FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 31 MAI 2017

Et les nominés sont

  • Le programme santé d'Emmanuel Macron, élu président de la République

PARIS, 7 mai 2017 (APMnews) Le référent santé d'Emmanuel Macron, Olivier Véran, a insisté sur trois priorités dans le domaine de la santé: une "vraie politique de prévention ambitieuse", la "réduction des inégalités de santé" et "l'amélioration de l'efficience de notre système de santé, de la pertinence et de la qualité des soins". 

  • Soulagée, la santé réagit à l’élection de Macron et attend des actes 

Dr Jean-Paul Ortiz (CSMF) : « Le plus dur reste à faire »« Mon sentiment, en tant que citoyen, est de me réjouir. La France a démocratiquement choisi un président aux deux tiers des voix. La CSMF n'avait pas donné de consigne de vote mais j'avais clairement dit, à titre personnel, que je voterais pour Emmanuel Macron. J'étais inquiet des choix de Marine Le Pen qui ne me semblaient pas conformes à l'éthique médicale. Le plus dur reste à faire pour le nouveau président car la France est fracturée. C'est un défi difficile mais Emmanuel Macron a eu un mandat clair ». Le Quotidien du Médecin

  • Après l'élection d'Emmanuel Macron, les médecins libéraux ne mettent pas en sourdine leurs revendications 

Jean-Paul Ortiz, qui place tout de suite le futur gouvernement devant ses responsabilités. « La confiance va être très difficile à retrouver. Nous attendons du prochain ministre de la Santé qu’il rétablisse la confiance avec la médecine libérale qui sort d’un conflit enkysté avec Marisol Touraine qui n’a pas su prendre en compte la crise, » souligne le président de la CSMF. « Le virage ambulatoire, il faut arrêter d’en parler. Il faut le faire, » martèle Jean-Paul Ortiz, qui estime qu’un des premiers chantiers du nouveau ministre devra être de « tout faire pour que le malade n’aille à l’hôpital qu’en dernier recours. » « Si le virage ambulatoire doit consister à faire de la chirurgie ambulatoire dans des lits d’hôpital, comme l’a fait Marisol Touraine ça n’est pas la solution, » estime le président de la Conf’. Le Généraliste

  • Emmanuel Macron à l'Elysée: Les attentes du secteur du grand âge

PARIS, 10 mai 2017 (APMnews)  "La proposition d'instaurer un service sanitaire de 3 mois pour les étudiants de santé" est applaudie par Antoine Dubout. Pour le directeur général de la Fédération nationale avenir et qualité de vie des personnes âgées (Fnaqpa), Didier Sapy a déclaré approuver "la proposition de redéploiement financier avec le sanitaire, les soins de ville et l'idée de parcours".  Autres propositions applaudies: la volonté de développer les maisons de santé pour pallier la désertification médicale, "qui touche les personnes âgées", la prise en charge à 100% d'ici 2022 des lunettes, prothèses dentaires et prothèses auditives, et un objectif national de dépenses d'assurance maladie (Ondam) pluriannuel "car le secteur manque de visibilité".

  • E. Macron : Le monde de la santé l’attend au tournant

Des professionnels méfiants : pour la CSMF, Jean-Paul Ortiz, écrit sur twitter : « Le défi santé pour Emmanuel Macron : retrouver confiance avec la médecine libérale en faisant enfin le virage ambulatoire ». Ce dernier est souvent qualifié d'arlésienne de la politique de santé par les libéraux. What'S Up Doc 

Tarifs, carrières, conditions de travail : Emmanuel Macron est particulièrement attendu sur la question de l'attractivité médicale, en ville comme à l'hôpital, comme en témoignent les réactions pressantes recueillies auprès des leaders syndicaux « La crise de la médecine libérale est majeure », rappelle le Dr Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF. Le Quotidien du Médecin

  • Législatives: Marisol Touraine veut s'engager "sous les couleurs de la majorité présidentielle" PARIS, 11 mai 2017 (APM)
  • Edouard Philippe, un juppéiste aujourd'hui à Matignon

Patrick Czerwinski, patron de la CSMF locale et vice-président des Généralistes CSMF se prend à espérer qu'avec ce nouveau premier ministre les choses pourraient peut-être changer aussi pour la santé. Le Généraliste

« Édouard Philippe est quelqu’un de brillant », s'enthousiasme de son côté le Dr Patrick Czerwinski, généraliste et président du syndicat des médecins de Seine-Maritime (CSMF). Le Quotidien du Médecin

  • La surprise, Agnès Buzyn, ministre de la Santé !

