Communiqué de presse de la FNMR - 34 jours pour un RDV d'IRM et toujours des coupes budgétaires sur l'imagerie (1)

Où en est la promesse du Plan Cancer 2014-2019 qui avait pour ambition de réduire le délai d’un rendez-vous pour un examen d’IRM à 20 jours maximum ? En 2017, il y a 14 IRM par million d’habitants (contre 20 en Europe) ! C’est très nettement insuffisant. La conséquence, c’est 34 jours d’attente, en moyenne, 3,5 de plus qu’en 2016, avec de fortes inégalités selon les régions.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 12 OCTOBRE 2017

  SAVE THE DATE  
 SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à PARIS 
1ers ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE 

 

L'UMESPE-CSMF organise les 1ers Etats Généraux de la médecine spécialisée (8H30/17H30) ayant pour thème : « vers un projet pour la médecine spécialisée » à la Maison de la Chimie. Inscrivez-vous dès à présent en cliquant ICI

I. La stratégie Nationale d’Agnès BUZIN

  • STRATÉGIE NATIONALE DE SANTÉ : LES LIBÉRAUX SONT DÉÇUS : Les 4 priorités d'Agnès Buzyn

Les premières orientations concernant la Stratégie Nationale de Santé (SNS) - qui fixe les priorités du gouvernement en matière de santé pour cinq ans - ont donc été annoncées.

 Adoption en décembre par décret. Les premières lignes du texte s’inspirent du rapport du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP). Il définit 4 enjeux prioritaires de santé : les risques sanitaires liés à l’augmentation prévisible de l’exposition aux polluants et aux toxiques, les risques d’exposition de la population aux risques infectieux, les maladies chroniques et leurs conséquences et l’adaptation du système de santé aux enjeux démographiques.

 Ce rendez-vous aura toutefois permis d’éclaircir le calendrier, jugé « très court » par la Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF). Le syndicat s’interroge à présent sur son articulation avec le vote de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) : « Comment va s’articuler la SNS, qui ‘donne un cap à la politique de santé’, avec la LFSS qui sera votée avant ? », questionne-t-il.

 Wat's Up Doct

EN DIRECT DU SPECIALISTE SEPTEMBRE 2017 - UN PROJET POUR L'AVENIR DE LA MEDECINE SPECIALISEE

SAVE THE DATE - 1er Etats Généraux de la Médecine Spécialisée - SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à la Maison de la Chimie - Inscription en ligne

1. Editorial du Président
2. Guide 2017 de la nomenclature en médecine spécialisée
3. Communiqués de presse diffusés de l’UMESPE-CSMF
4. Communiqués de presse diffusés par les spécialités
5. Publications officielles et informations diverses,
6. À Propos de : « EN DIRECT DU SPECIALISTE »

EDITORIAL DU PRESIDENT

Au nom de la « proximité » les discours n’ont pas changé, le « premier recours » reste au centre d’une construction de l’écosystème de soins et de santé. Nulle mention n’est faite des médecins spécialistes, pourtant une nouvelle équipe ministérielle s’est installée avec une ministre médecin spécialiste. Madame la ministre de la santé a annoncé quatre priorités. La première est centrée sur la prévention et l’obligation vaccinale a été sa première décision. La seconde doit s’attaquer aux inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé, la troisième est de porter la pertinence et la qualité des soins. Le dernier axe semble vouloir développer l’innovation organisationnelle, médicale, technologique et numérique.

Un programme séduisant pour les 10 ans à venir. Par contre, pour parvenir à ces objectifs, il est impératif, pour les pouvoirs publics, de changer de logiciel, arrêter cette politique de stigmatisation des professionnels, particulièrement des spécialistes libéraux, relayée par la DREES, la Cour des Comptes et les médias, stopper la politique du rabot budgétaire dont les spécialistes font les frais chaque année lors du vote de la loi de finance de la sécurité sociale. Redonner de la confiance aux professionnels en leur concédant une autonomie et les libérer du carcan administratif. Redonner au médecin un statut et restituer, pour tous, cette mission de service public dont les politiques nous ont dépossédés.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 27 SEPTEMBRE 2017

SAVE THE DATE - SAMEDI 25 NOVEMBRE 2017 à PARIS  - ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE

La CSMF et ses 23ème Universités d’été à Giens

  • La CSMF propose un "statut unique du médecin"

GIENS (Var), 11 septembre 2017 (APMnews) La CSMF campe sur son opposition à la convention médicale mais fait de nouvelles propositions sur le statut du médecin. Le président du syndicat, Dr Jean-Paul Ortiz, a indiqué qu’il n’était pas "question pour la CSMF d’adhérer à la convention médicale en l'état", car "rien n’a changé depuis la signature de la convention en août 2016". "Nous avons mis trois conditions pour rétablir la confiance". "La première est que l’on soit sûr que la pratique du tiers payant soit possible mais facultative pour les médecins. La deuxième est que l’article 99 du budget de la Sécu 2017, qui permet au directeur de la Cnamts de décider des tarifs médicaux, soit supprimé. Enfin, nous attendons de voir quelles seront les marges de manoeuvre financières pour la médecine de ville dans le PLFSS [projet de loi de financement de la sécurité sociale] pour 2018. Pour autant, cette université d’été a été l’occasion pour la CSMF de faire des propositions. Une nouvelle idée a été avancée, celle d’un "statut unique du médecin, partagé par tous les secteurs dont la base serait commune à tous les secteurs d’exercice, incluant la protection sociale". Sur cette base, "s’ajouterait une rémunération variable en fonction des activités de chacun", a indiqué Jean-Paul Ortiz dans son discours d’ouverture.

Communiqué de presse de l'UMESPE-CSMF - COUR DES COMPTES : UNE ANALYSE PARTISANE ET D'UN AUTRE TEMPS

La Cour des Comptes, dans le cadre de son rapport annuel sur la sécurité sociale, cherche encore une fois le « bouc émissaire » pour expliquer la dynamique des dépenses de soins.

L’ensemble de la communauté économique s’accorde pour dire, d’une part, que le chiffre normal de l’évolution naturelle des dépenses est de 4% minimum, chiffre aujourd’hui intenable pour notre pays, d’autre part, que la valeur des actes médicaux est très en deçà des tarifs du reste des pays européens de même niveau socio-économique. Rappelons que la valeur des actes (CCAM), pour la plus grande majorité des médecins spécialistes, n’a que très peu évolué depuis 2004, n’a pas suivi l’évolution des charges mais, surtout, que la convention 2016 n’a permis aucune revalorisation des médecins de secteur 2.

Ce rapport dénote d’une méconnaissance totale de l’évolution des prises en charge de nos concitoyens. Les usagers souhaitent, aujourd’hui, obtenir une prise en charge de plus en plus expertale. C’est le rôle du médecin spécialiste d’étayer les diagnostics, de définir la démarche de soins et le parcours du patient, d’adapter la prise en charge de façon permanente au progrès médical et de garantir, ainsi, l’efficience médico-économique de la démarche individuelle de soins.

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