FLASH INFO

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 25 AVRIL 2018

I. Coopérations avec l'hôpital, maisons médicales, plateaux mutualisés – Statut unique du médecin ?

  •  Les spécialistes libéraux jouent collectif

Avec une démographie médicale en souffrance dans de nombreux territoires, les spécialistes libéraux réinventent leur exercice et se regroupent pour assurer la prise en charge des patients et mutualiser les coûts. L'article 51 de la dernière loi Sécu, qui permettra des expérimentations dérogatoires sur des organisations et financements innovants devrait faire bouger les lignes. Dans son nouveau projet politique, le président de  l’UMESPE-CSMF plaide pour une coopération intraspécialités et le rapprochement entre libéraux et hospitaliers sous la forme d'« entreprises de santé à responsabilité territoriale ». Le syndicat – qui épingle volontiers la « surcapacité hospitalière » de la France – n'hésite pas non plus à s'inspirer des centres ambulatoires de médecine spécialisée sans hébergement tels qu'ils existent en Allemagne.« L'organisation des spécialistes peut passer par des centres de proximité ou même des contrats avec l'ARS pour une prise en charge populationnelle, le tout est de laisser le terrain s'organiser », résume le Dr Patrick Gasser (Les Spé-CSMF). Le Quotidien du Médecin

  • Les plateaux mutualisés d'imagerie médicale, une coopération qui divise les radiologues

Les nouveaux plateaux d'imagerie médicale mutualisés (Pimm), institués par l'article 113 de la loi de santé (2016), changeront-ils la donne en matière d'organisation des soins en radiologie ? La proposition de mutualiser équipements et personnels entre public et privé est innovante. Concrètement, le plateau d'imagerie médicale – autorisé pour cinq ans par l'agence régionale de santé – permet de mettre en commun les équipements d'imagerie mais aussi les locaux, le personnel médical, paramédical, et la permanence des soins entre des médecins hospitaliers et des radiologues libéraux. La spécialité, qui a initié la réflexion collégiale, met toutefois l'accent sur la nécessité d'un projet médical partagé avant toute mutualisation du matériel. « Le Pimm de la loi Touraine est à l'opposé de l'idée que nous avions du projet professionnel commun, il n'y a plus de dimension médicale », déplore le Dr Jean-Philippe Masson, président de la FNMR. Il s'inquiète aussi de la durée de vie programmée du Pimm. « S'il n'est pas renouvelé au bout de cinq ans, que se passe-t-il pour les médecins qui ont apporté leurs équipements lourds et des autorisations de ces derniers ? », s'interroge le Dr Masson. La mutualisation des plateaux d'imagerie n'est donc pas conseillée par la Fédération, qui encourage en revanche toute forme de coopération basée sur un projet commun. Le Quotidien du Médecin

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 12 AVRIL 2018

I. La grogne des Ophtalmos et Radiologues

  •  Le SNOF s’inquiète de la baisse de cotation de plusieurs actes d’ophtalmologie par l’Assurance maladie (Communiqué du SNOF)

Le Snof alerte l’Assurance maladie concernant la réduction des cotisations pour des actes ophtalmologiques comme la tomographie par cohérence optique (OCT), une technique d’imagerie du fond de l’œil, ou l’opération de la cataracte. « Au moment où les ophtalmologistes mettent en place une stratégie efficace pour préserver un parcours de soins sécurisé pour les patients et diminuer les délais de rendez-vous, la Cnamts entreprend de réduire les cotations d’actes d’ophtalmologie essentiels dans le dépistage et le suivi de maladies potentiellement graves. La raison : réduire les dépenses de santé. Il s’agit tout bonnement d’une mesure dangereuse de la part des pouvoirs publics. La vue des Français n’est pas la variable d’ajustement pour combler le trou de la sécu ! », s’insurge le Dr. Thierry Bour, président du Snof. Autre point de discorde : la suppression de l’association de l’intervention de la cataracte et de l’acte BELB001 (acte d’antibioprophylaxie). Le Dr. Thierry Bour exprime de nouveau son inquiétude : « Cette mesure est un non-sens médical et économique ! Cet acte est d’une grande efficacité avec un coût modéré. Le comble est qu’il fait même l’objet d’une recommandation officielle de l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), est reconnu à l’international et a été autorisé par la même CNAMTS en 2011 ! Grâce à cette mesure d’antibioprophylaxie, nous sauvons les yeux de 1 200 patients par an de graves complications infectieuses post-opératoires ». Acuité

