FLASH INFO

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 31 OCTOBRE 2018 - ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE

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Samedi 17 Novembre - de 8H30 à 17H30 - Paris - Maison de la Chimie
Thème : « Pertinence / Expertise pour une meilleure efficacité  des prises en charge

sur tous les territoires »

ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE
Vidéo Dr. P. GASSER - Président
 

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 3 SEPTEMBRE 2018

I. Les annonces de cet été

  • Le projet de réforme du système de santé sera finalement présenté "mi-septembre" (Agnès Buzyn)

PARIS, 21 août 2018 (APMnews) - La ministre des solidarités et de la santé a annoncé mardi sur France Info que la présentation de la stratégie de transformation du système de santé aurait lieu à la mi-septembre pour être mise en œuvre dès 2019. "La réforme va être dévoilée à la rentrée et elle répond au constat formulé par un certain nombre de professionnels", a assuré Agnès Buzyn. Cette réforme avait été annoncée en février par le premier ministre, Edouard Philippe, et Agnès Buzyn sous la forme de "cinq chantiers": la qualité et la pertinence des soins, les modes de financement et de régulation, l'organisation territoriale des soins, le virage numérique, et la formation et la qualité de vie au travail des professionnels de santé. "Le centre de cette réforme, c'est la réorganisation de la médecine de proximité", a indiqué la ministre. Elle a notamment insisté sur la nécessité de réorganiser le système de santé autour des pathologies chroniques, qui touchent aujourd'hui "près de 10 millions de Français".

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 6 JUIN 2018

I. La HAS  pilote le chantier sur la qualité et la pertinence des soins

  • Pertinence des soins : « ne pas jeter des indicateurs en pâture aux patients et aux médias », alerte le patron de la CSMF

Le Pr Dominique Le Guludec, présidente du collège de la HAS et le Dr Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF, ont échangé leurs vues sur la pertinence des soins et des actes. La présidente de la HAS, qui pilote le chantier sur la qualité et la pertinence des soins dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé, l'a rappelé : la sous-consommation et la surconsommation de soins sont aussi délétères l'une que l'autre. « Quand on sous-consomme les soins, cela induit des dépistages plus tardifs, donc des pathologies plus avancées, et à la fin des soins plus lourds et plus coûteux », résume le Pr Le Guludec. Comment améliorer la situation ? « Cela passe par quatre leviers : la formation continue, les incitations financières à la qualité, le regard des patients et enfin la connaissance de sa propre pratique par rapport à celle de ses collègues », précise la spécialiste de médecine nucléaire. À la tête de la CSMF, le Dr Jean-Paul Ortiz ne voudrait pas que les choses « aillent trop vite », et surtout sans concertation avec la profession, quant à la définition des indicateurs sur la pertinence des soins. Le patron de la CSMF a une nouvelle fois déploré à cet égard l'absence de médecins libéraux au sein du collège de la HAS. « Il ne faudrait pas que des indicateurs jetés en pâture aux patients, aux médias, car ils doivent d'abord se faire entre professionnels de santé ». Pour autant, l'évaluation des pratiques professionnelles est un outil majeur pour progresser, reconnaît-il. Pour la CSMF, il est nécessaire d'impliquer fortement les conseils nationaux professionnels (CNP) dans ce chantier. Le Quotidien du Médecin

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 23 MAI 2018

Que de négociations pour la Télémédecine...

  • Négos sur les tarifs en télé-expertise : ça coince encore du côté des syndicats

