SAVE THE DATE - 2EMES ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE -SAMEDI 17 NOVEMBRE 2018

organisent les 2èmes ETATS GÉNÉRAUX DE LA MÉDECINE SPÉCIALISÉE - SAMEDI 17 NOVEMBRE 2018 à la Maison de la Chimie à PARIS : « Pertinence / Expertise pour une meilleure efficacité des prises en charge sur tous les territoires » - ci-joint le préprogramme - Les inscriptions sont ouvertes ! Inscription en ligne ci-dessous.

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Consultez le préprogramme ci-joint -  FORMULAIRE obligatoire à renvoyer POUR VOTRE INSCRIPTION - 2èmes ETATS GÉNÉRAUX DE LA MÉDECINE SPÉCIALISÉE - SAMEDI 17 NOVEMBRE 2018 à la Maison de la Chimie à PARIS : « Pertinence / Expertise pour une meilleure efficacité des prises en charge sur tous les territoires » 

Communiqué de presse "Ma santé 2022" MEDECINS SPECIALISTES : UN DEBUT DE RECONNAISSANCE !

Le Bureau des « Spé-CSMF » a analysé le discours du Président de la République « ma santé 2022 » et considère avec intérêt l’esprit du discours et les propositions avancées.

Pour la première fois, le terme de médecin spécialiste a été prononcé officiellement dans une expression politique concernant la santé. Etre spécialiste libéral n’est plus une infamie.

L’analyse de la situation ne peut être que partagée, le mal-être des soignants est prégnant et les inégalités, en matière de santé et d’accès à l’expertise, s’accentuent. Les objectifs sont définis et sont consensuels mais les solutions sont encore à construire ensemble (privé, public) sans déséquilibre. Le Président a défini un certain nombre des modalités pour y parvenir.

Le nécessaire travail en groupe et l’indispensable coordination, entre le médecin généraliste et le médecin spécialiste libéral expert, doivent être un des piliers de la reconstruction de notre système de soins, nous souhaitons, ensemble, développer un parcours pertinent de prise en charge diagnostique et thérapeutique pour un patient, le diabète en est l’exemple, trop souvent le patient diabétique n’a pas rencontré l’endocrinologue.

Permettre à la médecine spécialisée de restructurer son offre de soins en donnant à tous les patients la possibilité d’être accompagnés, notamment par des « assistants médicaux, médico-techniques », est un premier pas. Le développement du travail aidé est primordial et à développer pour donner une réponse adaptée et si possible rapide.

Communiqué de presse du SNOF- Création de postes d’assistants médicaux, suppression du numerus clausus… : les ophtalmologistes de France sont favorables à ces mesures du Plan Santé

Le Docteur Thierry Bour, Président du SNOF : « La plupart des mesures annoncées dans le cadre du Plan Santé vont dans le bon sens. Tout d’abord, la création d’un métier d’assistant médical se révèle tout à fait pertinente. Nous sommes, en effet, convaincus qu’une collaboration étroite entre médecins et autres professionnels de santé est l’avenir de l’organisation de toutes les spécialités médicales. Les ophtalmologistes ont initié depuis plus de quinze ans une profonde réingénierie de leur spécialité pour travailler en délégation de tâches et les résultats se font déjà sentir. D’autre part, la suppression du numerus clausus est une bonne chose à condition qu’elle permette de former des médecins là où il y a des besoins ».

Création d’assistants médicaux : les ophtalmologistes, pionniers des délégations de tâches, sont prêts à partager leur expertise

Le SNOF estime que le projet de créer un métier d’assistant médical est une mesure pertinente, car elle va permettre de recentrer le médecin sur son cœur de métier : le diagnostic médical et la thérapeutique. Les ophtalmologistes ont innové et pratiquent déjà la délégation de tâches depuis plus de quinze ans, majoritairement avec des orthoptistes. Aujourd’hui, 60% des ophtalmologistes ont recours au travail aidé* et le nombre de patients vus grâce à cette organisation a augmenté de 26% selon la CNAM.

MOTION DU COMITE DIRECTEUR "LES SPE-CSMF" du 14 SEPTEMBRE 2018

Le Comité Directeur des « SPÉ-CSMF » a constaté, à la suite d’une alerte lancée par les médecins échographistes et les hépato-gastroentérologues, une baisse tarifaire de l’échographie abdominale sans doppler.

Cette baisse de tarif n’était pas prévue dans le cadre de l’accord du plan imagerie, signé par la FNMR et la caisse nationale d’Assurance Maladie que « Les SPÉ-CSMF » ont largement accompagnés.

La façon de gérer les accords entre deux contractants n’est pas admissible par les autres spécialités qui sont impactées après ces modifications tarifaires. « Les SPÉ-CSMF » considèrent qu’il s’agit d’un coup de poignard dans un partenariat qui venait d’être remis en place.

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