À la surprise générale, c'est finalement Agnès Buzyn qui devient la nouvelle ministre de la Santé. La désormais ex-présidente de la Haute autorité de santé (HAS) répondait de fait parfaitement aux critères de sélection du nouveau président : femme, issue de la société civile et médecin. Ce professeur des universités en hématologie et immunologie avait accédé à la présidence de l’Institut national du cancer (INCa) en 2011. Le Généraliste et PARIS, 17 mai 2017 (APMnews)

L’organisation la plus sceptique est la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) qui se dit « inquiète et sceptique ». Parlant d’un « travail immense pour réformer en profondeur le système de santé français qui souffre d’un cloisonnement entre les acteurs et d’une organisation trop centrée sur l’hôpital », la CSMF, « sans faire de procès d’intention », évoque la nomination d’Agnès Buzyn comme « un mauvais signal pour la médecine libérale ». Pour justifier ce jugement, le syndicat évoque l’absence de représentant de la médecine libérale dans le collège de la Haute autorité de santé. Le Monde

  • Les médecins libéraux partagés sur l'arrivée d'Agnès Buzyn au ministère de la Santé

PARIS, 18 mai 2017 (APMnews)  La CSMF sceptique, a félicité la nouvelle ministre, estimant que le travail à accomplir était "immense pour réformer en profondeur le système de santé français qui souffre d’un cloisonnement entre les acteurs et d’une organisation trop centrée sur l’hôpital". "Sans faire de procès d’intention, la nomination d’Agnès Buzyn est un mauvais signal pour la médecine libérale. Son passé ne rassure pas pour l’avenir", écrit le syndicat, notant qu'elle présidait la HAS "qui, depuis mars dernier, ne compte plus aucun représentant de la médecine libérale dans son collège". "Or, la médecine libérale traverse une crise majeure qui s’est largement amplifiée pendant le dernier quinquennat", estime la confédération, qui attend, "après cinq ans de conflits majeurs et d’absence de dialogue avec la précédente ministre [...] des gestes forts de la part de la nouvelle ministre pour renouer le dialogue et à restaurer la confiance avec les médecins libéraux".

Les sceptiques : certains affichent leur déception ou leurs doutes. Il en va ainsi de la CSMF, non signataire de la convention, qui attendait du changement de gouvernement, l'ouverture d'une fenêtre de tir qui lui donnerait l'occasion de revenir à la table des négociations.  Immédiatement, son président, Jean-Paul Ortiz s'est dit "inquiet et sceptique. Agnès Buzyn a été nommée à la HAS par Marisol Touraine, sur proposition de François Hollande. Elle est dans la mouvance de la ministre partante. Son passage à la HAS  s'est concrétisé par la disparition des médecins libéraux du collège, et nous avons vivement protesté". Le Pr Buzyn est, de plus, "issue du CHU. Sans faire de procès d'intention, nous pensons que le dialogue sera extrêmement difficile à renouer avec la médecine libérale", critique Jean-Paul Ortiz, le président de la Confédération. Egora

  • Les médecins pressent le Pr Buzyn de « restaurer la confiance »

Seule la CSMF s'est montrée plus froide avec Agnès Buzyn. « Sans faire de procès d'intention, sa nomination est un mauvais signal pour la médecine libérale, son passé ne rassure pas pour l’avenir », juge le président de la Confédération, le Dr Jean-Paul Ortiz. Le Quotidien du Médecin

  • Faut-il être médecin pour réussir au ministère de la Santé ?

Le professionnalisme reconnu d'Agnès Buzyn suffira-t-il à en faire une bonne ministre? Pas si simple. Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF, premier syndicat de médecins libéraux (généralistes et spécialistes) s’est dit «sceptique». «Nous sortons de cinq ans de conflit et d’absence de dialogue avec la ministre de la Santé Marisol Touraine, a-t-il déclaré à l’AFP, se demandant si Agnès Buzyn n’est pas dans sa lignée ». Libération

  • Dr Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF

« La ministre connaît peu les problématiques de la médecine de ville ».Dans le concert de louanges qui a accueilli la nomination du Pr Agnès Buzyn avenue de Ségur, une voix discordante : celle de la CSMF « inquiète et sceptique ». Son président explique ses réserves et réclame une loi rectificative pour supprimer le tiers payant généralisé obligatoire. Le Quotidien du Médecin

  • Santé: Agnès Buzyn devrait être déchargée de l'Inserm, dirigé par son époux Paris, 19 mai 2017 (AFP)
  • Santé: un dirigeant d'Humanis futur directeur de cabinet de Mme Buzyn Paris, 19 mai 2017 (AFP)

Le directeur général adjoint du groupe de protection sociale Humanis, Gilles de Margerie, va devenir le directeur de cabinet de la nouvelle ministre Agnès Buzyn,

Contacté par l'AFP, le président du premier syndicat de médecins libéraux (CSMF), Jean-Paul Ortiz a estimé que l'expérience de M. de Margerie "devrait permettre d'ouvrir un débat indispensable" sur les rôles respectifs des assurances maladie obligatoires et complémentaires. Pas question, en revanche, de "laisser les assureurs complémentaires mettre en place des réseaux de soins pour les médecins", a-t-il prévenu.

  • Agnès Buzyn à la Santé : quels sont ses dossiers prioritaires

Obligation vaccinale, 15 milliards d'euros d'économie et accroître la transparence sont les trois gros premiers dossiers. Egora

Dr. Bruno STACH
Membre du Bureau de l'U.ME.SPE.-CSMF