Communiqué du SNARF - Le SNARF a décidé de se constituer partie civile dans l'affaire judiciaire de Besançon

Le Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF) tient à rappeler que dans l’affaire judiciaire de BESANÇON les événements indésirables graves supposés être des empoisonnements volontaires sur lesquels l’enquête se poursuit sont des faits criminels et sont totalement indépendants de l’exercice de la profession d’anesthésiste-réanimateur.

Afin de pouvoir défendre les droits et intérêts matériels et moraux de la spécialité en préservant la nécessaire relation de confiance entre patients et médecins anesthésistes-réanimateurs d’ores et déjà mise à mal par l’importante médiatisation de cette affaire, le SNARF a décidé, à l’unanimité lors de son conseil d’administration du samedi 18 mai 2019, de se constituer partie civile et a saisi à cette fin ses avocats.