Pour la première fois, un projet d'avenant était présenté aux syndicats. Si les modalités d'entrée en téléconsultation ou en télé-expertise ne divisent plus, ce n'est pas le cas de la rémunération.. Nouveauté notable, le directeur de la CNAM Nicolas Revel a annoncé la généralisation de la téléconsultation et de la téléexpertise à l'ensemble de la population dès le 1er janvier 2020. Jusque-là, ces actes 2.0 seront réservés aux  personnes en ALD, souffrant de maladies rares, en EHPAD, en zone sous-dense ou les détenus.  Côté financier, l'Assurance maladie campe sur ses positions et propose pour le médecin requis 12 € dans la limite de quatre actes par an et par patient pour une télé-expertise de niveau I et 20 € pour une télé-expertise plus complexe, dans la limite de deux actes par an et par patient. Elle cède néanmoins du terrain sur les tarifs du médecin requérant. Dans la dernière version de l'avenant présenté jeudi matin, ce seuil est abaissé à 10 télé-expertises minimum par an et avec un forfait progressif : 75 € entre 10 et 30 ; 170 € entre 31 et 60 ; 300 € entre 61 et 100 et 375 € au-delà de 100 consultations annuelles. Pour les syndicats, ce n'est pas suffisant et une rémunération à l'acte sera davantage souhaitable. Pour le Dr Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF, il est en effet primordial de valoriser la télé-expertise dès le premier acte. « Ce sont les premiers cas les plus difficiles, cela se met en place, prend du temps. C'est nouveau donc cela doit être valorisé dès le début pour inciter les médecins à faire de la télémédecine », estime-t-il.  Autre point de discorde sur laquelle l'Assurance maladie n'a pas fléchi, le nouveau volet du forfait structure permettant aux médecins de s'équiper pour la téléconsultation en visio. Le projet d'avenant prévoit une somme de 350 € par an.  Pour envisager une signature, il faudra que ces chiffres « soient fortement revus à la hausse », prévient également le Dr Jean-Paul Ortiz. Le Généraliste

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 15 MAI 2018

I. L’accord historique entre les Radiologues et la CNAM qui pourrait faire modifier la position de la CSMF

  • Deal « historique » entre la CNAM et les radiologues : 207 millions d'économies sur l'imagerie, retour du Z et fin du rabot tarifaire

Un accord « historique » vient d'être conclu avec la CNAM. Après dix ans de baisses tarifaires unilatérales combattues par la profession, la Fédération majoritaire vient de signer un « deal » de trois ans avec la CNAM, portant principalement sur la pertinence des actes et non plus sur des baisses tarifaires subies. Gagnant-gagnant  ? « C'est un accord innovant, pour la première fois en dix ans il ne s'agit pas d'un plan d'économies sur nos tarifs, mais qui est axé à 60 % sur la pertinence, s'est félicité le Dr Jean-Philippe Masson, président de la FNMR. Le patron de la CNAM Nicolas Revel souligne de son côté un protocole « différent » de ce qui a été fait dans le passé. « Nous avons souhaité chercher un nouvel équilibre dans la manière de maîtriser les dépenses de santé, entre les ajustements tarifaires qui peuvent intervenir quand ils sont justifiés, et surtout la qualité par la pertinence des soins. Cela doit inspirer la façon dont l'assurance-maladie et les autres professionnels de santé s'engagent dans la maîtrise de ces dépenses ». Le Quotidien du Médecin

  • Accord majeur entre la FNMR et l'UNCAM sur un air de pertinence des actes.

La FNMR continuera le travail qu'elle a déjà engagé auprès de ses adhérents consistant à réaliser les bons actes pour les bonnes pathologies. Elle interviendra également auprès des médecins demandeurs, les praticiens généralistes en particulier, afin de les sensibiliser au problème et adapter leurs pratiques dans ce sens. Elle leur mettra, pour atteindre son objectif, à disposition sa plateforme de formation FORCOMED. L’UNCAM, quant à elle, intensifiera ses actions de sensibilisation des patients. Et comme toutes les pathologies ne peuvent pas être traitées d'un seul coup, ils ont choisi de démarrer ces actions sur un sujet précis, la prise en charge radiologique de la lombalgie.

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 25 AVRIL 2018

I. Coopérations avec l'hôpital, maisons médicales, plateaux mutualisés – Statut unique du médecin ?

  •  Les spécialistes libéraux jouent collectif

Avec une démographie médicale en souffrance dans de nombreux territoires, les spécialistes libéraux réinventent leur exercice et se regroupent pour assurer la prise en charge des patients et mutualiser les coûts. L'article 51 de la dernière loi Sécu, qui permettra des expérimentations dérogatoires sur des organisations et financements innovants devrait faire bouger les lignes. Dans son nouveau projet politique, le président de  l’UMESPE-CSMF plaide pour une coopération intraspécialités et le rapprochement entre libéraux et hospitaliers sous la forme d'« entreprises de santé à responsabilité territoriale ». Le syndicat – qui épingle volontiers la « surcapacité hospitalière » de la France – n'hésite pas non plus à s'inspirer des centres ambulatoires de médecine spécialisée sans hébergement tels qu'ils existent en Allemagne.« L'organisation des spécialistes peut passer par des centres de proximité ou même des contrats avec l'ARS pour une prise en charge populationnelle, le tout est de laisser le terrain s'organiser », résume le Dr Patrick Gasser (Les Spé-CSMF). Le Quotidien du Médecin

