FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 14 SEPTEMBRE 2017

I. On ne parle plus de revaloriser le C ?

  • Nicolas Revel veut tourner la page des revalorisations du C et travailler sur d’autres modes de rémunération

Nicolas Revel a exprimé qu’il était impératif de faire évoluer les modes de rémunération. « Il faut tempérer, améliorer et diversifier la rémunération à l’acte » a-t-il affirmé, avant de trancher clairement : « la priorité ne peut plus être de revaloriser la valeur de l’acte de base. Ce qui ne veut pas dire écarter les actes complètement, mais il faut leur donner une finalité qui intègre des éléments de pertinence de travail collectif et de qualité des soins ». Ces propos n’ont pas manqué de faire réagir les représentants syndicaux présents dans la salle. Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF a indiqué que les médecins étaient tout à fait prêts à cultiver la qualité et la pertinence mais « aujourd’hui ce qui manque c’est la confiance » a-t-il déclaré. « Êtes-vous prêts à aller vers des modes de rémunération qui cultivent la pertinence et la qualité mais sans mettre en face des pénalités ? » a-t-il interpellé. Le Généraliste

GUIDE 2017 DE LA NOMENCLATURE EN MEDECINE SPECIALISEE

EDITORIAL DU PRESIDENT - Docteur Patrick GASSER

L’UMESPE-CSMF  édite pour la première fois une plaquette récapitulative de la nouvelle nomenclature. Elle vous permettra de vous y retrouver dans ce labyrinthe de cotations mis en place par la nouvelle convention.

Nous avons très largement contribué à la mise en place de consultations complexes car nous pensons que toutes les consultations ne se ressemblent pas et que l’expertise que nous portons doit être mieux rémunérée dans certaines situations. Vous trouverez dans ces cinq volets les réponses pour valoriser toutes les situations que vous pourrez rencontrer dans votre activité. Ces revalorisations n’ont été obtenues pour la majorité d’entre elles que pour le secteur 1, l’assurance maladie, de même que le Ministère de la Santé, étant opposés à une revalorisation des médecins secteurs 2 : le dogmatisme est encore de mise. Alors que nous souhaitions une vraie simplification pour une meilleure compréhension, nous n’avons obtenu qu’une réponse alambiquée, source de conflits futurs avec la caisse.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 31 AOUT 2017

DEMOGRAPHIE MEDICALE - la CSMF est force de propositions et le fait savoir !

  •  Démographie médicale : Agnès Buzyn défavorable à la coercition à l'égard des médecins

PARIS, 19 juillet 2017 (APMnews) - La ministre Agnès Buzyn, a confirmé mardi être défavorable aux mesures coercitives pour agir sur les inégalités de répartition des médecins. Elle a confirmé que des mesures destinées à lutter contre les "déserts médicaux" seront proposées dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018. Le plan vise à "lever tous les blocages administratifs qui peuvent gêner des exercices mixtes, en consultations avancées, des délégations de tâches", et fera l'objet d'expérimentations et d'un budget spécifique intégrés dans le PLFSS pour 2018, a précisé la ministre. Elle a évoqué la possibilité de proposer aux professionnels de santé et aux ARS "une forme de contrat de territoire", avec un accompagnement financier spécifique, dans le cadre du plan de lutte contre la désertification médicale.

FLASH INFO UMESPE-CSMF DU 24 JUILLET 2017

TIERS PAYANT GENERALISE : LA VALSE DES ANNONCES....

  • Tiers payant généralisé: on prend les mêmes et on recommence !

Seuls 2 000 médecins ont à ce jour rejoint la plateforme technique pour faire du tiers payant intégral. La réforme emblématique du quinquennat Touraine est un flop. La nouvelle ministre de la Santé essaie de recoller les morceaux. La question du tiers payant est au menu de la nouvelle ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Celui-ci doit entrer en vigueur pour tous les Français au 1er décembre. Sur la partie Sécu, il ne sera pas remis en cause. Sur la partie complémentaire en revanche, la ministre utilise une méthode plus constructive : d’abord résoudre les problèmes techniques pour ne pas compliquer la vie des médecins et des patients. Actuellement, le tiers payant intégral (plus d’avance de frais à faire du tout, ni sur la part remboursée par la Sécu, ni sur la part remboursée par les complémentaires) est en vigueur pour les patients bénéficiant de la CMU ou de l’aide à la complémentaire santé. Il est entré en vigueur au 1er janvier pour les patients atteints d’affections de longue durée (ALD) et les femmes enceintes. Pour tous les autres Français, le tiers payant est censé devenir obligatoire le 1er décembre, mais sur la partie remboursée par la Sécu seulement, pas sur la partie remboursée par les assureurs complémentaires ou les mutuelles – le Conseil Constitutionnel s’y est opposé. L'OPINION

Communiqué de presse de l'U.ME.SPE.-CSMF - LES SPECIALISTES LIBERAUX REPENSENT NOTRE SYSTEME DE SOINS

L’U.ME.SPE-CSMF accueille avec beaucoup d’intérêt la proposition d’Olivier Véran sur la mise en place d’un « contrat de mandature ». Les défis en matière de santé pour les cinq prochaines années sont déjà bien identifiés et doivent être portés le plus rapidement selon le souhait du Président de la République. Emmanuel Macron a proposé un objectif des dépenses pluriannuel. Le moment apparaît en effet pertinent, les clivages partisans vont ainsi devoir céder au pragmatisme…

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