Communiqué du SNARF - Le SNARF ne s'associe pas au mouvement des gynécologues-obstétriciens

Le Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF) s’inquiète pour les anesthésistes-réanimateurs exposés au trou de garantie de RCP pour les sinistres antérieurs à 2012, il a soutenu le dépôt par plusieurs députés d’un amendement destiné à protéger les médecins en étendant l’intervention du fonds de garantie aux sinistres ayant eu lieu entre le 5 septembre 2001 et le 1er janvier 2012. En revanche le SNARF ne peut s’associer à un mouvement d’un syndicat de gynécologues obstétriciens prenant en otage les patientes désirant une interruption de grossesse.Le Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF) s’inquiète pour les anesthésistes-réanimateurs exposés au trou de garantie de RCP pour les sinistres antérieurs à 2012. 

Communiqué de presse - LES SPÉ-CSMF SE DÉSOLIDARISENT !

Les Spé-CSMF découvrent avec stupéfaction la newsletter du Syndicat National des Gynécologues Obstétriciens de France dans laquelle le syndicat appelle ses adhérents à arrêter la pratique de l’IVG si une solution n’est pas envisagée rapidement pour combler les trous de garantie assurantielle.

Il est, pour nous, intolérable de prendre en otage la population de femmes en situation de fragilité.

Par contre, nous soutenons, et serons des acteurs actifs, pour trouver une solution à l’ensemble des collègues médecins touchés par l’absence de garantie lors de sinistres en raison d’une couverture assurantielle qui est, ou a été, insuffisante et qui a évolué au cours de ces années.

Il n’est pas acceptable de mettre en faillite des professionnels qui, pendant l’ensemble de leur activité, ont été assurés selon les règles en vigueur.

LES SPÉ – LA LETTRE N° 2 FEVRIER/MARS 2019 - Non à une médecine administrée

La Lettre n° 2 - FEVRIER-MARS 2019

L'édito de Patrick GASSER
NON À UNE MÉDECINE ADMINISTRÉE
« Le déroulement actuel des négociations conventionnelles sur les futurs assistants médicaux témoigne d’un manque de maturité dans le dialogue social de ce pays. Les négociations sur les assistants médicaux ont achoppé sur le nombre de patients que nous serions censés recevoir, chaque heure, en échange des aides au recrutement d’un assistant médical. L’intention, de la part de l’assurance-maladie, est compréhensible. Il faut en effet améliorer la file active de patients dans les cabinets en dégageant davantage de temps médical pour les praticiens. Faut-il pour autant décréter, sur un mode fonctionnarisé, quel doit être le rythme horaire des consultations ? La médecine n’est pas une science exacte et la durée d’une consultation dépend de la situation particulière de chaque patient. D’autres discussions, comme celles sur les CPTS, illustrent plus largement les contraintes croissantes qui restreignent notre autonomie professionnelle. Vouloir conditionner une part de notre rémunération (forfaits, ROSP) à l’adhésion à une CPTS, c’est revenir à une conception de l’organisation des soins d’un autre âge : tous au garde-à-vous, au sein de structures imposées d’en haut, au risque de produire 1000 coquilles vides ! Mesdames et messieurs les autorités, vous devez comprendre que les médecins libéraux ont évolué. Nous voulons être des entrepreneurs de santé. Et, à ce titre, nous réclamons les moyens nécessaires pour nous organiser comme nous l’entendons. Nous revendiquons une responsabilité populationnelle dans la prise en charge des patients. Et nous sommes prêts à nous engager, sous la forme de contrats, sur des objectifs sanitaires concrets et utiles pour la population. C’est dans ce sens que les modalités de tarification doivent être réformées ».

Communiqué du SMPF - Prévention du Cancer du Col de l’Utérus

A l’occasion de la semaine européenne de Prévention du Cancer du Col de l’Utérus,
Le SMPF rappelle l’engagement des médecins pathologistes français dans le diagnostic des lésions du col de l’utérus, par leur activité de lecture et d’analyse diagnostique, du frottis cervico-utérin.

Le frottis c’est, au cours d’une consultation clinique ou d’un examen de dépistage, un recueil, par un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme, de cellules du col de l’utérus. Ces cellules sont ensuite disposées dans un milieu de conservation approprié permettant leur bonne analyse.

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