Communiqué de presse du SNMV - LA MEDECINE VASCULAIRE : ENFIN UNE SPECIALITE !

LA MEDECINE VASCULAIRE : ENFIN UNE SPECIALITE ! Le DES de Médecine Vasculaire voit le jour. L’arrêté ministériel est paru au JO du 4 décembre

La liste des DES de spécialités médicales est parue le vendredi 4 décembre sous la forme d'un arrêté ministériel, daté du 13 novembre 2015, attendu dans le cadre de la réforme du 3ème cycle des études médicales et dans les suites du rapport Couraud-Pruvot puis de la mission Schlemmer.
Le DES de Médecine Vasculaire (co-DES de la Cardiologie, avec 3 semestres communs de "phase socle" et 5 semestres autonomes de Médecine Vasculaire) voit le jour comme prévu, soit un DES de 4 ans.
L'existence d'une formation sanctionnée par un Diplôme d'Etudes Spécialisées est la condition indispensable à la reconnaissance de toute spécialité médicale. La Médecine Vasculaire est ainsi officialisée et individualisée comme une spécialité à part entière, alors qu'elle était de longue date une discipline d'exercice exclusif.

FLASH INFO 28 JANVIER 2016 - DECLARATION DE LA ROSP JUSQU'AU 31 JANVIER 2016

URGENT - Pour pouvoir bénéficier de la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP), vous avez jusqu'au 31 janvier 2016 inclus pour déclarer sur le site AMELI, dans « ESPACE PRO », vos indicateurs relatifs à l'organisation du cabinet et à la qualité de la pratique médicale.

Pour faciliter la saisie des données, les chiffres de l'an passé sont automatiquement affichés.

1/ Pour tous les médecins : déclaration des indicateurs d'organisation du cabinet
Les indicateurs d'organisation du cabinet portent notamment sur l'informatisation du cabinet : dossier médical informatisé, utilisation d'un logiciel d'aide à la prescription certifié, télétransmission et télé-services, affichage dans le cabinet et sur le site AMELI des horaires de consultations et des modalités d'organisation du cabinet.

Si vous avez déjà effectué cette déclaration les années précédentes, vérifiez les informations qui sont pré-enregistrées et complétez-les si nécessaire sur le site AMELI, dans « ESPACE PRO ».

2/ Pour les médecins généralistes, cardiologues ou en gastro-entérologues : déclaration des indicateurs de qualité de la pratique médicale

COMMUNIQUE DE PRESSE - CONVENTION MEDICALE : RIEN POUR LES MEDECINS SPECIALISTES ! UNE NEGOCIATION BIEN MAL ENGAGEE

L’U.ME.SPE./CSMF a pris connaissance dans les pages économiques d’un quotidien national de certaines suggestions de l’assurance maladie concernant la future négociation conventionnelle. Il est fait état notamment de « propositions ciblées » pour les médecins spécialistes, accompagnées d’une enveloppe budgétaire « peau de chagrin » d’une centaine de millions d’euros en comparaison des 500 millions pour la revalorisation indispensable de la consultation de médecine générale à 25 Euros.
Personne ne semble s’étonner du tarif de la consultation du spécialiste qui semblerait rester à 23 Euros !
De plus, l’assurance maladie aurait comme idée de proposer une diminution de la prise en charge des charges sociales des médecins de secteur 1.
Quelles idées saugrenues ! L’U.ME.SPE./CSMF rappelle que la consultation du médecin spécialiste était de 22,87 Euros en 1997 et 23 Euros en 2004, demain sera-t-elle inférieure à celle du médecin généraliste ? L’U.ME.SPE./CSMF souligne que le tarif des actes établi en 2004 n’a toujours pas évolué.

Alors que le gouvernement porte la mise en place des parcours de soins structurés et le virage ambulatoire, il continue à vouloir marginaliser les médecins spécialistes qui ont été exclus des parcours de soins et maintenant de la valorisation de leurs prestations.
Toutes ces déclarations portent à penser que l’on veut exclure les médecins spécialistes libéraux de la construction de la nouvelle convention.

COMMUNIQUE DE PRESSE - DESOBEISSANCE TARIFAIRE : UNE MESURE DE SURVIE POUR LA QUALITE DES SOINS ET L'ATTRACTIVITE DE LA MEDECINE LIBERALE

L’U.ME.SPE./CSMF appelle l’ensemble des médecins spécialistes à modifier les tarifs des consultations et des actes techniques immédiatement pour permettre à la médecine libérale de retrouver un semblant de croissance et, ainsi, permettre aux professionnels d’avoir une bouffée d’oxygène après plus de 10 ans de blocage des honoraires.

La consultation de base du médecin spécialiste est à 23 euros depuis 1997 et, depuis 2004, le tarif des actes n’a pas évolué. Cette situation est inacceptable car ce blocage ne permet pas aux médecins spécialistes :

• d’accéder aux techniques innovantes et donner à tous nos concitoyens le même soin,
• de rénover les cabinets médicaux et de mettre en place des procédures d’accompagnement indispensables à la prise en charge des patients,
• d’augmenter le temps médical nécessaire à la prise en charge des cas complexes de plus en plus fréquents. L’expertise doit être reconnue.

Devant ce désengagement des pouvoirs publics, l’U.ME.SPE./CSMF ne peut qu’appeler et accompagner un mouvement tarifaire qui devient la seule alternative pour les médecins libéraux. Comment les nouvelles générations, demain, arriveront-elles à gérer cette situation ? Comment faire revenir les jeunes diplômés ? Un héritage que l’U.ME.SPE./CSMF ne souhaite pas léguer aux plus jeunes.

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