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 28 MARS 2018

I. l’IPA c’est quoi ? En tout cas ça divise...

  • Examens médicaux, prescriptions : les nouvelles compétences des infirmiers font débat
     

Un projet de décret concernant les nouvelles compétences des infirmiers en « pratiques avancées » (IPA), a été soumis à concertation. Résultat, personne n'a été satisfait : ni les syndicats de la profession, ni les organisations de médecin. Prévu par la loi Santé du précédent gouvernement, l'exercice en pratique avancée - avec un champ de compétences médicales élargi - fait l'objet de discussions depuis 16 mois entre les Ordres des infirmiers et des médecins et la Direction générale de l'offre de soins (DGOS). Autant de dispositions « décevantes » pour Philippe Tisserand, le président de la FNI (infirmiers libéraux). Il a notamment déploré auprès de l'AFP des pratiques « totalement encadrées »  par un médecin. Évoquant des mesures « préoccupantes », son homologue de la CSMF (médecins libéraux), Jean-Paul Ortiz, a jugé « fondamental que le médecin reste le chef d'orchestre ». Il a demandé une révision des textes pour éviter « un conflit dur ». Ouest France

FLASH INFO LES SPE-CSMF DU 14 MARS 2018

I. Urgences (de tout type) : un numéro unique !

  •  Urgences : les médecins libéraux inquiets d'un projet de nouveau numéro unique national

Le SML, la CSMF, MG France et Samu Urgences de France s’inquiètent d'un projet de mise en place d’un numéro national unique pour les urgences. En octobre, Emmanuel Macron et le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb s'étaient exprimés en faveur d'un tel dispositif. « Les médecins qui participent au dispositif de régulation médicale s’insurgent contre un projet qui consisterait à instaurer un numéro unique national (qui concentrerait les 15, 17, 18, NDLR) dans lequel seraient noyés les appels sanitaires et tout particulièrement ceux de détresse vitale », La FMF, le SML, la CSMF et Samu Urgences de France souhaitent donc « mettre en garde les pouvoirs publics sur le risque de perte de chance pour le patient dont l’appel serait filtré par des personnels non médicalisés, rallongeant ainsi son délai de prise en charge avec toutes les conséquences néfastes voire même catastrophiques que cela générerait ». Le Généraliste

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 27 FEVRIER 2018

I. Les négos sur la télémédecine

  • Télémédecine : les ophtalmos ne sont pas convaincus

Les ophtalmologistes expérimentent la télémédecine prise en charge par la Sécurité sociale. Alors que la  Sécu prend en charge le dépistage à distance de la rétinopathie diabétique depuis 2014, le SNOF a dénoncé vendredi dernier un « décalage entre les paroles et les actes » de l’Assurance maladie.  Il faut dire que près de 4 ans plus tard, les objectifs n’ont pas été atteints. Dépister la rétinopathie diabétique à distance signifie poser un diagnostic à partir de photographies du fond de l’œil du patient réalisées par un orthoptiste. Cette pratique « concerne seulement 6 000 patients sur les 600 000 attendus » déplore Thierry Bour, président du SNOF. Ces résultats décevants viendraient en partie des faibles tarifs concédés aux actes de télémédecine. L’orthoptiste qui prend les photos gagne 17,42 euros, contre 11,30 euros pour l’ophtalmologiste. Aux yeux de Thierry Bour, ce faible montant reflète « la mauvaise volonté de l’Assurance maladie » d’il y a encore quelques années. Les Furets

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 30 JANVIER 2018

I. Les Français sont satisfaits des spécialistes libéraux qui sont en plus innovants

  • Satisfaits de leurs spécialistes, les Français placent la compétence en priorité absolue.

