Communiqué de presse du SNORL - Le RAC0, l'implication de tous au bénéfice du patient

Le SNORL se félicite que la prise en charge des patients atteints de surdité par des aides auditives soit venue au premier plan.  En effet, il déplore l’importance du reste à charge qui pénalise les patients compromettant l’accès à une technologie permettant un retour à une vie sociale auditive. Notre système de santé a trop longtemps considéré que la surdité était une maladie secondaire voire dévalorisante.

Le SNORL défend la place essentielle du médecin ORL dans le diagnostic, l’évaluation et la décision thérapeutique permettant une bonne prise en charge des surdités. Lorsqu’ayant éliminé d’autres modalités de prise en charge, une adaptation d’appareil auditif s’avère nécessaire, l’ORL pose l’indication d’une ou deux audioprothèses, respectant ainsi la démarche clinique et étiologique au seul bénéfice du patient.

Le SNORL constate que, même si les moyens techniques numériques ont profondément modifié la qualité des adaptations prothétiques, le modèle économique, inchangé depuis plusieurs dizaines d’années reste le frein majeur dans l’équité de l’accès à une juste audition.

Communiqué de presse du SNOF - Le SNOF s’inquiète de la baisse de cotation de plusieurs actes d’ophtalmologie par l’Assurance Maladie

Dr Thierry Bour, Président du SNOF : « Au moment où les ophtalmologistes mettent en place une stratégie efficace pour préserver un parcours de soins sécurisé pour les patients et diminuer les délais de rendez-vous, la CNAMTS entreprend de réduire les cotations d’actes d’ophtalmologie essentiels dans le dépistage et le suivi de maladies potentiellement graves. La raison : réduire les dépenses de santé. Il s’agit tout bonnement d’une mesure dangereuse de la part des pouvoirs publics. La vue des Français n’est pas la variable d’ajustement pour combler le trou de la sécu ! »   

Le SNOF alerte l’Assurance Maladie sur les risques concernant la réduction des cotations pour des actes ophtalmologiques comme l’OCT (Tomographie par Cohérence Optique) ou l’opération de la cataracte. Cette décision aurait des effets désastreux sur la prise en charge de la santé des Français. Le docteur Thierry Bour, Président du SNOF, désapprouve fermement la volonté de l’Assurance Maladie de réviser à la baisse les cotations pour la technique d’imagerie du fond de l’œil appelée OCT et pour l’opération de la cataracte.

Communiqué de presse de la FNMR - - ARTICLE 99 : LA FNMR ACCUSE LA CNAMTS DE LUI METTRE LE PISTOLET SUR LA TEMPE !

« Je ne comprends pas l’attitude irresponsable de la CNAMTS de vouloir détruire l’imagerie médicale Française. Les comptables de l’assurance maladie se comportent comme des liquidateurs judiciaires, sauf que c’est la santé des Français qu’ils liquident année après année … Nous sommes arrivés aujourd’hui à un point de non-retour. L’article 99, une règlementation d’exception, qui permet au Directeur général de la CNAMTS de prendre des dispositions unilatérales, sans l’accord des médecins radiologues, est une mesure inique et contraire à la convention médicale qu’il faut combattre. Supprimer l’article 99 est aujourd’hui la priorité des médecins radiologues pour les Français ! »

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 28 MARS 2018

I. l’IPA c’est quoi ? En tout cas ça divise...

  • Examens médicaux, prescriptions : les nouvelles compétences des infirmiers font débat
     

Un projet de décret concernant les nouvelles compétences des infirmiers en « pratiques avancées » (IPA), a été soumis à concertation. Résultat, personne n'a été satisfait : ni les syndicats de la profession, ni les organisations de médecin. Prévu par la loi Santé du précédent gouvernement, l'exercice en pratique avancée - avec un champ de compétences médicales élargi - fait l'objet de discussions depuis 16 mois entre les Ordres des infirmiers et des médecins et la Direction générale de l'offre de soins (DGOS). Autant de dispositions « décevantes » pour Philippe Tisserand, le président de la FNI (infirmiers libéraux). Il a notamment déploré auprès de l'AFP des pratiques « totalement encadrées »  par un médecin. Évoquant des mesures « préoccupantes », son homologue de la CSMF (médecins libéraux), Jean-Paul Ortiz, a jugé « fondamental que le médecin reste le chef d'orchestre ». Il a demandé une révision des textes pour éviter « un conflit dur ». Ouest France

EN DIRECT DU SPECIALISTE 27 MARS 2018 - CRISE DANS LE MILIEU SANITAIRE, UNE SEULE VOIE : L’INNOVATION !

1.   Editorial du Président – Patrick GASSER - 2.   Communiqué de presse « Les SPÉ-CSMF » - Patrick GASSER réélu président des SPÉ -CSMF   - 3.   Communiqués de presse diffusés par les spécialités - 4.   Guide 2017 de la nomenclature en médecine spécialisée : Rappel Modifications au 1er janvier 2018 - 5.   Publications officielles et informations diverses - 6.   À Propos de : « En Direct du Spécialiste »

EDITORIAL DU PRESIDENT

Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé s’exprime, fin 2017, sur la pertinence des soins et voilà que la presse se déchaine sur le corps des soignants sans même une analyse critique du chiffre de 30% lâché, à une époque, par une fédération hospitalière d’ailleurs sans argument scientifique.

Début de cette année, le Premier Ministre lance le chantier de transformation de notre système de santé que Madame la ministre Agnès Buzyn met en place début mars pour un rendu à la fin du mois de mai ! Cinq grandes thématiques pour restructurer le système de santé. Comment ne pas penser à un semblant de concertation ? La méthode d’échange a-t-elle changé depuis Madame Marisol Touraine ? Cela n’est pas flagrant et tout ceci conduira, comme à l’habitude, à un échec annoncé et programmé que personne ne souhaite. L’exemple caricatural du moment est celui du dossier des infirmier(e)s en pratique avancée (IPA) où l’on convoque les représentants de la profession médicale, salariés et libéraux non hostiles à priori, lorsque le décret est écrit et ne peut être modifié sur le fond. Changement de méthode nous dit-on ? Certes, innovons mais dans le respect de l’art des métiers et, surtout, au profit des patients. Aujourd’hui, cela ne semble pas être le cas et si ce décret reste en l’état, le taux de sinistralité ne fera qu’augmenter. Erreur de jeunesse, de casting ? Espérons que le dossier de la re certification, aujourd’hui sur la table, ne sera pas traité de la même façon, pourtant rien que la composition du groupe pilote ne nous encourage pas à le penser.

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