CONTRAT D’ACCES AUX SOINS : MOBILISER LES ANCIENS CHEFS DE CLINIQUE DU SECTEUR 1

Dans la dernière ligne droite d’une négociation marathon, nous avons arraché au gouvernement, et plus spécialement au Premier Ministre qui s’y opposait, l’ouverture du contrat d’accès aux soins à tous les anciens chefs de clinique et assimilés qui, pour des raisons diverses, étaient bloqués en secteur 1 alors qu’ils avaient les titres pour avoir accès au secteur 2. Actuellement, c’est à la profession, à leurs verticalités, aux responsables régionaux de l’U.ME.SPE et de la CSMF, de les informer et de les mobiliser.

DONNER AUX PRATIQUES COOPERATIVES IINTERPROFESSIONNELLES UNE REALITE

Au cours de ces dernières années, nous avons vu des progrès significatifs dans la mise en place de pratiques coopératives interprofessionnelles. A travers le CNPS, puis l’UNPS, chacun jouant un rôle, l’un syndical, l’autre officiellement représentatif, les professions médicales et paramédicales, au niveau national, se sont retrouvées parfois confrontées mais toujours mieux comprises.

PRESSE GRAND PUBLIC ET MONDE MEDICAL

Le scandale du Médiator avec les maladresses d’un certain nombre de nos confrères qui ont oublié intérêt des patients et pratique contestable de l’industrie pharmaceutique compliquent, au quotidien, la tâche des prescripteurs. Il faut rappeler que, comme dans d’autres domaines, cette pratique était heureusement marginale, ne correspondait pas à la très grande majorité de nos confrères mais, également, des représentants de l’industrie pharmaceutique.

Communiqué de presse - URGENCES : UTILISER AU MIEUX LES POSSIBILITES DU SECTEUR LIBEREAL

L’U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux a lu avec intérêt les déclarations de madame Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, sur la problématique des urgences en renforçant les possibilités d’organisation dans 150 établissements de soins publics.

L’U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle, conformément au Code de la Santé, même en urgence, le patient a le droit de choisir son praticien et son établissement, ce qui est rarement respecté par les services de ramassage des urgences.

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