3èmes ETATS GENERAUX DE LA MEDECINE SPECIALISEE VENDREDI 22 et SAMEDI 23 NOVEMBRE 2019

Sous le Haut Patronage de Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé

VENDREDI 22 NOVEMBRE - 8h30 - 17H30
ET SAMEDI 23 NOVEMBRE - 9H00 - 12H30

à La Maison de la Chimie 28, rue Saint Dominique - 75007 PARIS

ayant pour thème  « Innover, c’est construire notre avenir ».

Vendredi 22 novembre :

  • Accueil du président,
  • Table ronde : Innover : pour quoi faire , l'affaire de qui ?
  • Table ronde : Comment rendre l’innovation accessible à tous ?
  • Conférence
  • Table ronde : Comment rendre l’innovation économiquement supportable ?
  • Grand Témoin
  • Table ronde : Comment préparer les médecins à leur « nouveau métier » ?

Samedi 23 novembre :

  • Quelle évolution pour le syndicalisme médical ? Innovation disruptive ou immobilisme politique
  • Conférence de clôture
  • Conclusion du président

COMMUNIQUE DE PRESSE - REFONTE DES URGENCES : LA MEDECINE LIBERALE INSULTEE

Convocation de dernière minute le vendredi 8 novembre, réunion d’une heure trente pour élaborer, négocier et porter un plan commun de refondation de la prise en charge des urgences à l’issue de la Mission Carli/Mesnier. Ce procédé est une insulte pour les représentants des médecins libéraux qui étaient présents.

Oublier l’implication, pourtant réelle, de la médecine spécialisée, c’est se priver délibérément d’un moyen efficace pour la prise en charge des patients en amont des urgences. Ce plan élaboré par des hospitaliers universitaires et des technocrates sera un échec, car déconnecté de la vie de terrain.

Un diagnostic imprécis, un traitement incomplet et le plan organisationnel ne peut qu’être rejeté par les professionnels. Les financements, pour partie mal orientés, auront, encore une fois, comme conséquence des dépenses inefficientes.

COMMUNIQUE DU SNOF

Ophtalmologie : le travail aidé se développe fortement, avec un impact positif sur l’accès aux soins des Français

Le Docteur Thierry Bour, Président du SNOF, dévoile ce matin les résultats d’une étude exclusive réalisée auprès des ophtalmologistes sur le travail aidé dans la filière visuelle : le travail en équipe s’est fortement développé depuis 4 ans, 63% des ophtalmologistes le pratiquant. Cette organisation a un impact significatif sur le nombre d’actes de soins, permettant la prise en charge de 3,1 millions de patients supplémentaires en 4 ans, pour un nombre d’ophtalmologistes équivalent. Ce mode de travail novateur en France, a encore un fort potentiel de déploiement, en particulier auprès des ophtalmologistes du secteur 1. Il préfigure aussi de nouvelles modalités d’exercice dans le secteur médical en France et en Europe.

Pour le Dr Thierry Bour : « Cette étude sur la pratique du travail aidé chez les ophtalmologistes montre qu’une autre organisation des soins est possible. Le travail aidé se déploie très rapidement chez les ophtalmologistes avec un impact déjà visible sur le nombre de patients pris en charge. Et cela ne fait que commencer car ce fonctionnement en équipe pluri-professionnelle n’en est qu’à 45% de son potentiel ! Nous espérons que les conclusions de la mission IGAS, qui devraient être rendues dans quelques semaines, iront dans le sens de ce modèle qui marche. ». 

LES SPE – LA LETTRE N 9 - Octobre 2019 - PLFSS - QUAND ARRETERA T ON DE MARCHER SUR LA TETE ?

La Lettre n°9 - OCTOBRE 2019

L'édito de Patrick GASSER

« PLFSS : Quand arrêtera-t-on de marcher sur la tête ? »

« Qui veut encore d’un PLFSS dans le monde de la santé ? Depuis le 14 octobre, la version 2020 du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale est en examen à l’Assemblée nationale. Une fois de plus, et sans surprise, le gouvernement entend asséner un coup de massue budgétaire aux différentes composantes du secteur. Si les industriels du médicament et du dispositif médical vont fournir la majeure partie des économies, les médecins libéraux ne sont pas en reste. Les biologistes, dont l’accord triennal de maîtrise des dépenses arrive à échéance, se voient imposer une ponction inégalée sur leurs tarifs, avec 205 millions d’euros réclamés. Et les radiologues devront également concéder 60 millions d’euros, au titre de l’accord signé l’an dernier sur la lombalgie. Mais ce n’est pas fini. La maîtrise médicalisée s’affiche à 595 millions d’euros d’économies prévues, soit 95 millions de plus que l’an dernier ! Par ailleurs, des économies supplémentaires de 255 millions sont programmées, au titre de « la pertinence tarifaire et adaptation tarifaire sur les autres actes » … sans qu’aucune indication ne filtre sur les spécialités visées. Les critiques sont unanimes pour dénoncer un texte incohérent avec la Stratégie de transformation du système de santé, composée de recettes de poche comptables destinées à boucler à l’équilibre… un nouveau déficit de la branche maladie ! Les Spé-CSMF se joignent bien entendu à ce concert de réprobations. L’équipe Macron poursuit la politique du double langage, annonçant des mutations structurelles dont le système de santé a bien besoin, tout en refusant d’investir clairement en faveur de l’amélioration des soins. Cerise sur le gâteau, la Cour des Comptes ajoute son grain de sel, en préconisant la vieille recette éculée des stabilisateurs automatiques et en prônant le "flicage" des arrêts de travail. Quand donc les technocrates arrêteront-ils de ressasser leurs formules toutes faites, pendant que les professionnels de santé se tuent à la tâche pour répondre aux besoins croissants de soins de la population vieillissante ? ».

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