85 % des Français se déclarent satisfaits des spécialistes libéraux en ce qui concerne le diagnostic de leurs maladies et 75 % sont contents de leur « suivi » (seuls 3 % se déclarent « pas du tout » satisfaits). Tels sont les enseignements d'une étude Viavoice* réalisée pour l'Union des médecins spécialistes confédérés (UMESPE-CSMF), présentée le 24/01/2018.  Les Français estiment à 86 % que les spécialistes libéraux qu'ils connaissent respectent totalement le secret professionnel, qu'ils soignent bien (85 %), que ce sont des personnes de confiance (79 %) et avec lesquelles on se sent bien (72 %). Les indices diminuent toutefois pour le temps d'écoute (63 %) ou l'accompagnement dans la vie. Le Quotidien du Médecin - * Etude d'opinion publiée pour l'UMESPE-CSMF

  • Coopérations, délégations de tâches, rémunération à l'épisode de soins.

L'UMESPE-CSMF veut valoriser l'expertise médicale des spécialistes. L'Union nationale des médecins spécialistes confédérés (UMESPE-CSMF) vient de présenter son projet politique. Balayant un spectre large, le syndicat de Patrick Gasser se montre innovant sur le terrain de la rémunération et de l'exercice.   Après ses États généraux de novembre, l’UMESPE-CSMF a présenté son « nouveau contrat social de la médecine pour le XXIe siècle » qui assume des réformes de l'organisation et de la rémunération. Le Dr Patrick Gasser, président du syndicat, se présentera à sa propre succession le 4 mars prochain autour ce programme. Le Quotidien du Médecin

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 28 DECEMBRE 2017

I. Les hôpitaux publics et le libéral....

  • Hôpitaux de Paris: 335 médecins ont perçu 38,6 millions d'euros en libéral en 2016

Paris, 11 déc 2017 (AFP) Les médecins qui ont exercé une activité libérale à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) en 2016 se sont partagé près de 38,6 millions d'euros d'honoraires, soit 5,8% de plus que l'année précédente, selon un rapport publié lundi (Rapport 2016 sur l'activité libérale à l'AP-HP). Les praticiens hospitaliers peuvent exercer une activité privée à l'hôpital public à condition ne pas y consacrer plus de 20% de leur temps de travail hebdomadaire et d'effectuer une majorité de consultations et d'actes au titre de l'activité publique. Ces médecins doivent en outre reverser à leur employeur une partie des honoraires perçus, en fonction des actes pratiqués.

  • Activité libérale à l'AP-HP: un nombre de contrats en légère baisse mais une activité et des honoraires en hausse

PARIS, 12 décembre 2017 (APMnews) Les professeurs des universités-praticiens hospitaliers (PU-PH) représentent 69% des contrats, les PH 26% et les maîtres de conférences (MCU-PH) près de 4%. La moitié (50%) concerne des disciplines chirurgicales, 29% des spécialités médicales, 11% de l'imagerie/médecine nucléaire/radiothérapie et 7% la gynécologie.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 7 DECEMBRE 2017

I. LES 1ERS ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE DU 25/11/2017 

 Dr Patrick Gasser (UMESPE) : « La revalorisation d'un ou deux euros, c'est obsolète »

La branche spécialiste de la CSMF (UMESPE) organise samedi les premiers États généraux de la médecine spécialisée à Paris. Centres ambulatoires, délégations de tâches, rémunération à l'épisode de soins, relations avec les complémentaires et même adhésion à la convention : le Dr Patrick Gasser, président de l'UMESPE, passe à l'offensive sur tous les sujets. Le Quotidien du Médecin

  • La réorganisation de l'exercice, enjeu clé pour la profession - Le grand remue-méninges des spécialistes libéraux
     

Lors des états généraux de la médecine spécialisée, sous la houlette de l'UMESPE (CSMF), les libéraux ont exploré plusieurs modèles d'organisation innovante. Délégations de tâches encadrées, centres ambulatoires, réseau de praticiens autour de parcours personnalisés : la réflexion est en marche.

