RESULTATS DU CAS : L'UNION DES MEDECINS SPECIALISTES REVOLTEE PAR LA PRESENTATION DES RESULTATS PAR LE CISS. L'U.ME.SPE./CSMF CLARIFIE DES POINTS ET DENONCERA LE CONTRAT S'IL N'EVOLUE PAS.

L’U.ME.SPE./CSMF rappelle que le contrat d’accès aux soins est avant tout un contrat social passé entre les complémentaires santé, l’Assurance Maladie et les partenaires conventionnels représentant des médecins libéraux, ce avec l’approbation de la Ministre de la Santé. Le but du CAS est de permettre une meilleure accessibilité aux soins dans une période de difficultés financières de notre pays au bénéfice des patients. Si chacun a fait un effort : les complémentaires santé elles n’ont pas rempli leurs engagements, elles en ont plutôt profité !

Plus de 11000 édecins libéraux tous secteurs confondus ont signé le CAS. Par là même, ils se sont engagés à modérer les compléments d’honoraires mais, aussi, à favoriser leurs remboursements par les assureurs complémentaires. Pour les médecins libéraux, le CAS est une réussite partielle. Pourquoi : deux  acteurs, les médecins libéraux et la Caisse d’Assurance Maladie ont rempli leur part du contrat. Les médecins se sont engagés à modérer, pendant la durée de ce contrat, la progression des compléments d’honoraires avec même une baisse en valeur absolue pour les médecins. L’Assurance Maladie s’est engagée, elle, à revaloriser certains tarifs, et a, par ailleurs, rempli son engagement de prendre en charge une partie des cotisations sociales des médecins signataires .

COMMUNIQUE DE PRESSE du SYNMAD

SYNMADPRISE EN CHARGE DE L’HEPATITE C PAR LES HGE LIBERAUX - LETTRE D’INSTRUCTION RELATIVE A L’ORGANISATION DE LA PRISE EN CHARGE DE L’HEPATITE C PAR LES NOUVEAUX ANTI-VIRAUX D’ACTION DIRECTE (NAAD)

Le SYNMAD a pris connaissance de la lettre d’instruction, en date du 30 avril 2015, concernant la prise en charge de l’Hépatite C par les NAAD.

Le SYNMAD souligne enfin la reconnaissance de l’hépato-gastroentérologie libérale dans la prise en charge de ces patients avec la possibilité de mettre en place, en milieu hospitalier (public ou privé), hors établissement disposant d’un pôle de référence, une RCP.

Le SYNMAD constate que l’opportunité de mettre en place ces RCP sera soumise à la seule décision des directeurs d’Agences Régionales de Santé, alors que les RCP en cancérologie digestive sont organisées de façon beaucoup moins contraignante dans les établissements.

EN DIRECT DU SPECIALISTE N° 140 - DESOBEISSANCE CIVILE, POUR UN NOUVEAU CONTRAT SOCIAL

1. Editorial - 2. Actualités et informations - 3. Communiqués de presse diffusés par l’U.ME.SPE. - 4. Communiqués de presse diffusés par les spécialités - 5. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» - 6. Remerciements

DESOBEISSANCE CIVILE, POUR UN NOUVEAU CONTRAT SOCIAL

La loi vient d’être votée à l’Assemblée Nationale malgré une opposition franche de toute la médecine libérale. Le tiers payant, mesure phare et emblématique, n’a pas été ébranlé par cette mobilisation. Cette mesure a fédéré tous les politiques de gauche, ce dont la majorité avait bien besoin suite aux nombreux échecs de ces derniers mois. Une mesure pour renforcer le gouvernement, voilà tout ce que représente la loi de modernisation de la santé !!! Le Premier Ministre, le soir même des résultats des départementales, a défendu le tiers payant généralisé. Cette loi est le dernier rempart de l’éclatement de la majorité.

FLASH INFO N° 14 - 4 MAI 2015

Le CAS : globalement une réussite quant à l’évolution des compléments d’honoraires. Une stabilisation, voire des taux de dépassements recalculés plutôt en diminution, avec un taux d’actes à tarif opposable ayant augmenté.

Par contre, en contrepartie, l’Assurance Maladie vient d’honorer son contrat avec la prise en charge des charges sociales pour les médecins de secteur 2, sommes allant de 3 à 4 000 euros pour la pédiatrie, la psychiatrie …. 7 à 9 000 euros pour les gastroentérologues et les chirurgiens…. Quant à d’autres, jusqu’à 13 000 euros en moyenne pour les anesthésistes et les cardiologues…

FLASH INFO N° 13 - 23 AVRIL 2015

La CARMF vient de publier les revenus nets 2013. Vérifier au travers des avis d’imposition.

Il en ressort : une stagnation des revenus pour 2013, plus de 10 spécialités d’organes avec des revenus inférieurs aux médecins généralistes. On note donc une grande disparité dans les BNC moyens.

Par contre, on y voit, pour la médecine spécialisée une évolution du BNC de 0,39 % en euros courants, soit une diminution du pouvoir d’achat de 0,35 % compte tenu d’une inflation à 0,74 %, alors que les généralistes ont progressé de plus de 1,69 %.

Le tableau fourni par la CARMFmet en évidence une baisse beaucoup plus prononcée pour les médecins du secteur 2. Comment expliquer l’ensemble de ces chiffres : effet crise, augmentation des charges sociales ?

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