faut déplorer que le gouvernement ait laissé aux sénateurs l’initiative de restreindre, par diverses mesures, la liberté d’installation des jeunes médecins. Quand donc les politiques comprendront-ils que ce n’est pas par la contrainte qu’on résoudra les problèmes d’accès aux soins ? Seuls des professionnels impliqués, volontaires, libres de s’organiser à l’échelle des territoires, seront en mesure, demain, de répondre aux besoins de santé des patients. Outre le vote de cette loi, l’heure est aujourd’hui à la préparation de la prochaine loi de financement de la Sécurité sociale. Comme on pouvait s’y attendre, c’est un nouveau plan d’économies majeures qui se profile, alors que les perspectives de croissance du PIB sont en baisse et qu’il faut financer les promesses faites aux Gilets Jaunes. Dans son rapport Charges et Produits, la CNAM pose sur la table plus de 30 propositions de réforme et un programme de réduction de plus de deux milliards d’euros d’économies. Quels que soient les choix du gouvernement, les spécialistes n’accepteront pas des mesures de baisses tarifaires. Il faut en finir avec une maîtrise comptable de court terme, sans effets restructurants sur l’organisation des soins. Les Spé-CSMF sont favorables à la maîtrise médicalisée… pourvu qu’elle s’appuie sur un consensus partagé entre les médecins et les pouvoirs publics, et dans le but de favoriser la pertinence des soins au bénéfice des patients. »

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Communiqué de presse du SNC MC - Cet été : pensez à votre cœur !

Le Syndicat National des Cardiologues vous invite à prendre soin de votre cœur, pas seulement celui qui vous procure des émotions, mais l’organe qui vous permet de bien vivre, et même de mieux vivre.

Les vacances sont le moment privilégié pour se retrouver, s’accorder du temps pour soi et prendre de bonnes résolutions pour la rentrée.

Communiqué de presse du SMPF - publication du rapport de la HAS « Évaluation de la recherche des papillomavirus humains (HPV)

Le Syndicat des Médecins Pathologistes Français (SMPF) se réjouit de la publication du rapport de la HAS « Évaluation de la recherche des papillomavirus humains (HPV) en dépistage primaire des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus et de la place du double immuno-marquage p16/Ki67 ». Ce rapport propose à partir de données scientifiques et économiques objectives de nouvelles modalités d’organisation du dépistage du cancer du col de l’utérus en précisant la place relative du test HPV et du frottis cervico utérin (FCU) dans ce dépistage.

LES SPÉ – LA LETTRE N° 6 - JUIN 2019 - N'INSULTONS PAS LA JEUNESSE

La Lettre n°6 - JUIN 2019

L'édito de Patrick GASSER

« N'insultons pas la jeunesse »

« Qui veut encore que les jeunes médecins s’installent en libéral ? A l’occasion du débat de la loi sur la transformation du système de santé au Sénat, en première lecture, un certain nombre de parlementaires ont multiplié les amendements visant à restreindre la liberté d’exercice des futurs spécialistes. Interdiction de s’installer, durant deux ans, à moins de 10 km de l’hôpital de formation, obligation pour les généralistes et quelques spécialités d’exercer leur dernière année d’internat en zone sous-dense… ces deux mesures votées par les sénateurs témoignent du mépris affiché par les élus pour l’indépendance professionnelle des jeunes médecins. On le sait, aujourd’hui, et les statistiques démographiques le montrent : de plus en plus de spécialités perdent en attractivité, en raison de la multiplication des contraintes qui s’accumulent. Les fameux « déserts médicaux », si souvent dénoncés pour les généralistes, progressent aussi pour de nombreuses spécialités. Les délais d’accès aux soins s’allongent pour les patients, créant des ruptures dans les parcours de soins et générant de réelles pertes de chance pour certains d’entre eux. Est-ce la faute des médecins libéraux si les pouvoirs publics, depuis trente ans, se sont révélés incapables d’anticiper les mouvements démographiques et de prendre les mesures incitatives nécessaires pour rééquilibrer les flux d’installation ? Faut-il « punir » les jeunes médecins, dès leur début de carrière, en les contraignant à exercer dans des territoires qu’ils n’ont pas choisis ? Chez Les Spé-CSMF, nous le disons et le redisons : la réponse doit être organisationnelle, incitative et collaborative. Il faut favoriser l’émergence d’entreprises libérales de santé qui, sur la base de contrats avec la puissance publique, seront libres d’organiser les parcours de soins au bénéfice des patients. »

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