Communiqué de presse du SNMV - Elections au SNMV

Le Syndicat National des Médecins Vasculaires a renouvelé son Conseil d'Administration et son Bureau lors de son assemblée générale qui s'est déroulée le 23 mars 2018 à la Maison de la Chimie à Paris.

Le Docteur Pascal GOFFETTE a été élu président du syndicat pour un mandat de 3 ans.

La composition du nouveau Bureau qui administrera le syndicat durant ces 3 ans est la suivante :

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 14 MARS 2018

I. Urgences (de tout type) : un numéro unique !

  •  Urgences : les médecins libéraux inquiets d'un projet de nouveau numéro unique national

Le SML, la CSMF, MG France et Samu Urgences de France s’inquiètent d'un projet de mise en place d’un numéro national unique pour les urgences. En octobre, Emmanuel Macron et le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb s'étaient exprimés en faveur d'un tel dispositif. « Les médecins qui participent au dispositif de régulation médicale s’insurgent contre un projet qui consisterait à instaurer un numéro unique national (qui concentrerait les 15, 17, 18, NDLR) dans lequel seraient noyés les appels sanitaires et tout particulièrement ceux de détresse vitale », La FMF, le SML, la CSMF et Samu Urgences de France souhaitent donc « mettre en garde les pouvoirs publics sur le risque de perte de chance pour le patient dont l’appel serait filtré par des personnels non médicalisés, rallongeant ainsi son délai de prise en charge avec toutes les conséquences néfastes voire même catastrophiques que cela générerait ». Le Généraliste

Communiqué de presse - Patrick GASSER réélu président des SPE-CSMF

Le Comité Directeur de l’Union Nationale des Médecins Spécialistes confédérés (Les SPÉ-CSMF) s’est réuni le dimanche 4 mars 2018 et, selon ses statuts, a procédé au renouvellement de son Bureau national.

Patrick GASSER a été réélu au poste de président.

Le nouveau Bureau élu est un Bureau qui fédère l’ensemble des verticalités et assure une représentation équilibrée entre les spécialités cliniques, médico-techniques et celles des blocs opératoires.

Au moment où le gouvernement s’apprête à déployer une réforme de notre système de santé dans le cadre de la Stratégie nationale de santé, « Les SPÉ-CSMF », au sein de la Confédération, se fixe, comme première priorité, la reconnaissance de toutes les spécialités dans les parcours de soins et de santé de tous les usagers. La médecine spécialisée doit avoir un rôle de cogestion dans la prise en charge des pathologies chroniques et des patients polypathologiques aux côtés du médecin traitant. Les spécialistes porteront leur Projet Politique construit en 2017 au sein de la CSMF, mais aussi à l’extérieur de la maison confédérale. Ils seront présents pour assurer l’avenir de notre système de soins et redonner sa place à chacun des acteurs de la prise en charge des patients.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 27 FEVRIER 2018

I. Les négos sur la télémédecine

  • Télémédecine : les ophtalmos ne sont pas convaincus

Les ophtalmologistes expérimentent la télémédecine prise en charge par la Sécurité sociale. Alors que la  Sécu prend en charge le dépistage à distance de la rétinopathie diabétique depuis 2014, le SNOF a dénoncé vendredi dernier un « décalage entre les paroles et les actes » de l’Assurance maladie.  Il faut dire que près de 4 ans plus tard, les objectifs n’ont pas été atteints. Dépister la rétinopathie diabétique à distance signifie poser un diagnostic à partir de photographies du fond de l’œil du patient réalisées par un orthoptiste. Cette pratique « concerne seulement 6 000 patients sur les 600 000 attendus » déplore Thierry Bour, président du SNOF. Ces résultats décevants viendraient en partie des faibles tarifs concédés aux actes de télémédecine. L’orthoptiste qui prend les photos gagne 17,42 euros, contre 11,30 euros pour l’ophtalmologiste. Aux yeux de Thierry Bour, ce faible montant reflète « la mauvaise volonté de l’Assurance maladie » d’il y a encore quelques années. Les Furets

Communiqué de presse du 21 février du SMPF – Les médecins pathologistes s’inquiètent d’une remise en question du Plan Cancer et de l’avenir de leur spécialité

Le Syndicat des Médecins Pathologistes Français (SMPF) partage les récentes inquiétudes exprimées par le Pr Patrice Viens, Président de la fédération UNICANCER, et les Pr Dominique Maraninchi et Pr Fabien Calvo dans le rapport « 150 ans de recherche sur le cancer en France », relatives à l’avenir du Plan Cancer.

Le Plan National de Santé Publique (PNSP), qui sera révélé par la ministre des Solidarités et de la Santé en mars prochain, a pour objectif d’assurer la cohérence entre les différents plans nationaux. Une potentielle « fusion » de ces plans en un grand plan global pourrait ainsi mener au non-renouvellement du Plan Cancer.

Une mobilisation sans faille des pouvoirs publics est nécessaire dans l’élaboration du prochain Plan Cancer

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