Communiqué de presse - LES OUBLIES DE LA NEGOCIATION CONVENTIONNELLE

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  constate que les fruits financiers de la maîtrise médicalisée sont, en grande partie, au rendez-vous malgré les difficultés d'application de la convention liées au manque de dynamisme de nos partenaires.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande que se poursuivent et s'accentuent les efforts de maîtrise médicalisée en ville et à l'hôpital et regrette que l'ONDAM 2008 reste, une fois de plus, déséquilibré.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  regrette que, parmi les objectifs de la convention, la réforme des consultations fondamentale pour l'ensemble des spécialités cliniques ne soit toujours pas ébauchée malgré les engagements de l'UNCAM et des différents gouvernements. Pour la deuxième année consécutive, les spécialités cliniques, constituant la médecine spécialisée de proximité, sont délaissées.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. se réjouit que la permanence des soins des médecins généralistes soit enfin reconnue et regrette que celle des médecins spécialistes, dans les établissements recevant des urgences, reste limitée à deux chirurgiens et à un anesthésiste alors que, sur tous les plateaux techniques, de nombreuses disciplines sont impliquées dans cette permanence des soins. Il existe, là encore, une iniquité entre les établissements de soins privés et publics dont sont victimes les médecins spécialistes libéraux.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande à la mission Larcher de prendre en compte le rôle important que jouent les médecins spécialistes libéraux dans l'offre de soins et souhaite que la permanence des soins des médecins spécialistes soit mutualisée entre la ville et l'hôpital et que l'ensemble des acteurs mobilisés soit rémunéré.