  • Les plateaux mutualisés d'imagerie médicale, une coopération qui divise les radiologues

Les nouveaux plateaux d'imagerie médicale mutualisés (Pimm), institués par l'article 113 de la loi de santé (2016), changeront-ils la donne en matière d'organisation des soins en radiologie ? La proposition de mutualiser équipements et personnels entre public et privé est innovante. Concrètement, le plateau d'imagerie médicale – autorisé pour cinq ans par l'agence régionale de santé – permet de mettre en commun les équipements d'imagerie mais aussi les locaux, le personnel médical, paramédical, et la permanence des soins entre des médecins hospitaliers et des radiologues libéraux. La spécialité, qui a initié la réflexion collégiale, met toutefois l'accent sur la nécessité d'un projet médical partagé avant toute mutualisation du matériel. « Le Pimm de la loi Touraine est à l'opposé de l'idée que nous avions du projet professionnel commun, il n'y a plus de dimension médicale », déplore le Dr Jean-Philippe Masson, président de la FNMR. Il s'inquiète aussi de la durée de vie programmée du Pimm. « S'il n'est pas renouvelé au bout de cinq ans, que se passe-t-il pour les médecins qui ont apporté leurs équipements lourds et des autorisations de ces derniers ? », s'interroge le Dr Masson. La mutualisation des plateaux d'imagerie n'est donc pas conseillée par la Fédération, qui encourage en revanche toute forme de coopération basée sur un projet commun. Le Quotidien du Médecin

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 12 AVRIL 2018

I. La grogne des Ophtalmos et Radiologues

  •  Le SNOF s’inquiète de la baisse de cotation de plusieurs actes d’ophtalmologie par l’Assurance maladie (Communiqué du SNOF)

Le Snof alerte l’Assurance maladie concernant la réduction des cotisations pour des actes ophtalmologiques comme la tomographie par cohérence optique (OCT), une technique d’imagerie du fond de l’œil, ou l’opération de la cataracte. « Au moment où les ophtalmologistes mettent en place une stratégie efficace pour préserver un parcours de soins sécurisé pour les patients et diminuer les délais de rendez-vous, la Cnamts entreprend de réduire les cotations d’actes d’ophtalmologie essentiels dans le dépistage et le suivi de maladies potentiellement graves. La raison : réduire les dépenses de santé. Il s’agit tout bonnement d’une mesure dangereuse de la part des pouvoirs publics. La vue des Français n’est pas la variable d’ajustement pour combler le trou de la sécu ! », s’insurge le Dr. Thierry Bour, président du Snof. Autre point de discorde : la suppression de l’association de l’intervention de la cataracte et de l’acte BELB001 (acte d’antibioprophylaxie). Le Dr. Thierry Bour exprime de nouveau son inquiétude : « Cette mesure est un non-sens médical et économique ! Cet acte est d’une grande efficacité avec un coût modéré. Le comble est qu’il fait même l’objet d’une recommandation officielle de l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), est reconnu à l’international et a été autorisé par la même CNAMTS en 2011 ! Grâce à cette mesure d’antibioprophylaxie, nous sauvons les yeux de 1 200 patients par an de graves complications infectieuses post-opératoires ». Acuité

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 28 MARS 2018

I. l’IPA c’est quoi ? En tout cas ça divise...

  • Examens médicaux, prescriptions : les nouvelles compétences des infirmiers font débat
     

Un projet de décret concernant les nouvelles compétences des infirmiers en « pratiques avancées » (IPA), a été soumis à concertation. Résultat, personne n'a été satisfait : ni les syndicats de la profession, ni les organisations de médecin. Prévu par la loi Santé du précédent gouvernement, l'exercice en pratique avancée - avec un champ de compétences médicales élargi - fait l'objet de discussions depuis 16 mois entre les Ordres des infirmiers et des médecins et la Direction générale de l'offre de soins (DGOS). Autant de dispositions « décevantes » pour Philippe Tisserand, le président de la FNI (infirmiers libéraux). Il a notamment déploré auprès de l'AFP des pratiques « totalement encadrées »  par un médecin. Évoquant des mesures « préoccupantes », son homologue de la CSMF (médecins libéraux), Jean-Paul Ortiz, a jugé « fondamental que le médecin reste le chef d'orchestre ». Il a demandé une révision des textes pour éviter « un conflit dur ». Ouest France

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