Communiqué de presse du SNC MC

Le Syndicat National des Cardiologues interpelle Agnès Buzyn afin que les patients cardiaques diabétiques français bénéficient, dès demain, des avancées de la recherche internationale.

Le Congrès de la Société Européenne de Cardiologie, qui vient de se terminer, a mis en exergue des évolutions thérapeutiques de premier plan concernant le traitement des patients cardiaques diabétiques dans ses dernières recommandations.

La nouvelle stratification en 3 niveaux de risque cardio-vasculaire chez les patients diabétiques va permettre une meilleure adaptation des traitements, de fixer de nouveaux seuils pour l’hypertension artérielle et le LDL cholestérol. De même, l’aspirine est maintenant recommandée de manière systématique pour les patients à très haut risque cardio-vasculaire.

Communiqué de presse du SNC MC

Retraites : en colère, les cardiologues attendent de pied ferme les négociations pour lever les nombreuses inconnues.

L’heure est à la colère.

Le Syndicat National des Cardiologues s’oppose fermement à la réforme des retraites telle qu’elle est présentée aujourd’hui, face aux nombreuses inconnues qui persistent. Nous pensons que toutes ces zones d’ombre méritent d’être rapidement levées par le gouvernement afin d’apaiser l’exaspération des cardiologues, et sans aucun doute de tous les médecins libéraux.

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SNORL

Sauvegardez nos retraites !

La réforme des retraites est désormais lancée. Elle a pour buts d’uniformiser et simplifier les régimes de retraite, augmenter la solidarité nationale et rendre les cotisations plus justes.

Le régime de retraite des médecins, comme tous les régimes de professions libérales est considéré comme un « régime spécial » et la réforme envisagée va le transformer profondément : le régime de retraite des médecins libéraux tel que nous le connaissons aujourd’hui avec la CARMF disparaîtra au profit du Système de Retraite Universelle (SRU). Ce seront dès lors les URSSAF qui seront chargée du recouvrement des cotisations et du versement de pensions. Les médecins libéraux en perdant leur Caisse Autonome perdent un interlocuteur privilégié d’une part et un gestionnaire prudent d’autre part.

Communiqué de presse LES MEDECINS SPECIALISTES SERONT ILS LES GRANDS OUBLIES DU PLAN URGENCES ?

Les SPÉ-CSMF constatent que le gouvernement souhaite trouver des solutions concrètes à la crise des urgences. Les réponses semblent être, pour une grande partie, structurées sur des organisations très hypothétiques, virtuelles et incertaines (CPTS, Assistants médicaux, Infirmières de pratique avancée…). En effet, l’appropriation de ces solutions, considérées par certains comme innovantes mais très technocratiques, ne va pas de soi chez les médecins libéraux. Il parait donc important de proposer des solutions concrètes et immédiatement applicables sur le terrain car la situation vécue par tous les soignants est très difficilement acceptable au quotidien. Les équipes de soins spécialisés peuvent en être un exemple car la mise en place dans toutes les spécialités peut être rapide.

De bonnes idées ont été mises en avant pour construire le moyen et le long terme de la prise en charge de nos concitoyens. Dans le cadre du soin dit « non programmé » et de l’urgence, la centralisation des demandes dans le cadre d’un service d’accès aux soins (SAS) est une bonne idée, mais faut-il encore construire une organisation dans le respect et l’indépendance de tous les professionnels avec comme objectif le « travail ensemble ». Et ce sera à la profession d’en assurer la gestion et la gouvernance.

Au regard des mesures proposées, la réponse à la crise est aujourd’hui très centrée sur l’hôpital public et les GHT. Pourtant, dans la pratique, le sujet est l’affaire de tous et déjà les établissements de soins privés ont répondu présents. Il faut souligner que leur fonctionnement dépend des médecins spécialistes dont les astreintes ont été supprimées dans la plus grande majorité des cas. N’oublions pas que les usagers souhaitent obtenir un diagnostic et un traitement rapides, que leur prise en charge est assurée dans 80% des cas par des médecins spécialistes. Il serait judicieux de les impliquer pour rechercher une solution à cette crise, déjà les cardiologues ont proposé d’ouvrir des plages réservées aux soins non programmés et aux urgences.

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SNPF

Arrêtons l’hémorragie !

Le SNPF,  qui vient de  réunir  son conseil d’administration, lance un cri d’alarme :

  • La démographie pédiatrique libérale s’effondre. Bien que le nombre total de pédiatres augmente, la part des pédiatres ayant une activité libérale exclusive a chuté de 12,5% en 5 ans. Partout des cabinets se ferment et l’activité pédiatrique n’est pas reprise. Le manque de pédiatres est criant.
  • Les jeunes pédiatres sont réticents à s’installer par ignorance de l’exercice libéral. Les places de stage en libéral, seul moyen de les intéresser à la pédiatrie ambulatoire, sont en nombre trop limitées ou ont baissé dans certaines régions. Pire encore, certains universitaires s’opposent encore à l’apprentissage de l’exercice libéral. Le SNPF demande plus d’internes formés et plus de stages en libéral.

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