« Les médecins spécialistes apportent la qualité et la sécurité, ils font le lien entre la ville et l'hôpital : nous devons structurer la permanence et la continuité de soins, déléguer nos tâches, il faut muter et c'est à nous de proposer nos efforts ».

Dès l'ouverture des premiers états généraux de la médecine spécialisée à Paris, le Dr Patrick Gasser, président de l'Union nationale des médecins spécialistes confédérés (UMESPE-CSMF), a donné le ton de la journée, tournée vers les délégations de tâches, le décloisonnement et la réorganisation territoriale. Délais d'attente devenus insupportables, prise en charge de patients complexes et chroniques, valorisation de l'expertise : les défis sont connus et commandent un aggiornamento de la profession... Le Quotidien du Médecin

  • Convention médicale : Nicolas Revel tend la main aux spécialistes de l'UMESPE

Les relations entre l'assurance-maladie (CNAM) et les spécialistes sont-elles revenues au beau fixe ? Samedi, lors des premiers États généraux de la médecine spécialisée organisés par l'Union des médecins spécialistes de la CSMF (UMESPE), Nicolas Revel, le directeur général de la CNAM, a tendu la main aux libéraux en indiquant qu'il était prêt « à les accueillir »dans le système conventionnel. Une réponse à l'appel du pied lancé la semaine dernière par le Dr Patrick Gasser, à la tête de l'UMESPE, dans le « Quotidien »« Je rêve d'un avenant qui apporte les réponses aux questions posées en vain par les spécialistes au moment du refus de la convention, a indiqué le gastroentérologue. Cet avenant pourrait porter sur la pertinence des soins, la qualité des prises en charge, ou encore la télémédecine. » Le président des spécialistes a également affirmé vouloir « aller plus loin et créer des consultations à haute valeur ajoutée ». Le Quotidien du Médecin

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 23 NOVEMBRE 2017

De l’accès partiel aux professionnels de santé à la recertification des médecins : Où est-on ?

Le décret sur l'accès partiel est publié, les professionnels de santé sur leur garde

Aussitôt annoncé, aussitôt publié. Présenté hier en Conseil des ministres, le décret relatif à la reconnaissance des qualifications professionnelles dans le domaine de la santé a été publié au « Journal officiel ». Lors du débat à l'Assemblée nationale au mois de juillet, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a tenté de rassurer le secteur : « Je serai particulièrement vigilante aux conditions de déploiement de l'accès partiel au sein de notre système de santé.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 7 NOVEMBRE 2017

L’UMESPE-CSMF est en deuil.
L’UMESPE-CSMF a la grande tristesse de vous faire part du décès du Dr. Claude MAFFIOLI, survenu lundi 30 octobre à l’âge de 76 ans. Le Dr. Claude MAFFIOLI a été secrétaire général puis président de l’UMESPE jusqu’en 1992, il fut un grand syndicaliste du monde médical et grand défenseur de la médecine spécialisée libérale à travers l’UMESPE. C’est d’ailleurs sous sa présidence que le nom « UMESPE » est né, il est parti ensuite diriger notre grande centrale syndicale la Confédération des Syndicats Médicaux Français de 1992 à 2002, et nous ne pouvons qu’en être honorés.

En tant que gastro-entérologue, dès 1986, le Dr. Claude MAFFIOLI a également assumé les fonctions de Secrétaire Général du Syndicat National des Médecins Spécialistes de l’Appareil Digestif - SYNMAD – pour en devenir président jusqu’en 1992.

Il était, pour nous, un maître à penser, un visionnaire.

Nous présentons nos condoléances profondément attristées à son épouse, Madame Béatrice MAFFIOLI, à sa famille et à tous ses proches.

Patrick GASSER

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