Communiqué de presse de l'U.ME.SPE.-CSMF - LA MEDECINE SPECIALISEE LA GRANDE ABSENTE DES DEBATS

Le Comité Directeur de l’U.ME.SPE.-CSMF s’est réuni le dimanche 5 mars. L’U.ME.SPE.-CSMF constate que la médecine spécialisée libérale est exclue de la pensée et des propositions portées par les candidats à la Présidence de la République. Pourtant, des publications montrent que la difficulté d’accès à l’expertise, donc aux médecins spécialistes, est la raison principale de la dégradation de notre système de soins.

L’U.ME.SPE.-CSMF se refuse de cautionner un système à l’anglo-saxonne, adulé par notre administration centrale qui, aujourd’hui, fait la preuve de son échec à tel point que le NHS est remis en cause.

Le parcours de soins doit être modernisé pour permettre une meilleure fluidité dans la prise en charge de la maladie aigue et chronique, du domicile à l’hospitalisation. Seule la coordination entre les médecins généralistes et les médecins spécialistes permettra d’obtenir une meilleure performance. Les notions de « gate-keeper » et de médecin omniscient, portées par certains, sont des notions d’un autre temps et conduiront vers une explosion des dépenses et la non qualité.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 7 MARS 2017

LES DIVERSES PROPOSITIONS EN MATIERE DE SANTE POUR LES PROCHAINES ELECTIONS PRESIDENTIELLES

  1. Que veut la Mutualité ?
  • Présidentielle : la Mutualité veut davantage de débats sur l'accès aux soins

PARIS, 21 février 2017 (APMnews) - La Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF) veut encourager les débats sur les questions liées à l'accès aux soins (restes à charge, organisation de l'offre sur le territoire...), qu'elle juge insuffisamment présentes dans la campagne électorale. Le président de la FNMF, Thierry Beaudet, s'est exprimé devant la presse. La fédération va publier dans le même temps un sondage sur "les attentes des Français en matière de santé" commandé à Harris Interactive. Il a été réalisé en ligne auprès d'un échantillon représentatif de 2.000 Français majeurs, du 30 janvier au 7 février….

Thierry Beaudet a répondu que "le sujet majeur" est la refonte du code de la mutualité. Il s'est dit "optimiste" sur le fait que l'ordonnance soit publiée avant l'élection présidentielle d'avril-mai. La Mutualité aurait préféré que le Parlement la ratifie avant cette échéance, mais cela ne sera pas possible car la session parlementaire s'achève fin février.

Communique de presse de la FNMR - Journée nationale de grève des cabinets de radiologie le 23 mars - Grève de la prise téléphonique des rendez-vous en IRM du 23 au 31 mars[1]

L’UNCAM a rejeté l’ultimatum de la FNMR et refuse de suspendre les deux mesures qui pénalisent les capacités d’investissements des structures de radiologie en secteur libéral mais aussi à l’hôpital.

La baisse de la valeur des forfaits technique en scanner, IRM, PET-Scan impacte directement les possibilités de renouvellement des appareils déjà installés ou l’installation de nouveaux équipements.

Le forfait technique ne fait pas partie des honoraires. Il correspond à l'amortissement (achat, maintenance, emploi des manipulateurs et des secrétaires, etc.).

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 27 FEVRIER 2017

1. Protection maternité des médecins : ça bouge lentement... plus de neuf mois pour accoucher de propositions encore insuffisante !

- Protection maternité des médecins : la piste d'une aide différenciée selon le secteur conventionnel
Les négociations d'un avenant très attendu de la convention médicale ont débuté jeudi matin entre les syndicats de médecins et la Cnam. Il s'agissait de discuter des modalités de l'Avantage supplémentaire maternité (ASM)prévu dans la LFSS 2017. L'ensemble des syndicats de médecins demande en effet que cette aide soit applicable à toutes les femmes médecins. L'ASM a été pensée pour les aider à assumer les frais professionnels qui courent pendant la période de congé maternité.  Lors du vote à l'Assemblée, le gouvernement s'était montré défavorable au fait d'en faire bénéficier les médecins de secteur 2, et souhaitait réserver cet avantage aux secteurs 1 et 2-OPTAM. À l’issue de la première réunion de négociations, les syndicats n'ont pas eu gain de cause puisque l'assurance maladie a refusé l'extension de l'aide au secteur 2. Une alternative a cependant été évoquée: l'extension de l'ASM à toutes les femmes, mais dans une proportion différente si elles sont en secteur 1 ou en secteur 2.
Les syndicats espèrent un accord dans de brefs délais. Ardents défenseurs de l'ASM pour toutes les femmes, secteur 2 compris, ils ne veulent pas d'un compromis : "Le coût supplémentaire de son extension au secteur 2 serait pourtant epsilon", constate Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF. Réponse lors de la prochaine réunion de négociations sur l'ASM le 8 février.
Le Généraliste

Pages